AC 4- J) Q = AC X P
et
Âc
En sorte que le jioids P sera plus grand que Q de toute la quantité — ^ Q. D’après cela vous
voyez que si l’on prend P pour Q il y aura erreur, et si Q est le jwids de la marchandise vendue , on
payera comnie si elle pesait Q 4- Q 5 c’est-à-
dire plus fpie sa valeur. Il vous sera facile de voir sur un exenqde particulier le résultat numérique de cette fraude.
.Supjwsez, par exemple, que les bras du fléau soient l’un de six pouces l’autre de sept , celui-ci étant celui dans lequel on pèse la marchandise : supposons que le poids Q- de cette dernièie soit une livre, nous aurons pour le poids qui lui fait équilibre
P = I Ib 4
DtXlÈMt: LEÇON. 3 1 3
Ainsi on payera un sixième de livre , c’est-àdire un peu plus de deux onces de trop. ■
Pour éviter cet inconvénient , on • a établi des vérificateurs de mesures ; ils doivent savoir comment s’y prendre pour vérifier la supercherie : voici le moyen qu’ils employent et qui est fort simple.
■ Après avoir é<^ilibré les deux poids dans la balance , on les change de plateaux , et alors l’équilibre doit être rompu : en effet , si l’on a dans le premier cas