M ANTAGONISME
derHiDclou, de &fon que le climat n'exerce qu'une iufluence très lente. Je dis que ce n'est pas le climat qui influe sur le sang dans l'exemple que j'ai choisi : non, la preuve, c ea que les Européens dans les mêmes pays, c'est que lesdiUérentes races qui habitent l'Inde ne subissent pas la même influence de la part des alcooliques. In vino verilat : fn façon que, si on a mauvais caractère, on le montre, comint i la suite de toute espèce d'empoisonnement. Et ceci me fiil vous dire que, môme pour l'ivresse produite par autre éan que par les alcooliques, vous trouvez la différence fondamentale que je viens d'indiquer. Quel que soit le poison, Jegens de race mongole ou malaise deviennent violents, que relieurs et manifestent le désir de se livrer au meurtre.
Maintenant, après vous avoir exposé ces différentes modifications introduites par les conditions complexes dont je vous ai entretenus : âge, sexe, manière de vivre, climat, mstitulion nosogène, race, reste-t-il quelque chose pour ft qu'on a désigné sous le nom d'idiosyncrasief c'tsl'i-à\n, faut-il garder à certains sujets le privilège exclusif de manifester une action spéciale vis-à-vis d'un agent ihérapeulique, tellement qu'il n'y a pas moyen d'établir de règlel C'est « que veulent les médecins empiriques. Non : on ne peut[>is admettre l'idiosyncrasie. Toutes les modifications que pourront vous présenter les sujets sont réductibles, soyei-eo ^<^''^à l'aide des conditions que j'ai énumérées. Cependanl, M"* sommes encore empêchés quand il s'agit d'expliquer lesn»nifeslations que présentent certains sujets ; mais la scienf' d'aujourd'hui n'est pas celle de demain. Ha science o^^ pas la vôtre, et vous arriverez à comprendre ces phéiomènes dans un avenir plus ou moins rapproché !
Pages.
Préface v
PR EM lËRE LEÇON. — Thérapeutique générale 1
Li thérapeutique a débuté par l'empirisme. — Différences entre lo remède et le médicament. — Remèdes : Moraux: amour, victoire, musique, lectures, voyages, amulettes, homéopathie. — Impondérables : chaleur, lumière. — Pondérables : appareils mécaniques, percussion. •» Biologiques : globules du sang, virus, croisements etlmiques. — Médicaments. Essais de classification : naturalistes, chimistes, thérapeutes, physiologistes. Dangers de toute classification. — Propriétés physiologiques : Action mécanique : mercure, huile d'amandes douces, mucilages, charbon, tanin, ammoniaque, iodure et bromure de potassium. — Action chimique : théorie ancienne, actions de présence, alcalinisation, acoscence. — Comhi" naison kistologique : ses lois. — Action dynamique : applications de la théorie de la corrélation des forces 1
DEUXIÈME LEÇON. — Thérapeutique générale (Suite) 18
La spécificité thérapeutique : doctrine des signatures; pulmonaire, carotte. Âlbumiaates. — Action dynamisante : alcaloïdes, glycosides, thé, café, coca, maté. — Critique des expressions : médicaments d'épargne, antidéperditeurs. — Théorie des forces organiques, exemples. — Action adynamisante : toniques, stimulants; forces radicales et forces agissantes. Variabilité des effets toniques et stimulants : strychnine, morphine. — Effets des médicaments : physiques, chimiques, organiques. Prépondérance de l'organisme dans les effets des médicaments. Effets positifs et négatifs, directs et indirects, passagers et durables (altérants), arsenic 18
TROISIÈME LEÇON. — Thérapeutique générale (Suite) 35
Corrélation des forces organiques. — L'organisme n'utilise que les forces naturelles; application à l'action de l'électricité. Toute action médicamenteuse se réduit à un échange de matière ou de force. — Importance du substratum organique : ergotine et strychnine. •» Causes de l'élection des organes par les médicaments. — ConstitU' tion physico-ehimiquô : Phosphore. — Phosphates terreux. — Arséniate de chaux. — Fer. — Sels de potasse. — Introduction des médicaments : alcool. — Affinité des éléments histoloffiques : Alcool.
56i TABLE DES MATIÈRES.
