CH
C2HH)2 Acide acétiqup
i,385i 0,3878 1,3856 o,38oo
1,33 II
C3H803 Mélange 0,9606
C3H803 Glycérine 1,2610
A noter aussi les observations de M. Doumbr (C. A.; 1890) sur les sels métallique- (^) Quelques nombres montreront le degré d'exactitude de la règle.
obterré. calculé
Alcool méthylique 18,17 18,20
— éthylique 20,-0
— propylique 28,80
— butylique 36, 11
— amylique 4^,89
olM«nr. ti^
Aldéhyde i8,5« «î^^^
Éther 36.i6 36.^^
Gl^^xérine 34,3i l\\'
Acide lactique 3 1 ,Si 3i>'
Eau 5,96 6.1Î
DISPERSION. — RÉSULTATS DBS MESURES D'INDICES
ibleau suivant renferme les indices de plusieurs liquides iverses lumières, d'après Baden Powell, Gladstone et Dale, pWilligen,Kundt(').
one(i5o)... i,6ii4 1,6177
snth.(2o»,7). 1,4663 1,4682
fio») 1,4438 1.4457
i,36oo i,36i2
ûs (i5°).... 1,3290 i,33o2
sissia (i5®). . » 1,5659
elle (23»,5). 1,5967 i,6o38
",4793 1,4555 1,3683 i,3Go6 1,3362
rappelons les liquides très réfringents cités plus t37).
les. — Dans les corps solides, Tindice est beaucoup moins par la chaleur que la densité : Ténergie réfractive ne reste is constante aux différentes températures ('). énéral, Tindice augmente quand la température s'élève ; dans /n il ne change pas; dans le spath -fluor, il diminue. Le
»BN PowELL, Pogg, Ann,, LXIX, 110; 4846. — Gladstone et Dale, Phil, CXLVIII, 887; 4858; et CLllI, 317; 4863; et Phil, Af ai;., (4), XVII, 222; XXVI, 484; «863. — Van der Willigen, Arch. du Musée Teyler, l, 161, t m, 15; 1868-70. — Kundt, Wied. Ann,, IV, 34 ; 1878. le quantité est néanmoins utile à considérer. Ainsi, en calculant Tin- 'iode solide d'après Tindice de sa vapeur au moyen de la loi de Glad- . Hurion trouve : dans le rouge 1,89, dans le bleu i,83.
e part, en comparant les indices d^une dissolution d'iode au ; — dans
*^ • 5oo
e de carbone aux indices du dissolvant, et en admettant que Ténergie
e d*un mélange est la somme des énergies réfraclives des corps qui le
mt, il obtient pour les indices de Tiode solide : dans le rouge 1,07,
bleu 1,98, nombres voisins des précédents.
!S M. Damien, il n*y a pas de différence sensible entre lenergie réfrac-
ihosphore liquide et celle du phosphore solide, à la môme température.
iriences lui donnent en effet :
•olide.
liquide.
(Térences sont faibles et atlribuables aux erreurs d'expérience.
tableau ci-dessous contient les nombres obtenus par M. Fiz€au(*) pour quelques corps isotropes par la méthode si précise à laquelle nous avons déjà fait plusieurs fois allusion et dont Teiposé trou?en sa place plus loin. Dans ce tableau, d représente, comme d'habitude, la densité, k le coefficient de dilatation cubique, noTindice relatifi la raie D, et a le coefficient de variation de Tindice avec la température :
(/iD), = (/iD)o(i4-aO-
d k /to >
Verre de Saint-Gobain (i9^i-8i<>,3). a,438 o,oooo2584 i,5o33 o,oooooiol
Autre verre de SaiQt-Gobain(i8<»-55<»). 2,5i4 !i584 1,628 o(S
GrownMaësàoxydedezinc(i8<>-6oS5). !i,6!i6 !i55 i,5!io4 000
Flint ordinaire (i3%4-6oV5) 3,584 ^43 i,6iia i63
Flint lourd (aoo-53«) 4,i4 198 1,682 4ol
Spath-fluor (12» -55°).. 3,2 621 i,435 —0,00000949
Nous laissons de côté, pour le moment, les résultats qui coace^ nent les corps biréfringents.
M. Dufet (') a montré que dans les mélanges de sels isomorphes, Tindice du mélange pouvait se calculer comme pour un mélaDg[ede liquides. D*autre part, des mesures faites par M. Soret (') sar les aluns à Taide de son réfractomètre, il ressort que d'une base alcaline à une autre la variation d'indice est très sensiblement constante, sauf pour les aluns de cœsium (*). L'énergie réfractive spécifique des éléments se conserve donc dans une certaine limite. Newton l'avait bien senti quand, après avoir remarqué que les corps les plus réfringents étaient en général facilement inflammables, il en avait hardiment conclu que le diamant devait être combustible.
Au tableau qui suit figurent les indices des verres le plus fréquemment employés et de certains corps isotropes (^).
(») FizEAU, Ann, de chim, et dephys., (3), LXVI, 429; 1862.
(2) Dufet, Journal de physique, VII, 325; 1878.
(3) Soret, Archives de Genève, XU, Xm, XIV, XX; 1884-88.
(^) On trouve des fails du même ordre dans les corps biréfringeuls (Dcm, Journal de physique, (2), VI, 301 ; 1887).
{^) M. Dufet a réuni dans le l*** fascicule du volume des Constantes, publié par la Société française de physique, les renseignements les plus exacts sur les indices de réfraction pour tous les corps où ils ont été mesurés.
DISPERSION. — RÉSULTATS DBS MESURES D'INDICES
Fraunhofer (1814-45)
DUTIROU (1850)
i,53oii
1,64269 1,65268 Mascart (1860)
Baille (1867)
i,6o3oi
PULFRICH (1887)
SCHRAUFF (1860
H. Becquerel (1877)
Descloizeaux (1868)
i,5o542 i,5io6i
1,43982 1,44204 Stefan (1871)
SiRCKS (1871)
Damien (1881)