V D^ ^ PF' — FF' VD "^ FF— TF
pour le rapport des masses de vapeur V ÎV y VD , saturant les deux volumes V et V aux températures t et t'. , Cette valeur conduit aux conséquences suivantes, i** Si PF' =: P'F, VD' sera égal à VD, en sorte que, pour passer du premier état au second , le gas conservera la même quantkë de vapeur; la formule (i) peut donc être appliquée alors , quand même il n*y aurait pas de liquide en ex-^ ces. !&•. Sîl'onaPF'<PF, onauraV'D'<VD, le gaz pour passer du premier état au second devra précipiter de la vapeur , d'où il suit que l'excès primitif du liquide sera inutile ; la formule (i) pourra donc toujours être employée dans le cas présent. 3®.^ Mais si Ton a PP ^ P'F , on en déduira V D' < V D , et le gaz devrait absoil)er de la vapeur pour rester saturé -, la formule (i) cessera donc d'être vraie s*il n^y a pas en présence un excès de liquide* Dans cette dernière circonstance, il faudra se $ervir de la for^* mule relative aux gaz seuls ou mélangés , qui est :
V' P 2674-1^ V ~ F' nGi+r
On conçoit que la formule (a) , trouvée pour les gaz permanens dont la cohésion est nulle , puisse n*être pas applicable aux vapeurs à leur état de saturation : car, dans cet état , la moindre augmentation de pression ou la moindre dinainution de température déterminant la précipitation d'une portion de liquide , on peut admettre qu'alors la cohésion ou l'attraction réciproque des molécules de la vapeur , qui est sur le point de donner un signe aussi sensible de ^n existence que celui de la liquéfaction , n'est réellement pas nuUe. M. Dulong^ par des expériences dont il n'a pas encore publié les résultats , a en effet reconnu que
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la formule (2) n est pas exacte pour les vapeurs à saturation.
Manomètre 828. Si daos un manomètre ferme , rempli d'un gaz BerthoUet. connu, et muni d'un thermomètre et d'un baromètre iii^ FiG. 176. diquant la température et la pression intérieure ^ on introduit une substance animale ou végétale et de Teau , il peat se ùire qu'au bout d'un certain temps il y ait eu absorption ou d^agement de gaz, par suite d'une décompositioa de la matière oq^anicpie. Or pour reconnaître le<]uel de ces deux effets a été produit , il suffit d'observcar la température et la pression intérieure* En effet 9 soient P la pression et t la température constatées au commencement *, P et t' celles indiquées à la fin de Texpérience -, enfin F et F' les forces Mastiqués de la vapeur d'eau ktettf degrés , s'il n'y avait eu ni absorption ni dégagement de gaz , la pression P' de-
vrait être ^ale à ( P — P) J^T^ + F'-, suivant qa'eBc
sera plus grande ou plus petite , il y aura eu dégagement ou absorption. On néglige ici lea variations de la capacité du vase, à cause de la petitesse du coefficient de dilatation du verre , et; de la faible différence des températures teti!. li'appareil dont on se sert dans ce genre d'expériences es^t connu sous le nom de Mamomètre de Berthollet.,
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