IV
(") M.\sso^, Am. de chim. cl dephys., (3i, XX\I, 9P3 et XLV, 383; l8JI-« (^1 Fouc.AL-tT, Butlelin de la SocU'h' pliihmalique, et l'Institut; 18i9.
(S IloBiocKT, C. fi-, SU.\,606; 1859.
l'^) Ces pUoiograpliies ne reproduisent que les parlies blfues et ïiol«ll«ii'' spectres, mais en reïaiiclie elles s'élendent à une certaine distance au-deli J'
ontrer dans un coiu^s. On met dans la lanterne de projecune lampe électrique, munie en bas d'un gros charbon se d*une coupelle où se place un fragme.nt du métal. On fait r Tare sur ce fragment pris comme pôle positif. La lumière, ni par la fente de la lanterne, rencontre une lentille à lonjr * qui renvoie sur un système de deu\ prismes équilalères au re de carbone et de là sur un écran suffisamment éloigné. Si
i-'ig. 3ii
Fi^'. 3;:,
ajouté à la partie inférieure de la lampe un revolver portant lemi-douzaine de charbons sur chacun desquels a été mis un 1 différent, on pourra en quelques instants faire passer sous les de l'assistance les spectres les plus curieux : argent, zinc, cuifer, sodium (en opérant de même que pour les autres, ou î servant d'un charbon préalablement imbibé de chlorure de \m)j lithium (au moyen d'un charbon imbibé de chlorure de im). Ce dernier procédé s\appli({ue à tous les corps que Ton avoir à Tétat liquide.
Ton préfère volatiliser le liquide par l'étincelle (*}, on le mettra un t(]be bouché à la partie inférieure et traversé par un til latine relié au pôle négatif de la bobine (la force d'arraché-
Déjà en 18o9, van dor NVilligen faisait éclater l'élincelle enlro ibnix lils de e, mouillés de la dissolution saline à élmliur (van der NVillii;kn, Pogy. CVI, fiJO et CVII, 473; IHol»;.
SOS OPTIQUE GËOMËTRiqUE.
menl étant plus grande l ce pôle qu'à l'autre); un deuUèm^ fil de platine, attaché au pôle positif, sera introduit par la partie supérieure et maintenu très près de la surface du liquide (']. Li. figure 344 représente le tube à étincelles de M. Lecoq de Boïsbaa-
dran (^) qui a elTeclué par cette méthode une intéressante série J<? recherches au cours desquelles il découvrit un métal nouveau, 1^ gallium. M.\t. Dekchanal et Mermet ('} ont construit, sous le aon*
(1) Seol-ln, Ann. de ekim. et de phys., (3), LXIX, 108 ; 1SC3.
(-] Lecoq de Boisbaidbax, Spectres lumineux. Paris, Giiulhier-ViUars; I87i.
i^i Del.\chan-al el Merhet, Journal de physique, V, 10; (STC.
^ulgiirateur (fig. 34p). un petit appareil dans lequel Télectrode itive, constituée par un fil de platine coifTé d'un bout de tube rement conique, forme une sorte de mèche qui maintient capillarité le niveau du liquide à distance fixe de Télectrode tire.
Tec les gaz et vapeurs, on emploie, suivant les cas, soit un pie tube excitateur (fig. 34(3), disposé pour obtenir une étincelle denaée, grosse et courte (ordinairement sous la pression atmosriqoe), soit un tube de Plùcker (fig. 347), ainsi nommé du ricten (*) à qui on en doit Fusage : c'est un tube de Geissler, nglé, où le gaz a été amené à Tétat de raréfaction qui favorise ieolièreineiit Teffluve (^).
nalyêe spectrale. — Wheatstone avait signalé dans les spectres métaux volatilisés par Tétincelle ou par Ta^c « un moyen de ttériser les éléments plus facile que Texamen chimique ». a {') remarqua la fréquence de la raie du sodium et l'expliqua la wnaibilité de la méthode et la difTusion des sels de soude. uuilt fit voir que cette raie coïncide avec la raie solaire obs- I D de Fraunbofer et réussit à la produire elle-même en noir me dans le spectre solaire (fait capital sur lequel nous revienit bientôt). Àngstrôm (^), par le procédé de Masson, étudia avec las grand soin les spectres des métaux et ceux des gaz, et il init nettement Torigine des spectres d'absorption. Mais l'appli- Ml de toutes ces idées et de tous ces résultats à l'investigation éléments est vraiment l'œuvre de Kirchholî ci de Bunsen (^). sortant les sels métalliques dans la fiamme du bec Bunsen et xaminant cette flamme avec le spectroscope à échelle latérale, endirent pratique robservation des spectres; ils firent corndre rimportance de cette observation pour l'analyse chimique ; .r la constatation de l'existence des métaux terrestres dans
E>lOcebb, Pogg. Ann,, CVII, 497 ; iS.SO.
2n réleclrisanl par des gaines extérieures on peut éliminer toute élec-
(foir Salet, loc, cit. y p. 211).
WAX, Trans. ofthe fl. S. ofEdinhurgh, XXI, 414; 1857.
k5CSTBÔM, K. Vet, Aknd. ». HanclL Slockholm ; 1853 {Pogg. Ann., XCIV, 14! ;