‹ Cours de thérapeutique, professé à la Faculté de MédecineChapitre 13 sur 148 · FER-SELS DE POTASSE · texte numérisé non relu

FER-SELS DE POTASSE

Voici maintenant le fer: pourquoi va-il dans les globules? pourquoi sert il à en augmenter le nombre? Eh mon Dieu, c’est parce que le fer fait partie intégrante de cette matière colorante qu’on y trouve, et qu’il en est un élément, de même que le manganèse.

Vous voyez que par cela seul il était prédestiné à agir sur les hématies, et par conséquent à en restituer à l’organisme chez les gens anémiques et cachectiques à un titre quelconque.

Maintenant un dernier mot sur les sels de potasse. Ces sels ont de certains effets très spéciaux qui permettent de les utiliser dans un certain nombre de cas morbides.

Lorsqu’ils sont employés à dose modérée, ils sont des stimulants de la respiration, de la fonction musculaire. Pourquoi cette action sur les organes de l’hématose et sur ceux de la contractilité? C’est qu’il y a naturellement dans les globules sanguins une proportion notable de sels de potasse, et que ces mêmes sels sont en proportion considérable dans les muscles, qu’ils en constituent, pour ainsi dire, une partie intégrante. Par là, ce sont des aliments de ces organes spéciaux. Ils sont retenus par eux, charriés par le torrent circulatoire; ils sont emprisonnés parles globules, qui les emportent et les cèdent aux éléments.

Vous voyez par conséquent quelle est l’importance des sels de potasse dans les anémies; dans ces diathèses si fréquentes où on rend du sucre par les urines, dans le diabète sucré et le diabète albumineux; j ajouterai dans la polysarcie, car, goutte, polysarcie, diabète albumineux, diabète sucré, tout cela, c’est une même famille morbide.

Dans ces conditions les sels de potasse réveillent l’activité des globules, par conséquent favorisent les fonctions des

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muscles, et par conséquent aussi permettent à ceux qui sont surchargés de tissu adipeux de brûler davantage , puisque la circulation est dans des conditions meilleures.

Voilà des exemples qui vous démontrent, ce me semble, quelle est la condition qui dirige les différents médicaments vers tel ou tel organe et qui d’avance leur assigne la fonction à remplir, soit dans l’état physiologique, soit dans l’état morbide.

Quant aux substances qui ne jouent pas le rôle d’aliments, qui ne séjournent pas dans l’économie, qui ne font, pour ainsi dire, que passer après avoir produit les différents phénomènes très fugaces que je vous signalais, quelles sont les circonstances qui déterminent la direction qu’elles prennent, le lieu vers lequel elles vont frapper leurs coups? Les voici. Il y a d’abord le point d’application des substances qui ne sont pas appelées à jouer le rôle d’aliments. Il est clair que si vous appliquez une substance sur la muqueuse gastrique, vous y déterminerez certains phénomènes de contact qui précèdent toute absorption et qui sont en rapport avec le caractère anatomique de cette môme muqueuse.

Voulez-vous un exemple? Vous introduisez dans l’estomac de quelqu’un qui est en syncope une certaine quantité de liquide spiritueux. Ce liquide, par son contact seul, détermine le réveil de toutes les fonctions : action réllexe, sympathie, comme disaient les anciens, et cela avant que le liquide n’ait eu le temps d’être absorbé.

Voilà un effet qui dépend du point sur lequel le médicament a été appliqué, car il est clair que vous l’auriez mis sur le sinciput sans obtenir la même chose.

Mais il y a des circonstances bien autrement importantes que celle-là : ce sont les affinités chimiques qui existent

Leçon.] AFFINITÉ DES ÉLÉMENTS HISTOLOGIQUES. 43

entre les médicaments et les éléments histologiques et qui décident alors du point vers lequel se fera l’accumulation du médicament, et par conséquent vers lequel se porteront ses principaux efforts. J’y reviendrai tout à l’heure.

Je veux ajouter tout de suite qu’il y a une autre circonstance qui détermine aussi l’élection des médicaments, ce sont les voies de leur élimination. Ils s’éliminent les uns par une voie, les autres par une autre, et je vous montrerai qu’au passage ils déterminent là des phénomènes plus ou moins notables.

J’arrive tout de suite à cette question des affinités chimiques entre les médicaments et les éléments histologiques. Il y a longtemps que les médecins légistes ont remarqué des faits qui se rattachent à cette question ; il y a longtemps que mon très cherami Tardieu1 a signalé l’odeur d’alcool exhalée par le cerveau des hommes morts dans l’alcoolisme aigu. On a signalé depuis l’odeur éthérée chez les gens morts par éthérisation. A quoi tient cette particularité?

