LOI DE LA RÉFRACTION
de la réfimotlon. — Énoncé de Descartes. — yon lumineux passe d'un milieu transparent dans un jiiTe ea général ud brisement ou réfraction. Appelons I d'incidence le plan SIN déterminé par le rayon iacinormale en I à la surface de séparation des deux mi-
d'incidence l'angle SliN du rayon incident SI avec la , et, de même, migle de réfraction l'angle NIR du ^é IR avec ta normale IN au point d'incidence. Si le
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nouveau milieu daos lequel se propage la lumière est isotro] rayon réfracté reste compris dam le plan d'incidence ; et le ra, des sinus des angles d'tJicidence et de réfraction est un ne constant; de sorte que, si Dous désignons par n ce nombre cods qui se nomme Vindtce de réfraction du deu&ième milieu rapport au premier, nous avons
Cette loi a été donnée pour la première fois par Descaries i sa Dioptrique {îii à travers, lr.'.y^%i voir), parue à Leyde en \ eD même temps que le Discours de la méthode, les Météores t Géométrie {').
Règle de Fermât. — Fermât a montré que le chemin si
par la lumière dans la réfraction, comme dans la réfleiîoa,
(<) Au lendemaiD de la mort de Descartes, UauVou et H uygenslactui' d'AToir cooDU la loi par un maDuscrit, qui n'a jamais i\.é publié, dam If Snell, de Leyde, l'aurait énoncée, moins clairement, plusieurs annéestnp Tant. Cette accusation, sans preuve aucune, fut accueillie et f^rossie pu ennemis de Descaries : le plagiat était certain (Poggbmdorff, Hittoire de k signe, traduction Bibart et de la Quesnerie, p. 189). Cependant M. Krur tenté récemment de rétablir les faits {KKKitKt., Zeitichrift fiir Malk. u. t XXVU, Supplément; ISgâ); mais sa critique très impartiale montre s ment combien l'histoire de la science devient difllcile quand on aband la règle d'attribuer une découverte à celui qui l'a publiée le premier, prétend que Snell a trouvé la loi en 1621 ; mais ce ne serait qu'en ItU