II. — De la doctrine de MM. les avocats du roi
III. — Première question. Quelles limites faut-il assigner au droil d'in-
lerpréler Ip- phrases des écrivains, et à qui l'exercice île ce droil peut-il être confié? 5li
IV. — Secondi question. Attaquer les ministres, est-ce attaquer le roi?
V. — Troisième question. Les tribunaux peuvent-ils combiner avec le
Cdde .h tuel les lois antérieures, et les appliquer à des écrits pu-
bliés sous l'empire des lois existantes? 531
\ I — Quatrième question. I o accusé peul-i! être puni pour la manière
dont il se défend ? . .
VII. Cinquième question. L'imprimeui qui a rempli toutes les r<»rnt;ilités prescrites par les lois et les règlements de la librairie peut-il néanmoins être condamné comme complice de l'écrivain? VIII. — Conclusion
I'l\ 01 \.K I Ull (' 01- MUIKHF- OC IHMI l'HFMIFH
vMNI-DF.NIS. — lYPOt.nAPUIS 1.1 \"
2v77* To
University of Toronto Library