INTENSITÉ. — INTENSITÉ PHYSIOLOGIQUE
tensiié apparente est proporlionnellc h Téncrgie et en raison srse de la longueur d'onde.
1q se reportant à l'expression de I, on voit que cette relation Waut à celle-ci
if des sofis d'égale intensité apparente^ les carrés des amplitudes
1/ proportionnels aux cubes des longueurs d'onde.
Sensibilité de r oreille. — Si Ton ne possède actuellement encore
cun phonomètrCy ce n'est point à cause d'un manque de sen-
lilité de l'oreille. L'amplitude des vibrations sonores peut en
et devenir extrêmement petite sans que le son cesse d^être per-
ptible.
Lard Rajleigh (^) a fait sur ce sujet Texpérience suivante : un
Bct, sonnant /flç^fajSo"*) sous l'action d'un courant d'air dont le
bit était de igd*^"' par r sous la pression de 975 d'eau, s'enten-
it jusqu'à la distance de 89.0'".
Le travail dépensé en i* pour faire parler le sifflet était
uailé de travail étant le travail nécessaire pour élever 1^" d'eau la hauteur de 1"°.
D'autre part, la quantité totale d'énergie qui traverse pendant 'la surface d'une sphère de rayon R tracée autour du centre 'ébranlement est
'oa donc, en remplaçant les lettres par les valeurs numériques ^rrespondant à l'expression actuelle.
-y ^' — ^ ^ ==5=:o7oOOOOOo8l.
^ 2^X82000 X o,ooi3x 34000 X 2730
i Urd Ratleigh, FhxL Mag,, (5), III, 456; 1877.
Une parlie notable du travail étant nécessairement perdue, Tamplitude des vibrations qui agissaient sur Toreille de robservaleur élait certainement très inférieure à un millionième de milliniètre.
M. Pellal (^) a calculé que la quantité de chaleur abandonnée par 1*^ d'eau qui se refroidit de i% transformée en énergie électrique et lancée dans un bon téléphone, y produirait un son nett^ ment perceptible pendant dix mille ans.