‹ Cours de topographie et de géodésie fait à l'école d'application du corps... d'état-majorChapitre 2 sur 252 · III PRÉFACE · texte numérisé non relu

III PRÉFACE

environ, et textuellement copiés dans ma première édition. L’auteur, en ne citant pas la source où il avait puisé, qt en ne me nommant pas, a, sans doute, voulu ménagertna modestie. J’userai de la même discrétion à soa&ardç, Je ne fais mes réserves ici, qu’afin d’éviter qu’en retrouvant^ŒWls ma seconde édition, des passages entiers, littéralement identiques avec ceux de l’ouvrage auquel je fais allusion, on intervertisse les rôles, en pensant que c’est le préteur qui a emprunté.

Pour bien exposer la théorie des plans cotés, j’ai dù consulter, et je ne pouvais mieux faire, le mémoire inséré dans le Mémorial du ginie^ et dans lequel le général Noizet (alors capitaine) a traité cette question d’une manière si distinguée.

Parmi les tableaux préparés pour les calculs astronomiques, trois, dont la disposition est simple et méthodique, m’ont été communiqués par mon ancien camarade, M. Largeteau, membre du Bureau des longitudes et de 1 Académie des soieuccs. Je lui en adresse ici mes remerciements.

Depuis l’impression de celte nouvelle édition, un autre de mes camarades et amis, M. le commandant Hossard, dont l’instruction profonde est appréciée de tous ceux qui le connaissent, a présenté à l’Académie un Mémoire sur la meilleure forme à donner aux triangles géodésiques. Je regrette de ne l’avoir pas connu plutôt : j’aurais pfi en faire mon profit, encore bien que je n’aie pas crû devoir, comme je le dis dans le texte de ce livre, entrer dans des discussions plus spéculatives qu’utiles.

En réclamant l’indulgence, ce n’est point aux hommes éminents dans la science, ce n’est pas à mes vieux camarades que je m’adresse. Ils y sont naturellement portés. C’est aux personnes qui sont d’autant plus sévères pour les autres qu'elle» ont moins produit elles-mêmes de travaux utiles.

Après avoir donné ces explications, je ne peux m’empêcher de reproduire ici quelques parties des pièces qui motivèrent la première édition de cet ouvrage. Je no le fis pas alors, parce que je ne voulais pas que l’opinion favorable d'nommes haut placés dans la hiérarchie militaire, et mes chefs, pût n’être pas sanctionnée par celle de mes lecteurs. Aujourd’hui que cette crainte ne peut plus exister, je suis d’autant plus heureux de

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