‹ Cours élémentaire d'histoire du droit français à l'usage des étudiants de première année \ (volume 4)Chapitre 20 sur 533 · Kiihu, op. cil., II, p. 219 et suiv · texte numérisé non relu

Kiihu, op. cil., II, p. 219 et suiv

2. Voir plus loiQ ce qui est dit de la propriété foncière. — Cf. L. 6, C. Th , IX, 27; L. 11, C. Th., IX, 31.

3. !.. 6, G. J.,XI1, 1; L. 3, G. J., IV, 63, défendant le commerce aux nobiliores natalibus et honorum luce conspicui, afin que «lier plebeium et negotiatorem facilius sit emendi vendendique commercium.

4. C. Th., X, 20, De murilegulis et gyneciariis et monetariis et bastngariis; 21, De vesLibus oloveris et auratis; 22, De fabricensibus. — Notilia, ch. x, éd. Bœcking.

5. Sur les corps de métiers dans l'empire romain, voyez spécialement Kuhn, op. cit., Il, p. 75 et suiv.; — Liebenam, Zur Oeschichte und Organisation des rômischen Veveitisivesejis, i?,20, p. 41 et suiv. ; — Bernhard Matthias, Zur GeschiclUeund Organisation der rômischen Zwangsverbiinde. Rostock, 1891.

marchands ou conducteurs de troupeaux, qui lournissaient la viande nécessaire à l'alimentation. Pour ceux-là, on considéra leur profession comme un véritable service public, et, par suite, on commença par exempter ceux qui s'y consacraient des munera ou charges imposées aux autres citoyens ; puis, on en arriva à les attacher plus ou moins étroitement à leur métier, comme le curiale était attaché à la curie, et à rendre la profession oblig-atoirement héréditaire'. Nous en s vous la preuve pour la ville de Rome*, et les mêmes règles durem s'établir aussi dans les provinces.

3* Pour les autres métiers, ils furent également réglementés dans les villes, en ce sens que tous ceux de quelque importance lurent successivement organisés en coUegia ou corporations', dont les membres étaient exemptés des mimera, comme remplissant un service public, et qui étaient soumise la surveillanceet à la juridiction de icnctionnairesim.périaux*. Mais bien que l'intention de l'administration impériale fût de les attacher par là à leur profession et qu'il lui parût chose naturelle et normale que le fils suivît la profession du père ', il ne semble pas que la loi ait introduit le service forcé et l'hérédité obli2:atoire ^

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