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PESANTEUR. — APPAREILS DE PFAUNDLER ET DE BOURBOUZE

tangente en un point de la courbe relativement à Taxe des x est proportionnel à Tabscisse de ce point; si donc — désigne un coefficient constant, on a :

dr I

dx p ' :tpdy = axdx;

ou

et, en intégrant,

ce qui est bien Téquation d'une parabole rapportée à son axe et à la tangente au sommet.

On vérifie donc ainsi par la mesure des espaces et par celle des \itesses que le mouvement dû à la pesanteur est uniformément accéléré.

L'accélération de ce mouvement est égale à — . L'appareil de Poncelet et Morin fournit donc une mesure directe de g.

82. Autres appareils. — Depuis l'époque où elle fut pour la première fois employée d'une manière rigolireuse, la méthode d'enregistrement a fait des progrès considérables. La mesure du temps a été rendue beaucoup plus précise par deux procédés distincts. Le premier en date consiste à contrôler la marche toujours un peu incertaine du cylindre par l'inscription, en même temps que du mouvement à étudier, d'un mouvement parfaitement régulier et connu, le mouvement d'un diapason par exemple. Ce procédé, que nous nous bornons à indiquer ici, a été imaginé par Thomas Young; Duhamel l'appliqua à l'étude expérimentale des cordes vibrantes et en montra toute la fécondité : il est aujourd'hui d'un usage continuel en physiologie aussi bien qu'en physique. Le deuxième procédé repose sur l'emploi de régulateurs maintenant le mouvement uniforme malgré les variations des résistances passives : les régulateurs de Foucault et de Villarceau résolvent complètement ce difficile problème.

On a naturellement cherché à utiliser ces perfectionnements dans la construction des appareils destinés à étudier la chute des corps.

VioLLB, Coîtrs de physique. ^ I. 13

C'est ainsi, pour parler seulement de ce qui a trait au premier pro*cédé, que Ton a substitué au poids cylindro-conique de Morin une lame\ibrante (Pfaundler)(^), ou un diapason (Lebourg)(*). De même on a fixé à Taxe de la machine d'Âtwood un cylindre enregistrant le mouvement d'une lame vibrante (Bourbouze) ('). On obtient alors un tracé sinueux dont chaque boucle représente une même durée, la largeur variable de la boucle mesurant Tespaco parcouru. Les figures ci-contre, représentant des graphiques obtenus avec la ma-

Temps

spaoe!

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upiee partoura

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deUmp»

après Ur ooité de Unps

Espace parcram

dans la Tel

la2runiU

de lenps

Vitesse aqube

après la 2!

aoité de teaps

Fig. ii8

FIg. iip

chine de Bourbouze, montrent clairement le fonctionnement du système enregistreur. La figure 120 est une vue d'ensemble de l'instrument : A est le cylindre enregistreur, L la lame vibrante. Un petit

(') Ppadndler, MuUer-Pouillet's Physik^ I, 276. (*; LebovMj Journal de physique , VII, 44; 1877. (») BouRBOUZB, C. R., LIV; 1862.

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