Éthcr. — Lécithino. — Protagon. — Myéline. — Acide cérébrique. — Alcaloïdes. Raison physique de ces affinités : teinture par les matières colorantes. — Différetwes dans la sensibililé organique : Muscles extenseurs et fléchisseurs. — Voies (tHiwUnati&n des médicaments. — Substances minérales. — Composition chimique. — Parfaite : Sulfate do soude. — Imparfaite : Oxalates. — Cyanures. — Chlorates. — Chlorures. — lodures. — Bromures. — Arséniatcs. — Sels de fer. — Sels de cuivre. — Combinaisons mal déAnies. — Combinaisons instables : hyposulfltes. — Hypochlorites •• . .'îô
QUATRIÈME LEÇON. — Thérapeutique générale (Suite) 52
Substances organiques : simplicitéMc composition. Nature des éléments : anesthésiqucs, hydrogènes carbonés. Rôle de Vau>te, — Exceptions : picrotoxiue, duboisiiic, morphine, thé, café, coca. — Groupement moléculaire : amidon, gomme, dextrine, glycuse animale et végétale, glycocolle, acide bentoïque, étber nitrcux, azotile d'éthyle, acide cacodylique. — Composition chimique : curare et strychnine, sanguinarine, apomorphine. — Translation de l'action médicamenteuse : imbibition, capillarité, contagion, action réfloxc, liquéfaction ôi
CINQUIÈME LEÇON. — Voies d*introduotlon des médlca-
menta ♦•«
Action dissolvante de l'albumine. Rôle de la pesanteur dans Vahsorptton, liséré gingival; tatouage. Voies d*i.n'TRoduction des mëdicamknts. Voie digestive : bouche, syphilis infantile, névralgie de la cinquième paire. Estomac ; Inconvénients de cette voie; décomposition de^ médicaments dans [Pestomac »î8
SIXIF.ME LEÇON. — Voles d'Introduction des médicaments
(Suite) Hi
Estomac (suite) : intolérance, trismus, œsophagitme, cancer, avantage de rintrodaction des médicamenta par rettomac; médicamenta liiatogéniques; altérants; fer; arsenic. Intestin grêle : moyens propres à lui réserver le rdle d'absorption, mémo après Tintroduetion par Teslomac; enrobement par la graisse et la gélatine. Avantage de la voie intestinale. Gros intestin : ses avantages; ses facilités, lavements médicamenteux. Quelques inconvénients; moyens propres à les combattre ; action locale, échos de sensibilité. 8i
SEPTIÈME LEÇON. - Voies d'IntroduoUon des médicaments.
(Suite) %
Vessie : faiblesse de Tabsorption, sauf dans les cas pathologiques.— Urètre : Faiblesse de Tabsorption, sauf dans les cas pathologiques. Muqueuse gUmdo-préputlale : Quelques avastages locaay. — Mu^
Paffet.
queuêe vêgiriêlê : Quelquet ivintâget locaux. — Muq^Me tUirine : Dangers de cette voie. — Injections utérines. — Appareil oculaire : Collyres : atropine, daturine, duboisine, ésérine, picrotoxine. — Fosses nasales et pharynx. — Trompe ttEustache; cavité lympanique : syphilis. — Voies respiratoires : gaz et vapeurs. Térébenthine. — Hydrogène sulfuré. — Corps liquides : rapidité de leur absorption. — Corps solides. — Corps solideê pulvérulents : leur introduction dans les] voies respiratoires. — Maladies profes* sionnellcs. — Fumigations. •— Inhalations • 98
Hl!ITIËME LEQON. — Méthode respiratoire. — Inhalations...
Fumigationa i 14
Fumigations. — Leur origine. — Inhalations oUkctives; rdle de l'eau dans les Aimigations. — Humidité de Tatmosphère. — Le tétanos; inhalations émolUentea. — Inhalations d'eaux minérales: inhalations sulfureuses. — Prodaction des eaux sulAirenses. — Les sulfuraires. — Inhalation de vapeurs sèches : camphre, goudron, essence de térébenthine, encalyptos; cigarettes de datura, de belladone, de papier nitré; inhalations d'opium. — Inhalations d*acide carbonique, d'azote, d'air comprimé, d'oxygène 114
NEUVIÈME LEÇON. — AArothérapie. — Palvériaation des U-
quides 128
Air comprimé. — Son aetion, asthme. —Air raréfié, anémie des altitudes. — Inhalations d'oxygène. — Accumulation de l'oxygène dans le sang. Ozone. — De la pulvérisation des liquides. — Expériences. 128
DIXIÈME LEÇON. — Pulvérisation des liquides 143
Altération chimique des eaux minérales pulvérisées. — Action physiologique des douches pulvérisées : percussion, température, composition chimique, précautions à prendre, pulvérisation pulmonaire des solutions de sulfate de quinine. — Pulvérisations oculaires, utérines. — Aquapuncture 143
ONZIEME LEÇON. — Les plaies. — Méthode cutanée 154
Absorption pas Us plaies, absorption par les cavités eéreusee. Absorption cutanée : peau intacte, fausseté des arguments donnés en faveur de l'absorption, réfutation de ces arguments 154
DOUZIEME LEÇON. —Méthode cutanée. — Bains 1 70
Absorption cutanée (Suite). Explication des faits et des opIoioDS contradictoires. — La peau absorbe dans certaines conditions : action des corps gras. — Substances volatiles. — Application de la loi de diCTosiondes gu. — Procédés propres à favoriser l'absorption par la peau. — Spécialité de certaines régions. *- Bains médicamenteux ; leur valeur., 170
Papes.