J’ai émis la pensée, qui se trouve confirmée, vous le verrez, par d’autres considérations et par d’autres faits, que l’alcool, qui est capable de dissoudre un certain nombre de substances du système nerveux, s’y attachait exactement comme l’eau imprègne les substances avides d’eau.

Ce même fait a été vu sous un autre aspect et indiqué dès longtemps par un grand chimiste qui n’a eu qu’un seul tort, celui de devenir un grand industriel, par Justus Liebig.

Il a fait remarquer que les alcaloïdes intermédiaires entre

1 . Tardieu, Observations médico-légales sur l’état d'ivresse considéré comme complication des blessures et comme cause de mort prompte ou subite (Ann. dbyg 1848, t. XL, p. 290), et Elude médico-légale sur les blessures (Paris, 1879, p. 109].

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les corps gras et les résines paraissent s’adresser particulièrement au système nerveux, et que dans le système nerveux se rencontrent des substances essentielles qui paraissent jouer un rôle considérable : tel l’acide cérébrique de M. Fremy, substance qui est un acide gras.

Liebig remarquait que cette prédilection des alcaloïdes pour le cerveau semblait être en rapport avec leurs analogies de constitution avec les principes immédiats dont le rôle paraît prépondérant dans le système nerveux. Il remarquait en effet que les alcaloïdes sont des corps voisins des corps gras.

Ce que disait Liebig de l’acide cérébrique, on pourrait l’étendre aujourd’hui à d’autres substances non moins essentielles au système nerveux, et en particulier à la lécithine de Gobley, au prolagon d’O. Liebreich et à la myéline des tubes nerveux.

Vous comprenez donc pourquoi les alcaloïdes vont s’adresser plus particulièrement à ces organes renfermant des substances avec lesquelles ils ont la plus grande affinité; ils en sont, pour ainsi dire, les dissolvants comme tout à l’heure l’éther et l’alcool l’étaient pour les matières grasses du système nerveux.

Mais nous ne savons pas encore pourquoi tel alcaloïde fait choix de tel département du système nerveux ; l’opium, en particulier, des hémisphères cérébraux, la strychnine de la moelle, l’aconitine des divisions de la cinquième paire.

Il est infiniment probable que c’est en vertu d’affinités chimiques du même ordre que celles que je vous ai signalées tout à l’heure.

Cette affinité n’est pas plus extraordinaire que celle que vous voyez tous les jours chez les ictériques. A quoi est due

Leçon.] TEINTURE PAR LES MATIÈRES COLORANTES.

cette coloration par l’hémaphéine on par la matière colorante delà bile? à une affinité véritable que présentent ces matières pour le tissu fibreux, car c’est dans ce tissu que se fait cette coloration. C’est une sorte de laque organique qui se fait, pour ainsi dire, entre le tissu et la matière colorante; exactement comme vous voyez que certaines matières colorantes s’attachent de préférence à la soie et d’autres à la cellulose végétale. En microchimie vous voyez cela constamment. D’où vient qu’on se sert de solutions de carmin, de nitrate d’argent? C’est parce que ces substances chimiques ont une affinité particulière pour un certain ordre d’éléments, car quelquefois le noyau seulement est coloré.

Il en est de même de l’iode pour la matière glycogène. Supposez que ces substances qui sont inertes, qui s’attachent ainsi à un certain ordre d’éléments, soient en même temps des substances actives : il est clair que, jetées dans la circulation, elles produiraient sur eux des changements considérables dans leur structure et leur manière de fonctionner.

Ainsi il n’y a rien de difficile à comprendre ces phénomènes, qui ne sont cependant pas encore démontrés.

Il y a aussi un autre point à remarquer : lorsqu’on étudie dans leur ensemble l’action des médicaments, ou des poisons (c’est la même chose, ils ne diffèrent que par les doses), on ne tarde pas à s’apercevoir que les effets d’un médicament, d’un poison quelconque se font sentir de préférence sur certaine région, sur certaine division du système nerveux : qu’ainsi la sensibilité échappe souvent tandis que le mouvement est affecté, et quand il l’est, plus dans de certaines régions que dans d’autres.

Par exemple, vous administrez un médicament capable de produire la paralysie : quelle que soit la nature de cet agent,

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où se fera-t-il sentir de préférence? Sur les muscles extenseurs des avant-bras et des membres inférieurs. N’est-ce pas quelque chose de très étrange? Et ici le fait ne s’explique pas uniquement par les affinités chimiques, mais par des prédispositions organiques.

Il en est de même pour le système sensitif. Les phénomènes de sensibilité persistent en vertu d’une circonstance anatomique qui n’a pas été suffisamment remarquée, mais sur laquelle j’appelle votre attention.

