INTENSITÉ. — INTENSITÉ MÉCANIQUE
; mobile. M. Dvorak (*) a trouvé ensuite qu'un simple disque de Ion percé de trous coniques était repoussé par un corps sonore lé en regard de la pointe des trous. En conséquence il mesure
Fig. i'»S
intensité des vibrations de Tair avec une balance de torsion dont 'kmr kby soutenu par une suspension bifilaire cd^ porte à Tune e ses extrémités un disque de carton b crible de trous coniques; 'système est lesté par un poids h et muni d'un amortisseur Z^^; Q observe les déviations à Taide du miroir S. Le jeu de ces appareils parait assez compliqué.
406. Intensité physiologique. — Evaluation approchée. — 'Q na aucun moyen de mesurer les intensités physiologiques des )n5. Il est certain cependant que les instruments à clavier produi- 'Qt à peu près le même effet dans toutes les octaves. D'autre art,Tôpfer(*) a énoncé ce fait que dans un orgue bien réglé la quanta d*air que consomme chaque tuyau est proportionnelle à la ^ngueur d'onde du son qu'il rend. M. Bosanquet (^) a vérifié la 'isurun orgue d'Oxford, suffisamment uniforme dans toute son eodue ; et il en a conclu que le travail moyen Tm, nécessaire pour
0) DvoRÀK, Zeitschrift fur Instrumente nkunde y \l\, 127; 1883; ei Journal de
^Itique, (2), 11, 465.
n TŒPfEE, Die OrgeL Erfurt; 1842.
(') BosANQUKT, PhiL Mag., (4), XLIV, 381 ; et XLV, 173; 1872-73. La définition
l'intensité a donné lieu à une intéressante controverse entre MM. Bosan-
el, Moon et Hudson, PhiL Mag,, (4), XLIV et XLV, passim; et (5), IX, 174;
ÎO.
VioLLB, Cours de physique,— IL
produire des sons de même intensité, est proportionnel à leur Ion*
T gueur d'onde : -r^ peut donc être pris pour mesure de riDlensilé
apparente L. Par suite, comme Tm (') est égal à I, on a
(^) Ce travail est facile à obtenir directement. On peut encore ré?aluer par la dépense d'énergie nécessaire pour amener à l'état vibratoire une longnear X d'air pris au repos. L'énergie requise à cet effet se compose de deux parties: l'énergie cinétique et l'énergie potentielle.
L'énergie cinétique, ou force vive actuelle, est
Pour évaluer l'énergie potentielle P, considérons un disque d'air de sedioo égale à l'unité et d'épaisseur dx. Supposons qu'il soit comprimé de telle série que, la section restant lu môme, l'épaisseur devienne dx — du, L'accrolsseoieit
de pression à l'intérieur du disque est alors E j- . Quand l'épaisseur varie de
î^duj l'élément de travail est E -j odu ; par conséquent, le travail effectué dtos la compression entière de du=zo k du=:dn est
E-T-^du = ''E^-~r^ ; dx 1 dx
et le travail accumulé dans tous les disques composant la colonne de longueur^ se représente par
- iE«
Ces deux quantités C et P sont égales, en vcrlu des relations connues
du ^ du
'dt~~~ d.r
On a donc pour l'énergie totale
E=zp\
ou, en posant toujours w = A cos 2- f — t-),
J^ r.^^sm-(^.--.J(/.r=..ip-X.
Ainsi Téncrgie moyenne de l'unité de volume de l'air vibrant est