‹ Cours de physique (volume 4)Chapitre 322 sur 402 · DEBIT · texte numérisé non relu

DEBIT

observé. calculé.

M o»™,oi3949 i'»"'%465 i"'"'%465

B o ,ii3 4oo 6398 ,3 6389 ,2

(') Au-dessous de cette limite, la proportionnalité à la pression ne subsiste pas non plus.

(') HAGEii.Pogg. Ann., XLVly 839; 1839.

Les nombres de la dernière colonne sont calculés d'après la loi de la quatrième puissance du diamètre, chacun au moyen de Tobservation du tube qui suit immédiatement.

On a donc

Q étant la quantité de liquide écoulé pendant Tunité de temps pur un tube de longueur L et de diamètre D sous la pression P ; K est une constante qui, pour Teau à la température de lo"", est égale à 2493''"%224, Tunité de temps étant la seconde, Tunité de longueur le millimètre, et la pression étant exprimée en millimètres de mercure à Io^

K croit rapidement avec la température : à 40"* le débit est plus que double de ce qu*il était à lo"". Poiseuille trouve, entre 5"" et 4S''*

Le même savant a également étudié les mélanges d'eau et d'alcool, sur lesquels Girard avait déjà fait quelques expériences. Il a reconnu que Talcool à 54'', C*H*0*-f-6H0, pour lequel Rudberg avait constaté le maximum de contraction, coule plus lentement que tous les autres; en deçà et au delà, la vitesse augmente, mais inégalement des deux côtés, Talcool absolu coulant moins vite que Teau. Dans une expérience où Teau s'était écoulée en 523 secondes, l'écoulement d'alcool pur a duré 682 secondes, et celui du mélange précité 1731 secondes.

Grahain (*) étendit à divers hydrates S0S2H0; A^0^4H0; CW0^3H0^; C«H»C«,i8H0,etc.,le fait observé par Poiseuille ; et, ayant mesuré les durées d'écoulement d'un grand nombre de composés organiques, il conclut que « pour les corps homologues, la place de chaque substance dans la série semble pouvoir être assignée aussi nettement d'après son coefficient d'écoulement que d'après sa vola-

(>) Graham, Phil Trans.; 1861 ; et Ann. de ehim. et de phys, (4), I» 129 ; 1864.

(*) D'après M. Yijkander, Thydrate d'acide acétique pour lequel a lieu le maximum dépend de la température (Vukander, Lunds Physiogr. Sàllsk. Jubelsknft; 1878; et Beiblâtter, IH, 18; 1879).

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