La sensibilité n’existe pas seulement là où il y a des nerfs de sentiment. Est-ce que vous ne savez pas que sur la face dorsale de la main il y a peu de filets nerveux? Et cependant il n’y a pas un point où, en vous faisant piquer, vous ne sentiez la piqûre de l’aiguille. A quoi cela tient-il? car ce serait un hasard que l’on ait toujours rencontré un filet nerveux. C’est que les éléments histologiques du derme sont tous doués d’une propriété, qui est l’excitabilité, et que quand leur excitabilité est mise en jeu, de proche en proche il s’établit une excitation dans les éléments histologiques qui sont en contact. C’est ce que Ilunter appelait la sympathie de continuité et de contiguïté, c’est ce que l’on peut expliquer par la polarisation des éléments histologiques. Lorsque cet ébranlement est arrivé jusqu’à un filet de sentiment, celuici le communique au centre nerveux, mais il n'est pas parti de lui. En d’autres termes, les transmissions de sensibilité ne se font pas uniquement par des filets nerveux, mais aussi par des surfaces. Cela vous fait comprendre que même avec la lésion d’un filet nerveux, d’une branche nerveuse, il y ait encore transmission de l’impression, parce qu’elle se transmet par des trajets qui ne sont pas marqués à l’aide de tubes et de filets nerveux.

Leçon.] VOIES D’ÉLIMINATION DES MÉDICAMENTS.

Il en est tout autrement pour la motricité, qui est attachée à des ramifications nerveuses de telle sorte que les mouvements volontaires ne peuvent être transmis que par des filets nerveux. Pourquoi cette différence d’action sur les extenseurs et les fléchisseurs? différence bien plus grande qu’on ne le croit, et telle que j’ai pu dire autrefois, ce qui a été admis depuis, qu’il devait y avoir dans les centres nerveux des régions distinctes pour les muscles qui étendent et pour ceux qui ploient le corps.

Eh bien, la région des muscles qui déploient est une région infiniment plus impressionnable à tous les agents d’excitation ou de dépression que n’est la région qui gouverne les muscles qui reploient le corps. Et c’est cette prédominance qui fait que, quand vous introduisez de la strychnine, vous produisez des convulsions dans les muscles qui déploient et non dans les autres. Pour mnémoniser ces phénomènes, je n’ai qu’une chose à vous dire, c’est que cette prédominance de force se manifeste déjà dans la vie intra-utérine; à elle est due la position courbée qu’affecte le foetus dans le sein de sa mère, et cette prédominance se continue pendant toute la vie extra-utérine.

Maintenant, un mot sur les influences exercées par les voies d’élimination, sur le mode d’action, sur les élections que font les médicaments par rapport à certains organes. Pourquoi les essences, l’essence de térébenthine, de cajeput, d’eucalyptus, exercent-elles leur influence sur les voies respiratoires ou sur la peau? C’est parce qu’elles passent par les voies respiratoires et qu’elles traversent les glandes sudoripares, qu’alors au passage elles déterminent les effets dont elles sont capables.

Pourquoi le copahu produit-il des effets si considérables

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vers l’appareil uro-génital? Parce qu’il passe par les reins, et qu’après avoir été éliminé par ces glandes il modifie la muqueuse à son passage.

Pourquoi les cantharides ont-elles une si grande réputation dans certaines régions de l’Orient? Pourquoi développent-elles une puissance factice et bien courte? Parce qu’elles sont éliminées par les reins en proportion suffisante pour déterminer des phénomènes de phlogose.

Si le chlorate de potasse guérit si bien un certain nombre d’affections buccales, c’est qu’il est éliminé par les glandes salivaires ou par les glandes annexes. Vous comprenez alors que dans la stomatite ulcéro-membraneuse il puisse déterminer des modifications favorables au contact de l’appareil glandulaire.

Enfin, voici l’émétine, c’est-à-dire le principe actif de l’ipéca, qui, introduite sous la peau, jetée dans le torrent circulatoire, s’en va déterminer des phénomènes de vomissement. Pourquoi? Il y a deux hypothèses, je le sais bien; mais il n’y en a qu’une bonne, c’est celle que j’ai donnée autrefois :

L’élimination se fait par l’appareil digestif. Elle n’agit pas tant qu’elle circule ; mais quand elle est éliminée par les glandes du tube digestif, principalement par le foie, alors elle arrive dans l’intestin comme si elle y avait été introduite directement, et, une fois que la quantité est suffisante, elle détermine des nausées, des vomissements. Ceci est aujourd’hui au-dessus de toute contestation. L’émétine, introduite dans l’estomac, agit énergiquement comme nauséant vomitif à la dose de 0gr,15 à 0gr,20. Introduite dans le tissu cellulaire, son action est bien moindre ; il faut augmenter la dose, la porter à O8’, 30 pour obtenir des effets. Si vous

Leçon.] SUBSTANCES MINÉRALES : COMPOSITION CHIMIQUE. 49

expérimentez sur des animaux et que vous les sacrifiez au bout d’un certain temps alors qu’ils semblaient pris de malaise, vous trouvez dans l’intestin de l’émétine que vous pouvez administrer à un autre animal, et avec laquelle vous le faites vomir1. Voilà donc bien des circonstances dans lesquelles les effets d’une substance sont en rapport avec la direction qu’elle prend pour quitter l’économie qu’elle n’a hantée que pour un temps très court.

