Isambert, Ane. lois, XI
3. On a une lettre de 1526, de François ï©*' au célèbre avocat Pierre Lizet, qui faisait les fonctions d'avocat général. Le roi lui avait, à ce titre, pronais une pension annuelle de 500 livres, outre ses gages ordinaires, « à ce qu'il \ n'allât aux consultations des parties ». Mais la pension ne pouvant être payée, vu la pénurie du trésor, le roi lui rendit le droit de consulter pour les parti- culiers (Isambert, Ane. lois^ Xll, 273),