Les circonstances décident s'il est permis de s'étendre
X la troupe dans les habitations, ou s'il faut ia faire
jour la tenir plus rassemblée et l'avoir sous la main. Une
toujours au bivouac la nuit qui précède la bataille.
16 quelquefois, sous le nom de camp, le terrain qu'occupe
âvouaquée ou cantonnée : on dira marcher sur le camp
i, pour marcher sur ses positions ; quitter son camp, pour
lieux qu'on a occupés, etc. Ici nous n'avons à parier que
proprement dits.
)mploie dans l'établissement de ces camps des tentes, des
M des baraques, les règles à observer sont toujours les
Jt d'abord, il faut apporter de Tattention au choix de l'em-
tt. Xln camp doit toujours être établi dans une position favo-
us le point de vue militaire, et salubre pour les hommes et
aux. Il faut se mettre à la proximité de l'eau, mais s'éloigner
écages, qui souvent recèlent des fièvres pernicieuses. L'air
pas assez librement dans les grands bois pour qu'on s'y
ie ; il faut pourtant s'en rapprocher afin de fournir aux be-
du chauffage et de la cuisson. Un troisième besoin de pre-
néce&»ité, celui du repos des soldats et de la nourriture des
Qx , exige qu'on recherche les emplacements abondants en
et en fourrage.
ilà pour ce qui est de la commodité et de la salubrité. Considéré
airement, un camp doit dominer la campagne environnante, ou
ûoins n'en être pas dominé ; les ailes seront autant que possible
uyées à des obstacles naturels, tels que bois, rochers, lacs, etc.
ine rivière ou un ruisseau coule devant le front du camp, à une
tance qui permette à l'armée de se rassembler et de manœuvrer,
ta n'en vaudra que mieux. Les derrières doivent être libres et
â'ir une bonne route, si ce n'est plusieurs, par où la retraite
iiisse s'effectuer, dans le cas où l'on y serait obligé. On voit par là
^^ la position d'un camp est essentiellement d^ensive.
Viennent ensuite les mesures de sûreté : ainsi, toutes les avenues