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\n BOTANIQUE.
(§ 395)^ et de la graine^ nous ajouterons les suivants: Pétales onguiculés ; étamines en nombre égal ou double^ celles qui leur sont opposées quelquefois soudées avec eux à la base {fig. 574) ; ovaire souvent exhaussé sur un axe en forme de colonne qui porte aussi les pétales et les étamines (§ 300^ fig. 210)^ surmonté de 2 à 5 stigmates allongés en manière de styles^ mais couverts de papilles sur tonte la longueur de leur face interne ifig, 574^ «) ; capsule (fig. 576) à autant de valves^dont chacune souvent se fend elle-même cndeux. Toutes les espèces sont des plantes herbacées^ prenant très^rarement une consistance un peu ligneuse. A leurs nœuds renflés s'opposent deux feuilles simples et entières. Quelques auteurs renvoient aux Paronychiées les genres^ en minorité^ où cUes sont accompagnées de stipule?.
POLTPÉTALES BTP06TMES.
§. 577. Nous les subdiviserons d'après la placentation pariétale ou axile : dans la première catégorie nous {lacerons lés kùxis composés de carpelles réunis^ soit par leurs bords^ soit parleurs côtés réfléchis en cloison? incomplètes ; dans la seconde^les fruits où les côtés réfléchis de chaque caille forment une loge complète^ soit qu'elle reste isolée des autres en carpelle distinct, soit qu'elle se soude latéralement avec elles en ovaire pluriloculaire.Tousles fruits apocarpés des hypogynes rentreront donc dans cette deniière^ dans le cas même où les ovules dressés ou pendants du fond de la loge, même disséminés sur ses parois, ne semblent pas s'attacher à Tangle interne. Ainsi notre division peut recevoir cette autre expression: l** ovaire uniloculaire à plusieurs placentas; 2^ ovaire pluriloculaire ou carpelles distincts.
POLYPÉTALES HYPOGYNES à plsceiitotloii pariétale.
§ 578. Les placentas tantôt bordent les valves du fruit, et par conséquent alternent avec elles, tantôt occupent le milieu de leur longueur et leur sont opposés. Dans quelques cas où le fruit est indéhiscent, les autres caractères tirés de la structure delagrainc pernettront de suppléer à l'absence de celui-là.
(Voyez Tableau VIII , page 471)
§579. Nous citerons parmi ces familles les ¥lolarléc«, à flcnr.^ présentant des sépales, des pétales et des étamines au nombre de cinq; les anthères ont leurs loges portées sur un large connectif qui i^e prolonge en pointe au-dessus d'elles, et se soudent (juelquerui^
CBOaFÈItKS. «3
entre elles en une sone de tube appliqua, aur l'caire. La stjle est simple, oblique, terminé par un sligmatc incline, épais et percé à son milieu {fig. 34S] ; le Tniit, une capsule à trois valves. On distingue deux tribus d'après tes fleui's régulières (dans les Alsodinées), irrégulières [dans les Violées, qui sont les plus nombreuses ). Nous
avons donné un exemple de l'irrégularité que présentent alors deux des lïtamines Ifig. 290). Les racines, dans cette famille, jouissent a.ssez [réquemment de propriétés éméliqucs,et c'est pom'quoi plusieiftsde celles de l'Amérique du Siid sont connues et vendues- sous le nom à'Ipicacwinha.
§ S80. CraelRrr*. — i sépales en croix, i pétales alternant avec eux ilig. 257), 6 étamines tétradynames insérées sur ou en dedans de i glandes dont l'ensemble forme un disque hypogynique [fig. 579), un ovaire à deux pla- sas. ssj.
Gcntas pariétaux, une silique (fig. 58f, 582) pour fruit
tTI-SSS. Orguei de U rrticlifictlioo d'uK CruolKn (£iYiiiiini murale).
STS DitgTaniinc île la fleur.
