‹ Cours élémentaire d'histoire du droit français à l'usage des étudiants de première annéeChapitre 3 sur 90 · PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION

nécessaire méat une part de vérité. "Mon exposition ressemble nécessairement ici à ces cartes géographiques qui, sous un petit format, représentent un continent tout entier : forcément elles donnent aux pays des contours qui, dans le détail, ne correspondent pas à l'exacte réalité. Tout ce qu'on demande c'est qu'elles soient exactes dans leurs grandes lignes, et qu'elles présentent fidèlement la physionomie générale (1).

Luzarches, 17 avril 1892.

(1) On trouvera dans ce livre d'assez nombreuses références aux ouvrages sur l'histoire du droit français; mais ce que je signale au cours de l'exposition ce sont seulement les monographies spéciales, ou les études qui me paraissent particulièrement utiles pour le sujet traité. Je n'ai point cherché à fournir une bibliographie générale et complète. Je ne renvoie pas non plus, dans chaque chapitre, aux ouvrages généraux publiés sur l'histoire du droit français. A^'oici, une fois pour toutes, l'indication des plus importants : Glasson, Histoire des institutions et du droit de la France, 7 vol., 1887-1897; — VioUet, Précis sur Vhistoire du droit français, 1884-1886; 3^ édition 1905; Histoire des institutions politiques et administratives de la France, 3 vol., 1800-08; Le roi et ses ministres pendant - les trois derniers siècles de la monarchie, 1912; — J. Brissaud, Cours d'histoire générale du droit français public et privé à l'usage des étudiants en licence et en doctorat, 2 vol., Paris, 1904: — J. Flach, Les origines de Vancienne France, t. I, 1886; t. II, 1893; t. III, 1904; t. IV, 1917; — Laferrière, Histoire du droit civil de Rome et du droit français, 6 vol., 1847-1858: — Warnkonig et Stein, Franzôsische Staats und Rechtsgeschichte, 3 vol., 1846; — Schaeffner, Geschichle der Reçhtsverfassung Frankreichs, 1859. Je signalerai enfin un excellent manuel élémentaire : Gasquet, Précis des institutions politiques et sociab'^^ <i' l'arni'^r]nr Frnnrc,

PHKFACE DK LA DEUXIEME EDITION

Je suis profondénK^iil loronnaissnnf de racciieil qui a été fait à ce livre .

L'Académie des sciences morales et politiques a bien voulu l'associer à mon ouvrage sur le Mariage en droit canonique^ en me décernant le prix KoMiigswarter en 1894.

Je puis dire que le public, le souverain juge, m'a également donné ses suffrages, car la première édition est déjà épuisée, et la nécessité s'impose d'en préparer une seconde.

Cette seconde édition est avant tout. une réimpression; le plus souvent elle se borne à reproduire le texte primitif. Je n'ai point certes l'outrecuidance de penser que j'aie atteint^ et du premier jet, la perfection; nul ne connaît mieux que moi ce qui manque à mon livre. Mais cette exposition, longtemps mûrie, a pris, je crois, la forme la moins imparfaite que je pouvais lui donner, celle qui répond le mieux à la nature de mpn esprit et au cours de mes études. Ce que je devais faire, c'était m'efforcer à l'améliorer dans le détail. Le temps ne m'a point permis de faire cette revision impitoyable et minutieuse, aussi complète que je l'aurais désiré. Cependant j'ai retouché bien des passages, ajouté un assez grand nombre d'indications nouvelles, fait disparaître certaines incorrections et rectifié quelques erreurs. Le lecteur attentif pourra aisément constater cet effort vers le mieux.

Paris, novembre 1894.

PRÉFACE DE LA TROISlÈlME ÉDITION

\ oici, en cinq ans, la troisième édition de ce livre. Le public lui continuant son bienveillant accueil, je devais poursuivre l'amélioration de mon œuvre, telle que je l'avais entreprise en préparant la seconde édition. C'est ce que j'ai tenté dans la mesure où le temps me l'a permis. On pourra constater encore que nombre de passages ont été retouchés, refondus, ou complétés surtout dans la troisième partie. Mais, en outre, celte troisième édition contient une addition, qui lui donne une supériorité marquée sur les éditions antérieures, e* dont je puis parler d'autant plus librement que je n'en suis pas l'auteur. C'est une table alphabé.tique des matières, ample et détaillée, qu'a bien voulu dresser M. Georges Appert. Elle permettra aux travailleurs d'utiliser aisément et sûrement tous les renseignements, nombreux, je puis le dire^ qui sont contenus dans le texte et dans les notes.

Luzarches, 23 septembre 1897.

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