PESANTEUR. — BALANCES D'USAGE COURANT
aulres pressions se comportent de même, de sorte qu'on peut les conceToir rassemblées toutes les quatre au point I où elles se com-
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posent en une seule égale à Q. j^. Cette résultante agit par la barre
11^ IB sur la tringle A6 qu'elle sollicite avec une force définie par la
condition d'avoir encore même moment relativement à Taxe ef\
c'est-à-dire avec une force Q.f^ . --=:Q.^, Si donc le rapport
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Fig. i48
le
^=— , tout se passe comme si la charge Q, réduite au —, était suspendue à la tringle AB. Le rapport rrr^ ctant lui-même égal à -<-, le poids P nécessaire pour maintenir le fléau horizontal est du poids Q.
On comprend, sans qu'il soit nécessaire d'insister, comment au poids P agissant au point Ë on peut substituer le curseur V placé à une distance convenable de l'axe 0. Le contre-poids R doit être réglé de telle sorte que le tablier CDC'D' et le plateau P étant vides, le curseur V soit au zéro de la graduation du fléau, Tindex x étant eifi regard de rindex fixe^.
Bien construits, ces appareils peuvent rendre de grands ser-
i6i PROPRIÉTÉS GÉKËRALES DE LA HATIËHE.
vices dans un laboratoire. Sur les indications de M. Hervé- Mangon, Bédier a appliqué à une bascule son système enregistreur HPR (Voir au chapitre du Baromètre) et il a obtenu un appareil qui permet de suivre à une fraction de gramme près sous une
charge de 3oo kilogrammes, l'évaporation de l'eau dans un réservoir, la transpiration d'une plante, la combustion d'une bougie, etc.
Depuis quelques années on emploie beaucoup les balances à plateaux supérieurs, imaginées par Roberval.
ijt balance de Itoberval se compose essentiellement de deux leviers égaux et parallèles AB, A'8', mobiles autour de leurs milieux 0 et 0', et reliés par deux tiges verticales AA', BB' articulées en A, A', B,B'. Ces liges se prolongent en haut et portent les plateaux. Si un poids P est placé en un point quelconque M sur l'un des plateaux.