TUYAUX SONORES. — PERTURBATIONS AUX EXTRÉMITÉS. J
Les ventres correspondent aux maxima du numérateur, c'està-dire aux points où cosair (ç'— 9) est égal à H- i . Or, on a
L étant toujours la longueur du tuyau, et r représentant le retard produit par la réflexion à l'extrémité.
Les ventres seront donc déterminés par la relation
k étant un nombre entier quelconque; et la distance de deux ventres successifs
sera, dans tous les cas, exactement égale à une demi-longueur d'onde.
On verrait de même que la distance de deux nœuds successifs
sera toujours égale à -.
Mais la distance du ventre le plus rapproché de l'extrémité à cette extrémité est donnée par la relation
IX ^ r
d'où Ton conclut que :
Dans un tuyau ouvert, la distance de l'extrémité au ventre le plus proche est
Dans un tuyau fermé, où, r étant très-voisin de -, on peut poser r=^--\-r, on a
""'-'Cl.'
La position des points notables relatifs à un son donné ne dépend pas de la longueur du tuyau (comptée à partir de l'extrémité où se produit la première réflexion); mais l'intensité du son en dépend.
En effet, la valeur absolue de l'intensité en un point quelconque, X étant constant et par suite le numérateur étant constant, sera maximum si le dénominateur est minimum, c'est-à-dire si cosaxV est égal à 4- 1 .
Or
s désignant le retard causé par la réflexion à l'origine.
Le renforcement sera donc maximum si la longueur L du tuyau satisfait à la condition
autrement dit si la longueur du tuyau, augmentée de — h-, est un multiple entier de la demi-longueur d'onde.
L'hypothèse la plus simple est de supposer chacun de ces retards /• et s indépendant de la longueur d'onde. Leur somme est alors une constante
r+^=2/, et la condition du renforcement devient