‹ Cours de physique (volume 3)Chapitre 81 sur 169 · IMPOSITION DES MOUVEMENTS VIBRATOIRES. — SONS DE VARIATION · texte numérisé non relu

IMPOSITION DES MOUVEMENTS VIBRATOIRES. — SONS DE VARIATION

)ussons celui-ci au-dessus de 44^'"'' ' le son résultant diiïérentiel Il premier ordre, très net, s'affaiblit rapidement en même temps u'un autre son résultant beaucoup moins intense, dontTexistence ouTait cependant être constatée depuis la tierce jusqu'à la quinte endant qu'il descendait de sol^ à iit^ ; et successivement revienent, vers 47^"* la dureté, vers 488'^'* le roulement, puis les battenents séparés qui cessent à leur tour quand on arrive à Toctave 1/^=312^'*. Au delà, les battements reparaissent, pour ne bientôt [^lus s'entendre que comme une simple dureté, et ainsi de suite. Sur chaque harmonique A:N se manifestent des battements dont le nombre est m quand le son AN=i= m s'unit au son N; et ces battements peuvent amener des sons continus à la condition d'être assez nombreux et assez intenses.

Hallstrôm (*) expliquait les battements des intervalles harmoniques par l'intervention des sons résultants. Ainsi les 2 battements donnés par 8N — 2 et N (battements très nets si N=64''*=w/,) proTieod raient de la combinaison successive de N (^) d'abord avec le son 8N — 2, d'où le résultant 7N— 2, puis avec ce son 7N— 2, rfoii le résultant 6N— -2, puis avec ce son 6N — 2,... enfin avec le 90O N — 2, d*oii 2 battemenis. Mais ces sons intermédiaires échap- (eot absolument à l'observation. Il est donc plus simple de suppoierqueles battements des intervalles harmoniques sont dus, comme ceux de l'unisson, à la composilion directe des ondes sonores, Inenant la coïncidence périodique des maxima de même signe (^). bs tracés graphiques exécutés au moyen de l'appareil de Lissajous

HDesains semblent confirmer cette manière de voir, et en tous ca$ iRMt utilement consultés dans ces questions délicates.

.891. Sons de variation. — Deux sons d'égale intensité,

bai les nombres de vibrations N et N' sont voisins, équivalent à

N -f- N' ^ son unique, de hauteur H == cl d'intensité périodique-

il variable, exécutant N' — N = B battements (388).

'H*)Hi^Ui«TiiŒ«, Vogg. Ann , XXIV, 438; 4831.

.C^Lefiou N est, natiirellenienl, supposé simple; car s'il était accompagné ImmooiqQes, les battements s*expUqueraient par là môme. ••^ Katm, loc. eU,, 95; et Radau, Moniteur scientifique de Quesncville, (3),

Vïout, Court de physique. — II. 17

Kéciproquement, un son 11, dont rintensité est affectée de U riations périodiques dans Tunité de temps, donnera naissanc

deux sans de variation II -h — et II

Nous avons en effet

cos

T.Bt sin27:Hr=-sin2r( H -h — un — sinaTrfH \i.

Ces sons de variation, comme Ta indiqué M. Radau ('), se ec latent dans Pexpérience d'interférence de Lissajous (355), qui récran découpé tourne rapidement. Si S est le nombre des secte vibrants et T le nombre des tours de l'écran pendant une secoii on a B~ST.

On peut opérer sans écran, à la condition d'imprimer à la pla un mouvement de rotation dans son plan. En faisant ainsi toun à raison de 19^,5 par seconde, une plaque qui rendait ]ii fa^='.] lorsqu'elle se divisait en 4 secteurs, M. Beelz (') a observé les cl gons so/;^= 38o'** et mi.^]^^ iioo'^ On avait en effet

d*OLl

Un procédé ])lus direct pour obtenir les sons de var consiste à faire tourner devant un diapason {t^/^) un dise sirène à grands trous. On intercale entre le disque et le di un tuyau renforçant d'un diamètre égal à celui des trous du de sorte que le son retentit én(îrgiquement cbaque fois qu trous passe en face du tuyau. Les sons de variation se pe alors avec une netteté surprenante; selon que la vitesse de est accélérée ou ralentie, on les entend très bien s'écar' rapproclier [\}.

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