S7I. Pleur dépouill(« d« wa cmeloppM. — oeCinatrieti ritulUnl de kcbaledei Inliolet di etlice. — f Glindei qui ueampBgDsnt l'Inierlion dei étiminei. — ■* Us deui ^limiiio plui eourlei. — >* Le* piirei d'^Uminei plui longuM. — pPiilil.
SSD. Coupeieriiciledeli Scur, — cCilice. — p Pililei. — i âlimiiet — sOnire MTerl.— •Slifnule,
!1SI. Tniiclieliari»iiilited«roi«ire. — cQuiMa. — f Ovulea.
Ht. 5ilii|De.
~ ~ ~ ' » dei n'.ia a été «alevie de muière i liiuer loir In
et lies
M4. Coupe 'erlicale de la
— r lladicHle. — e Coi^'^dniii
SU. Tranche lianiontiled
— /Funieule. — I Tégument rtaût ili jne, — I Tégumenl. — r Bleuie. — '
graines sans pdrispcrme y tels sont les caractères qui distinguent facilement et sûrement cette famille si naturelle et si répandue dans notre pays. Nous avons défini la silique (§ 434, fig. 393 ) arec sa cloison si différente des autres et déterminant la coexistence de deux caractères ordinairement incompatibles, la placentation pariétale et la pluralité des loges (fig. 581) ; nous avons vu les diverses manières dont la radicule se plie sur les cotylédons {fig. 430, 431, 433, 434^ 442). Les espèces sont presque sans exception herbacées; leurs feuilles alternes et sans stipules^ leurs fleurs blanches ou jaunes, rarement rougeâtres. Elles sont remarquables par la présence dans leurs tissus d'une grande proportion d'azote et d'une huUe volatile. A la première elles doivent leurs propriétés nutritives, dont les nombreuses variétés de choux fourniront le meilleur exemple, mais ausslleur facilité à se putréfier, et l'odeur infecte et animale qu'elles donnent en formant de Vammoniaque.Elles doivent à la seconde des propriétés stimulantes, si exaltées dans la moutarde, et qui, plus affaiblies et tempérées en outre par une matière sucrée, font le mérite de certaines racines, le Radis et la Rave. Cet affaiblissement, qui résulte naturellement de leur séjour sous la terre à l'abri de la lumière, on le provoque artificiellement dans des parties extérieures «n les faisant avorter > comme dans rinflorescencedesjt7^oua>/leur$; en recouvrant leurs jeunes pousses^ comme dans le Crambe, ou ne choisissant que les feuilles intérieures des bourgeons, comme/lans les Choux pommés. La médecine met à profit ces propriétés excitantes , et s'en sert poiu* rendre le ton aux organeâ dans certaines maladies débilitantes, le scorbut surtout. Les Crucifères, en effet, sont éminemment antiscorbutiques, et d'une manière si générale, que, dans un célèbre voyage, l'équipage attaqué de ce mal fut guéri au moyen d'une plante nouvelle, et encore inconnue, mais qui , reconnue Crucifère par le botaniste Forster, un des compagnons de Cook , fut essayée à ce titre et obtint un plein succès. Les embryons sont oléagineux, et plusieurs espèces sont en conséquence cultivées pour l'huile qu'on en tire, par exemple, le Colza (Brassica campestris), la Naveile [Brassica napus), la Caméline (CameUna sativa), etc.
