I.' l'atmosphère n'intervient plus
, «-t la totalité du travail dépensé
:>:ilogie de leurs fonctions, les deux
ivoir des formes très différcnlcs;
ion telle que celle qui est représen-
irouve encore dans quelques cabi-
aSG MACHINES A RAltËFlEll ET A COMPRIMER L'AIR. cessaire pour que le vide soit complel. Cette machine Tait le vide à moins de tu de millimètre.
S m C0KPBE8SI0I [' ]- ~ Après avoir décrit en détail la machine qui rarélle les gaz, nous allons Taire connaître celle qui servira a produire l'effet opposé, la machine de compression. On peut dire qu'il suffira de changer le sens de toutes les soupapes pour transformer la pompe pneumatique en pompe de compression. Supposons, par exemple, ^''^' ' *" que les soupapes S et S' (^g-. i3a) s'ou-
vrent de haut en bas. Quand on soulèvera le piston, le vide se fera dans le cylindre, S' se fermera par la pression P du gaz enjj^ fermé dans le récipient, S s'ouvrira par
2a\j::^ l'effort de l'atmosphère, et toute !a capacité A du corps de pompe se remplira d'air. Quand on viendra ensuite à haisser le piston, ce gaz prendra une élasticité plus grande, fermera S, ouvrira S' et s'introduira dans le récipient B. La pression de
l'air, qui j était P, deviendra P-i-TrlI. On répétera ensuite
l'opération autant de fois qu'on le voudra : à chaque course ascendante on prendra à l'atmosphère une quantité constante d'air; à chaque marche descendante on la fera entrer dans le réservoir, et la masse d'air enfermée, par suite sa pression, croîtra suivant les termes d'une progression arithmétique dont la raison sera ^ II. Cette action aura une limite que l'on atteindra forcément par les mômes causes que dans la machine pneumatique : d'une part, il y aura des fuites croissantes et qui finiront par égaler les iniroduciions; d'autre part, tout l'air puisé dans le cylindre A finira i)ar se loger dans l'espace t laissé sous le piston, en y acquérant justement une élasticité égale à celle du gaz déjà condensé; alors la soupape S' ne
par Bojle (I
Getet.