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nous verron» bientôt l'usage (117). Enfin, au milieu de la planchette, des deux cotés du tube, sont deux thermomètres deetinés â faire conoattre la température de l'air. Un de ces thermomètres contient du mercure, l'autre de l'alcool. Un seul suffirait; ce n'est que comme ornement qu'on en pose deux sur la planchette.
I I-- E I H 113- Baromètre i uphon — Le baromètre à
siphon n'a pas de cuvette; il se compose simplement d'un tube de verre recourbé en deux branches inégales et contenant du mercure{fig. T7). Ces deux brandies sont fermées h leurs extrémités supérieures, mais la petite est ouverte latéralement au point i. C'est par cette ouverture que la pression atmosphérique se transmet sur le mercure en b. La partie supérieure de la grande branche, au-dessus du sommet a de la colonne de mercure, est vide, comme dans le baromètre à cuvette. Par conséquent, il est évident que la colonne de mercure qui est dans la grande branche, de a en b, est soutenue par la pression atmosphérique qui s'exerce en à sur la surface du mercure; c'est donc la hauteur do la colonne ab qui fait connaître le poids do l'atmosphère. Pour mesurer celte hauteur on adapte, le long du tube, une échelle graduée en millimètres, de même que dans le baromètre à cuvette. Seulement ici le zéro de l'échelle n'est plus a la partie inférieure de la colonne ab, mais en son milieu, entre les deux thermomètres ; en sorte qu'on - BuwnÈtra ^ réellement deux échelles, l'une dont la graduation va en montant du milieu du tube it l'autre dont la graduation descend du mi- 1 petite branche. De ces deux échelles on ne g de la petite branche )Our avoir la hauteur
vers le sommet a, i
lieu du tube vers 1;
conserve que les parties extrêmes, l'une le loi
et l'autre au haut de la grande. Cela posé, |
BAROMÈTRES. iSl7
du mercure dans le baromètre à siphon, on fait marcher deux curseurs, analogues à celui déjà décrit dans le baromètre à cuvette, jusqu'à ce qu'ils correspondent au niveau du mercure en a et en 6. Puis lisant sur les échelles les nombres qui sont en regard , on en fait la somme, et le résultat est la hauteur cherchée, en millimètres. Par exemple, si le curseur supérieur c correspond à 376, et lé curseur inférieur à 380, la hauteur du baromètre, au moment de Texpérience, est 376 plus 380, ou 756 millimètres.
Le baromètre représenté dans la figure fi g. 77 est connu sous le nom de baromètre de Gay-Lussac, parce que c'est ce physicien qui, le premier, a réuni entre elles la grande et la petite branches de l'instrument, à leur partie inférieure, par un tube capillaire, comme on le voit dans le dessin ci -contre. Cette modification a pour objet, lorsqu'on incline le baromètre, de s'opposer au passage de Tair de la petite branche dans la grande; condition qui est nécessaire, car si de l'air pénétrait en a, dans le vide barométrique, rinstrument ne donnerait plus que des indications fausses (H3).