‹ Cours de physique (volume 4)Chapitre 228 sur 402 · FROTTEMENT. — DIFFÉRENTES FORMES DE FREINS · texte numérisé non relu

FROTTEMENT. — DIFFÉRENTES FORMES DE FREINS

ea sorte que l reste constant ; il suffit pour cela d'attacher le plateau au levier par une courroie qui passe sur un arc en fer

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ayant pour centre celui de l'arbre, comme l'a indiqué Fourneyron ('). On peut aussi rendre pd constant, soit en prenant d=:o, c'est-à-dire en équilibrant le frein autour de Taxe, ainsi

que l'avait fait de Prony, par une disposition peu pratique {Rg. a4S), et comme l'a fait depuis M. Kretz ('), d'une manière

0) La figure a47 représente le frein employé en 18^2 par M. Rolland et construit par H. Farcol pour l'essai des machines de la manufacture des tabacs de Strasbourg. Le serrage se fait à l'aide d'une clef doubie agissant sur l'écrou par une série de roues et de pignons. Cet arrangement et les dispositions principales de l'appareil avaient été recommandés par Ob Saint-Lëgeb (Annales deimmu; XII, 1837).

{*) Le frein circulaire, imaginé par H. Kretz pour l'essai de la machine de la manufaclure des tabacs de Paris-Reuilly (18621, parait être celur auquel on doit donner la préférence toutes les fois que l'on dispose d'un grand volant lourné.

au contraire très commode, dans son frein circulaire ; soit en mettant

Fig. s49

le centre de gravité sur l'horizontale de l'arbre, comme dans le

frein à leviers parallèles construit par M. Rolland, sur les indications du général Poncelet(') : te déplacement du centre de gravité

[') Ce frein, dont le premier type fut construit à l'occasion de la réception des machines de la manufacture de tabacs de Lille ^1860) est, parmi ceux de ces appareils qui sont exacts, le plus facile à manoeuvrer, quand on n'a que. des poulies de faible diamètre.

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