CHAPITRE III
BéOH
S7. Effet de la preMÎon dei liquide* nir le* corp* iouneagii. —
Lorsqu'un corps solide est plongé dans un liquide, il est évident que les pressions que celuW-cî eserce sur les parois du vase qui le contient se font aussi sentir sur la surface du corps immergé, les liquides les pressions se transmettent est facile de reconnaître que les pressions que supportent alors les corps immergés ne se détruisent pas toutes mutuellement, mais ont une résultante qui agit de bas en haut et tend sans cesse h soulever cescorps.
Pour cela, soit un corps de forme quelconque, un cube, par exem- ^;'^..____^__,^^^^^ pie, plongé dans un vase d'eau
"" '~ "les pressions horizontales exercées
sur deux faces apposées a et 6, on voit qu'elles sont de même intensité, comme s'exerçant à la même profondeur (70) ; de plus, elles sont de directions contraires, donc elles se font équilibre, et n'ont pour effet que de comprimer le cube, mais ne tendent nullement à le déplacer.
Quant aux pressions verticales qui s'enercent sur les faces d et 0, il est facile de reconnaître qu'elles sont inégales. En eS'et, la face supérieure d supporte, de haut en bas, une pression égale au poids d'une colonne d'eau qui aurait pour base cette face et pour hauteur dn (73), tandis que la face inférieure c supporte, de bas en haut, une poussée égale au poids de la colonne d'eau qui aurait pour base cette face et pour hauteur c«.(7î). Or, cette dernière près-
par les corps i
sien est plus grande que la première précisément de tout le poids de Teau déplacée par le cube.
Nous arrivons donc, par le raisonnement, à ce principe remarquable que tout corps plongé dans un liquide tend à être soulevé par une pression égale au poids du volume de liquide qu'il déplace. On va voir comment le même principe se démontre par l'expérience.