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KLOtlQVE.
E devant un cadran dont on va voir iduation; mais auparavant il importe de faire
a cheveu avant de le dis-
lourne avec
ci -après la g
naître la préparation qu'on Tait subir
poser comme il vient d'être dit.
Leecheveuxétantaaturellement imprégnés d'une matière grasse qui s'oppose à l'absorption de l'humidité, il est nécessaire de les dégraisser, ce qui s'obtient en les Taisant bouillir dans de l'eau qui tient en dissolution un centième de son poids de carbonate de soude, sel qui entre dans la composition des savons. Le cheveu une fois dégraissé, on le lave dans l'eau distillée, on le fait sécher, puis on le fiKe sur l'instrument.
Cela fait, il reste à graduer l'hygromètre. Pour opérer celle graduation, Saussure a adopté deux points Gxes, correspondant, l'un à l'extrême sécheresse, l'autre à l'extrême humidité. On obtient le premier point, en plaçant l'instrument sous une cloche de verre dans laquelle on met en même temps des substances très-avides d'eau, comme de la chaux vive ou de l'acide sulfurique. L'air qui est sous la cloche perdant peu à peu son humidité, le cheveu se raccourcit et l'ai- ^' '*î "T °ï*™°"" guille avance de droite à gauche dans le
dessin ci-contre; au bout de quelques jours, elle devient stationnaire , et au point où elle s'arrête on marque zéro sur le cadran. On trouve ensuite le second point fixe en retirant les matières desséchantes de la cloche et en mouillant les parois de celle-ci; l'air se sature alors promplement, le cheveu s'allonge avec rapidité, l'aiguille avance de gauche à droite, et redevient stationnaire au bout de quelques heures. A son second point d'arrêt, on marque 100, et partageant enfin l'intervalle du 0 à lOOen cent parties égales, l'instrument est gradué. L'hygromètre ainsi construit est très-sensible et indique rapide-