Q : AC P ; BC
d’où il suit, (pie le rap|X)it de Q à AC est le même cpie celui de P à BC, leijuel est le même, d’après la proportion m , (pie celui de R à AB , en
TROISIÈME l.EÇOX. 67
sorte que ces trois rapports sout égaux entre eux-, qui donne :
P : BC : : Q : ac ; ; r : ab.
Ce résultat est remarquable , et si vous le comparez avec la figure, vous trouverez facilement qu’il est l’écriture du théorème suivant :
Etant données tivis forces parallèles tirant dan* le même sens , dont une est la résultante des deux autres , si vous menez arbitrairement tme droite nui coupe ces trois forces A , B et C , chacune de ces trois forces sera représentée par la portion de la droite arbitraire comprise entre les deux, autres forces.
Vous voyez effectivement que, dans l’exemple précédent P , est représenté par BG , Q jiai’ AC , et R par AB.
2. Si vous vouliez , |X)ur deux forces données , construire le jioint où jiasse la résultante, vous n’auriez qu’à calcider la distance de ce jioint à l’un des points d’application , le jwint A , par exemple ; pour cela ^ous n’avez qu’à vous ra[)- ■ |ieler l’égalité Q X AB = R X AG, d’où vous tirerez facilement celle-ci :