II R
pour P» = o, aVo = — y a ^^a R2 ^^9>
Sy^bis] { P -Po, 3Vo^. -aPVo,
P.^o, dVo=«^±J^J^PoVo.
Si le cylindre est terminé, non par des bases planes mais par des calottes hémisphériques de même épaisseur R — Ro, on peut admettre que la variation de volume du système est trèssensiblement la somme des variations qu'éprouveraient séparément le cylindre terminé par des bases planes et la sphère formée par la réunion des deux hémisphères. On obtient ainsi les formules qui doivent servir à calculer celles des expériences de Regnault qui ont été réalisées avec un piézomètre cylindrique. On a
53; v^P', 3Uor^-«P(Vo + v;),
p o, au, - «p. [ ^, ^. V. -H j^- —v, 1
l'îS PHYSIQUE MOLÉCULAIRE.
Dans ces formules, dUo représente la variation proportionnel! du volume intérieur total, Vo le volume intérieur du cylind V'^, celui des deux hémisphères.
DÉTEBMIHATIOH EXPÉBIKEIITALS DU COEFnCŒn SE COMPUtt.^. BOUTÉ GUBIftUE. — Pour déterminer le coefficient de compre -^g. sibilité cubique d'un solide, on le travaille en forme de piézc:^^ mètre sphérique ou cylindrique; on le munit d^unetige calibré^ ^ on détermine son volume et on y introduit un liquide; on exerce ensuite sur le piézomètre une compression extérîeu»-^, et la diminution correspondante de sa capacité intérieure est donnée par Tascension du liquide dans la tige. Le coefficient de compressibilité se détermine à Taide de la première formule I 4© bis] dans le cas de la sphère, de la première formule (53; pour le cylindre à bases hémisphériques.
Les mesures suivantes ont été exécutées par Regnault à l'occasion de ses recherches sur la compressibilité de l'eau ei du mercure.
Pour une sphère de cuivre rouge de rayons R = 29'"", 9, Uo— '29'"™,io5 et dont le volume intérieur était de io9'*,ii, Regnault a trouvé