IC=IH-CH
or
donc
IH=A divisions de la règle =Â:"î* CH= A: divisions du vernier =k ( ^^—^ ) ;
Nous avons supposé que, conformément à Fusage suivi en France, les divisions du vernier étaient numérotées dans le même sens que celles de la règle. En Angleterre, on numérote ordi-
nairement les divisions du vernier en sens inverse de celles de la règle, mais comme on a pris alors une longueur de n-+- 1 divisions de la grande règle pour la partager en n parties égales, comme par
Fig. 1/4
conséquent i division du vernier vaut les d'une division de
la règle, la lecture se fait de même. Ainsi, dans le cas figuré cicontre, on lirait encore pour EC i2""',7.
D'une manière ou de Tautre, le vernier, et c'est là son avantage, permet d'évaluer des longueurs plus petites que les dernières divisions de la règle principale, tout en n'offrant lui-même que des divisions à peu près égales à celles de cette règle.
Jusqu'ici nous avons admis qu'une division du vernier coïncidait mieux que les autres avec une division de la règle principale. Il peut arriver que deux divisions consécutives, les divisions 7 et 8, par exemple, d'un vernier au -, paraissent coïncider égale-
ment avec deux divisions de la règle; on prendra aloi*s la moyenne
OU — comme mesure du reste à évaluer. Ces doubles coïncidences 2/*
sont en réalité Técueil du vernier : elles limitent assez rapidement dans la pratique l'approximation, théoriquement illimitée, que Ton peut obtenir au moyen de cet appareil. En effet, la mesure de suppose non seulement que les divisions de la règle sont chacune exactes à moins de -, mais de plus que l'épaisseur des traits de la règle et de ceux du vernier est assez faible pour que des coïncidences doubles et même triples ou quadruples ne s'observent pas à chaque lecture ; aussi, même en s'aidant d'une loupe (*), ne peut-on
(*) On fatigue moins Toeil et on facilite la graduation en espaçant davantage les divisions de la règle principale et en employant, comme