‹ Cours de topographie: lever des plans de surface et des plans de minesChapitre 9 sur 58 · Cordeau d'acier ......— 0.00032 L · texte numérisé non relu

Cordeau d'acier ......— 0.00032 L

4" Chaîne . , + 0.00046 L.

On voit que l'erreur due à l'emploi de la chaîne est seule positive, c'est-à-dire que la longueur mesurée est plus grande que la longueur réelle.

La rapidité du mesurage est exprimée par les chiffres suivants :

Nombrs Vitesse moyenne par minule:

d'aides. absolue. pv aide.

i' Règle 2 IV 7-

2* Chaîne 2 18 9

3° Cordeau d'acier. . . 2 20 10

4* Compas de campagne. 1 26 26

2" Mesure Indirecte des alignements.

Les appareils servant à la mesure indirecte des longueurs reposent sur la résolution d'un triangle, fig. 8,

Soit l'appareil en A et une mire en BC ; la longueur A D sera connue, si l'on connaît l'angle a et la hauteur D C.

De là, deux catégories d'appareils.

Dans les uns, et c'est le plus grand nombre, l'angle x est constant et la hauteur de mire DC est variable avec la distance.

Dans les autres, la hauteur de mire est constante et l'angle a variable.

Première catégorie.

SfaiJid. — Le typé des appareils de la première catégorie est la stadia (inventée par Green, opticien à Londres, en 1778). L'appareil primitif se composait d'un tube, muni d'un réticule à 3 fils (fig. 9.), qui sont désignés sous les noms de fil axial et de fils extrêmes. Soit, flg. 8, le réticule en £ F, la lettre G désigne te fil axial, les lettres E et F représentent les fila extrêmes. L'angle constant k sera déterminé par la hauteur G F — ft et par la Fie. fl. distance A G — r de l'oculaire au réticule.

Soit ù mesurer la distance A D <=> D, et soit H la hauteur de mire DC, interceptée par les fils G et F, on aura la relation :

Les quantités r et h sont très petites. Dans le but de ne pas les mesurer directement, on fait une opération d'étalonnage sur

une distance connue D' pour laquelle on obtient D' => —U'.

Connaissant D' et H', on en déduit :

La stadia n'est plus employée sous cette forme primitive.

Mais on trouvait & l'Exposition de Paris de 1878, dans la

section aatrichienne, un appareil fondé sur le mâme principe (flg. 10). Le tube y est remplacé par une règle à pinulei (i).

Sur la pinule objective, sont tendus deux fils transversaux k récartement de O^OS. La longueur de la règle étant de 0"30,

le rapport —"•10- En employant avec cet appareil unç mire

graduée en décimètres, pour mesurer la distance en mètres, on lira simplement le nombre de décimètres interceptés sur la mire. Cet appareil est employé en Autriche pour les levers de profils en travers dans les études de chemin de fer ; il a l'avantage de dispenser de toute réduction k l'horizon, car il est facile de démontrer que les hauteurs de mire interceptées seront les mêmes pour une même hauteur E F, quelle quç soit l'obliquité des lignes de visée.

Les distances sont généralement trop considérables pour qu'on puisse les évaluer à la simple vue. Il faut donc employer des lunettes.

Les lunettes employées en topographie sont des htnettet astronomique».

(■) On MiUnd p»T piiiuUi dei plaqoM p«TC^ <l'ouv«Kures à tnT«rs lesqncllfs K'afhelD* ta visée ; on distingu« Il pimils oculaire et II pinal« o^ecare.

' Ces appareils se composent : (fig. 11)

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