TREIl&iÈME LEÇON.— Méthode diadermiqae.— Méthode hypo-
dermiqae 1M
Méthode diadermiqtie. Historique. Marteau de Mayor. Vésicatoire ammoniacal. Précautions à prendre. Ses avantages ; ses inconvénients. Méthode entodermique. Historique. Le révcilleur de la vie. Méthode hypodermique. Historique \H
QUATORZIEME LEÇON. — IsjectionB hypodermiques. \^
Historique (Suite). Substances qu'on peut injecter. — Des seringues à injection. — Alcaloïdes et glycosides, curare, sels minéraux, substances nutritives, sérum du sang, peptones. Conditions physiques de rinjcction, solubilité, eau, alcool, glycérine. — Conditions chimiques de rinjection : rôle des acides, solubilité plus grande des sels, exceptions. — Rôle des alcalins, correctifs, albumine, acide bromhydrique. — Du titre des solutions, injections au cinquième; ergotine, quinine, quinoïdine. Injections au dixième : curare, co* nine, conicine. Injections au cinquantième : morphine, vératrine» strychnine. Injections au cinq-centième : atrophine, duboisine, daturine, nicotine, ésérine, aconitine 198
QUINZIEME LEÇON. — IsjectioiiB hypodermiques (Suite) Ht
Du choix de la région. Tolérance de certaines régions. Facilité d'absorption. Injection loco dolenti, — Régions spéciales. Procédé opératoire. — Solution ; son titre ; sa concentration. — Algues ; leur rôle. — Moyens préventifs contre le développement des algues. — Effets locaux des injections Ht
SEIZIEME LEÇON. — Isjectlons hypodermiques (Suite) tSJ
Phénomènes locaux communs; phénomènes locaux variables avec les substances injectées. — Des phénomènes généraux diffusés. — injections d'eau. — Phénomènes d'imbibition, de sympathie, de contiguilé et de continuité. — Rapidité d'action des injections hypodermiques ; constance de leur action ^7
DIX-SEPTlÊME LEÇON. — Isjections hypodermiques (Suite) tiZ
Action proportionnelle des diverses substances par l'estomac et par la voie hypodermique. Causes de cette différence. — Accidents locaux des injections hypodermiques ; accidents généraux t43
DIK-HUITI£ME LEÇON. — Méthode hypodermique.— Acupuncture. — Transfusion 25*
Substances auxquelles la méthode hypodermique ne saurait convenir; inconvénients de la méthode; ses avantages dominent. — Acupuncture, électropuncture méthode; des injections pareochymateuses dites substitutives; théorie et critique de la substitution. Introduction des médicaments par le système vasculaire, histoire de la transfusion ; principes .....••
Pafes.
DIX-NEUVIÈME LEÇON. — Transfusion du sang 274
Procédés divers de transfusion ; appareils ; du rôle réservé au sang injecté; du choix du sang, artériel ou veineux, animal ou humain.... 274
VINGTIÈME LEÇON. — Transfogion du sang (Suite) 290
De la quantité de sang à introduire. — Méthode opératoire. — Choix du bailleur. — - De la transfusion veineuse. — Effets de la transfusion médiate et immédiate. — Indications et contre-indications. . . 290
VINGT-ET-UNIÈME LEÇON. — Injections dans le sang. — Transformation des médicaments 30r>
Infusions médicamenteuses dans le sang, injections intra-veineuscs. Transformation des médicaments dans l'organisme : Chmgements immédiats : Nitrutc d'argent. — Ctiangements dans les premières voies : température ; boissons froides ; rôle négatif de la bouche ; rdle actif de Testomac. — Modification dans Vintestin : rôle des corps gras ; rôle des matières albuminoïdes ; gaz 306
VINGT-DEUXIEME LEÇON. — Albumine et chlorures alcalins.
Arsenic 324
Albumine et chlorures alcalins, rôle de l'albumine, absence d'un certain nombre de phénomènes cliniques dans l'organisme, oxydations, dédoublement. — Arsenic 3i4
VINGT-TROISIÈME LEÇON. — Arsenic (Suite) 373
Son trajet dans l'organisme, rôle du foie, plasma, éléments histo logiques, topographie de l'arsenic dans les empoisonnements, de la mort par l'arsenic 373
VINGT-QUATRIÈME LEÇON. — Arsenic (Suite) 388
Albuminurie, son interprétation. De la mort par l'arsenic (suite), importance de la différence des doses; des modes d'empoisonnement par l'arsenic 388
VINGT-CINQUIÈME LEÇON. — Arsenic (Suite) 402
Diagnostic de l'empoisonnement, des difficultés par des symptômes pathognomoniques, question de médecine légale. — Imbibition par certaines substances, gisements histologiques iOi
VINGT-SIXIÈME LEÇON. — Élimination des médicaments 4i0
Variabilité de séjour des diverses substances dans l'organisme, causes do cette variabilité, rapidité variable d'élimination, choix d'élimination fait par les médicaments 420
VINGT-SEPTIÈME LEÇON.-* Élimination deimédleaments (Suite). 435
Influence des masses, applications pratiques; de la forme sous laquelle se fait l'élimination : état intact, état plue ou moins transformé. ... 435
VINGT-HUITIËME LEQON. --ÏSlimin&tioadM médicaments (Snik). 453
Oxy dallons dans Torganisme, des variations d'action des snbstances médicamenteuses, rôle des médicaments, rôle de l'organisme 4ô^