MESURE DE L'ACCÉLÉRATION DE LA PESANTEUR
PBnniLE. — Pour déterminer les masses au moyen des poids, il est nécessaire de coimatlre l'accélération de la pesanteur. On la mesure avec toute Texactitude désiral)le par l'observation des oscillations d*un pendule.
On désigne sous le nom de pendule tout corps pesant mobile autour d'un axe horizontal. Soient 0 la pro- p- 5, J!»ction de cet axe, G le centre de gravité du corps. Il y a équilibre quand le point <i se / V trouve dans un plan vertical passant par Taxe; / Z^mais, si Ton dérange le corps et que Ton ^ *'/ ^.* amène son centre de gravité en G', de telle ' I sorte que l'angle G'OG--.\, la composante ^- PsinA du poids du corps agit tangentiellement à l'arc G' G pour ramener le centre de gravité en G. Or, pendant le mouvement, le travail de la pesanteur engendre une force vive déterminée qui ne peut être perdue que par suite d'un
(•; H. Sai>te-Cl.\irk Devillf. cX MAm:AiiT, Construction t/e in régie géodéit'i/ur 'uternationti/f, et détermination de ses poids de contrôie {Comptes rendus *ff V Ac€uiéni:c des Sciences, t. LXXXIX, p. 558).
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. ::tes physiques.
■ - iiiniiro : lo centre de gravilé
î riH iV Ofi r (i'Ofi, et le corps
• >*.ilIulions d'amplitude r/OG" si
-ssiaiioe de Tuir ira^'issaient sans
'I" ir».' \i\e, et par conséquent aussi
-iu. •.=-. L'' pendule ne tardera donc pas à
ne II» .-.
Inil'
0SCILLATI0H8. - Il est facile d'ob-
Miu' d une oscillation. On se sert h cei effet
. ^ ». •i'ii^l'J»^ 1^ tjuarl de seconde, et dont Tal-
, K«u%»*rnont ou au repos quand on pousse un
,. .. -^ «i< ..»u dans l'autre. On écarte le pendule
. .Il moment où il part, on met le chronomètre
i • inj'ie ensuite loo oscillations, et à la fin de
•,•'■••:• les aiguilles. Cela donne le temps de
. . >, :• rît !e> amplitudes ont progressivement di-
-, uâ> V jusviu'â A', et, en divisant ce temps par loo,
^ ,, N» •ih'tu la durée d'une seule oscillation, dont Té-
. j >i.'î-iJi • î^ans arrêter le pendule, on mesure
:• :•>.*..* v^*s loo oscillations suivantes, qui sont com-
^^ . •• .it's oi-arls plus petits. A' et A'^, et Ion continue de
,.:ft' :?M::iort* jus(|u'au moment (k'i, les amplitudes étant
, .0^ rsivisihles. les oscillations cessent de pouvoir élre
^^ . » ..^ Kri l'emparant ensuite les temps successifs que Ton
. .^ vs, on reconnaît tju'ils diminuent avec les amplitudes
• : v'Ilo^ <*Hii grandes, mais qu'ils aiieignent une limite
...^..« Mi* quiui I elles deviennent petites et ne dépassent pas
. ., ;•. \ partir île là. les temps ne varient plus avec
, .^fevl i^*arl, et loi! peut dire «pieh^s petites oscillations sont
^ vÎMone^. la loi de l'isochronisme des petites oscillations a
10 vIvvouMMte expérimentalement par (ialilée.
PuiMuie ii>us lt*s corps tombent également dans le vide, il
»^i ùiile de prexoir tjue la durée de l'oscillalion d'un pendule
> » peut dcpeuiln* de la matière (|ui le constitue. Pour s'en
inxainrre, il sullit ilt* suspendre à un même siq)port et à des
. ^. jn^,»> ej;ale> de< >phères égales formées de diflerenls corps