FROTTEMENT. — DIFFÉRENTES FORMES DE FREINS
ea sorte que l reste constant ; il suffit pour cela d'attacher le plateau au levier par une courroie qui passe sur un arc en fer
Kig. ïi7
ayant pour centre celui de l'arbre, comme l'a indiqué Fourneyron ('). On peut aussi rendre pd constant, soit en prenant d=:o, c'est-à-dire en équilibrant le frein autour de Taxe, ainsi
que l'avait fait de Prony, par une disposition peu pratique {Rg. a4S), et comme l'a fait depuis M. Kretz ('), d'une manière
0) La figure a47 représente le frein employé en 18^2 par M. Rolland et construit par H. Farcol pour l'essai des machines de la manufacture des tabacs de Strasbourg. Le serrage se fait à l'aide d'une clef doubie agissant sur l'écrou par une série de roues et de pignons. Cet arrangement et les dispositions principales de l'appareil avaient été recommandés par Ob Saint-Lëgeb (Annales deimmu; XII, 1837).
{*) Le frein circulaire, imaginé par H. Kretz pour l'essai de la machine de la manufaclure des tabacs de Paris-Reuilly (18621, parait être celur auquel on doit donner la préférence toutes les fois que l'on dispose d'un grand volant lourné.
au contraire très commode, dans son frein circulaire ; soit en mettant
Fig. s49
le centre de gravité sur l'horizontale de l'arbre, comme dans le
frein à leviers parallèles construit par M. Rolland, sur les indications du général Poncelet(') : te déplacement du centre de gravité
[') Ce frein, dont le premier type fut construit à l'occasion de la réception des machines de la manufacture de tabacs de Lille ^1860) est, parmi ceux de ces appareils qui sont exacts, le plus facile à manoeuvrer, quand on n'a que. des poulies de faible diamètre.