J’arrive maintenant à une question très intéressante, c’est celle de savoir (puisque nous avons établi que les médicaments agissent surtout par des qualités chimiques) à quoi les différent remèdes doivent leurs propriétés. C’est à la nature des éléments qui entrent dans leur constitution, c’est au mode d’arrangement de ces éléments, c’est aussi aune structure particulière.

Vous savez ce qu’on entend par structure en fait de chimie. Il est clair que si vous prenez simplement de l’oxygène ou de l’azote, ils agissent de manière différente. Si vous prenez des corps comme l’arsenic et le phosphore, c’est la même chose : donc la nature des éléments a une influence considérable sur l’action des médicaments. Mais il y a aussi le mode de combinaison que ces éléments affectent, et vous verrez dans la prochaine leçon qu’il y a des faits d’un intérêtextrême qui seraient inattendus, si la science ne les avait enregistrés depuis longtemps.

Je dis que les combinaisons introduisent aussi de grandes différences dans la manière d’agir des substances qui n’agissent que comme corps chimiques. Il y a lieu ici de distinguer trois cas :

1. Toutes ces expériences très démonstratives ont été faites par M. le Dr

d’Ornellas.

Gubler, Thérapeutique.

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1° Cas dans lesquels la combinaison est tellement parfaite que les actions élémentaires disparaissent. Dans le sulfate de soude, ce n’est ni l’acide sulfurique ni la soude qui agissent, c’est un sel inoffensif qui a un rôle à jouer dans la circulation et qui, lorsqu’il est introduit en assez grande quantité, produit les effets que vous connaissez.

2° Il y a des cas dans lesquels la combinaison n’est pas tellement parfaite qu’il n’y ait un certain groupe d’éléments qui n’imprime son cachet au médicament;

Et il y a ici deux ordres de faits : tantôt c’est un corps neutre, tantôt c’est un corps acide qui prédomine, ou bien c’est celui qui joue le rôle de base.

Par exemple, lorsque vous avez affaire à des oxalates, c’est l’acide oxalique qui est le dominant, c’est lui qui imprime son cachet au corps. Donc les oxalates doivent surtout leur activité à l’acide oxalique.

Les cyanures sont dans le même cas ; c’est le cyanogène ou l’acide cyanhydrique qui leur donne leurs propriétés et thérapeutiques et toxiques.

Il en est de même pour les chlorates et pour les chlorures alcalins, pour les bromures et les iodures, pour l’arsenic et les arséniates : de façon que dans tous ces cas ce sont les métalloïdes qui jouent toujours le rôle électro-négatif, ou bien les acides jouant ce rôle qui prédominent ; dans les autres cas, ce sont des bases.

Toutes les fois qu’à la place des alcalis vous aurez affaire à des métaux proprement dits, ce sont eux qui, d’une manière générale, auront l’influence la plus grande sur les actions physiologiques du médicament. Ainsi, quel que soit l’acide combiné avec le fer, c’est celui-ci qui prédomine. Quel que soit l’acide combiné avec le cuivre, c’est le

leçon.] SUBSTANCES MINÉRALES : COMBINAISONS. 51

cuivre; avec le mercure, c’est le mercure ;je pourrais ajouter avec la baryte, mais on ne l’emploie plus, je n’ai plus besoin d’insister.

Mais il y a aussi des circonstances dans lesquelles les choses ne se passent pas comme je viens de le dire, ce sont celles dans lesquelles on a affaire à des combinaisons peu définies. Il est clair que quand vous aurez affaire à un sel excessivement acide chimiquement, vous pouvez considérer l’acide comme libre, de même pour les sels très basiques vous pouvez considérer la base comme libre.

3° Il y a enfin d’autres cas. Si vous avez affaire à des hyposulfites, à des hypochlorites, ce n’est plus ici précisément ni l’acide ni la base qui ont de l’influence, ce sont leurs dérivés. Ainsi, les hypochlorites dégagent incessamment d’un côté du chlore, de l’autre de l’oxygène, et agissent par conséquent au moyen de ces deux corps.

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