§ 581 . Papavéracées. — Nous retrouvons ici dans la fleiu* des parties qui se croisent alternativement : le calice de 2 sépales caducs (de 3 par exception) ; les pétales au nombre de 4 ou d'un de ses multiples; les ctamines en nombre double, ou plus ordinairement multiple, et alors opposées par faisceaux aux pétales. Le style est court ou nul, les stigmates au nombre de 2 ou plus, et nous avons vu dans ce dernier cas la disposition peltée et rayonnante qu'ils affectent (§401, fig. 362). Le fruit ofire à l'intérieur autant de
NYMPHÉACÉES. 475
placentas saillants sous forme de cloisons incomplètes^ et à la maturité se fend en autant de valves complètement, ou bien seulement au sommet, qui, couronné par le bouclier stigmatifère, offre ainsi dans son pourtour un cercle d'ouvertures par lesquelles s'échappent les graines. Celles-ci sont extrêmement nombreuses, avec un trèspetit embryon vers l'extrémité d'un gros périsperme cbarnu oléagineux. Les tiges sont ordinairement.hcrbacées,les feuilles alternes, et toutes les parties gonflées d'un suc propre, généralement laiteux^ rarement d'une autre couleur. Ce suc a des propriétés très-prononcées, les unes résultant d'une grande âcreté qu'on peut constater, par exemple, dans celui de VÉclaire, et qui fait employer comme purgatives ou émétiques les racines de plusieurs Papavéracées ; les autres narcotiques, connues principalement dans les Pavots, et dues à plusieurs alcaloïdes que leur suc charrie, la méconine, la codéine, la narcotine,eX surtout la morp/itiy. Ces substances, avec bien d'autres encore, composent Yopium^ qui n'est que ce suc concrète, après avoir été extrait des capsules et de leurs pédoncules, où il est plus abondant qu'ailleurs. Ces principes ne se trouvent pas dans la graine, de laquelle x)n tire une huile qui fut longtemps suspecte à cause de son origine, mai^ qui, reconnue innocente, a été admise dans le commerce et Têide surtout à falsifier celle d'olive ; elle est connue sous le nom à*hu%le d*œilleUe, nom fort impropre qui n'est sans doute qu'un diminutif de celui d'oleum.
§ 582. Nous placerons ici un petit groupe intermédiaire, parmi les pdypétales, entre celles qui offrent la placentation pariétale et celles 011 elle est axile; car il présente Tune et l'autre à la fois, mais se distingue de tout le reste par le petit sac charnu qui enveloppe son embryon et qui est fourni par un périsperme interne, ordinairement accompagné d'un second périsperme externe, renflé en une masse farineuse, plus rarement isolé.
Familles. Tableau IX.
l-loculairc, polysperme. — Gros périsperme v«- '.**». farineux «YWHBACBBi.
Embryon dans uni /plongés dans un disque charnu. A
c particulier. ; ^ ^ i i-1 ovules pendants. - Pas de J
^™»' i plSsieurs* périsperme............,.....)
sac particulier. J comno«;<idp I *'^ <*^"^^* pendants. — Pas de > Nblumbonébs.
"^^i^ » DlSsieursJ périsperme )
' __^„ ° j sur un réceptacle à peine élargi. \ carpelles i ^^ ^^^^^^ attachés à Tanglc J CABOMBAcia*. • \ interne. — Périsperme charnu.)
IVyiBp1i6n€6es — Nous ne reviendrons pas ici sur celte famille, dont le type, le Nénuphar blanc, nous a déjà plusieurs fois occupés (§§ 256, 460, fig. 179, 417). Les graines, dont la structure est si remarquable par l'existence d'un périsperme interne qui forme un
petit sac autour de rembryon, peuvent rendre quelques services par la oiasse du pcrisperme externe ou farineux, auquel on a eu quelquefois recours en temps de disette. Dans l'Âméricmé'inéiîdionale, on mange ainsi et l'on connaît sous le nom de mtki d^eau celles d'une autre Nymphéacée^ la plus belle entre toutes ces belles fleiu's et qu'on a jugée digne en conséquence d'être dédiée à la reine d'Angleterre, le Victoria regia. Les feuilles et les fleurs de ces différentes plantés flottent sur les eaux stagnantes, au-dessous desquelles se cachent leurs tigeâ rampantes, riches aussi en fécule qui peut servir à la nourriture, mais au moyen d'un lavage préttlable pour la dépouiller des principes amers qui y sont môles.
POLTP^ALES HTP00TNB6 h placeMtAtl«M AXlle.
§ 583. Connue les familles qui présentent ce triple caractère sont extrêmement nombreuses, nous chercherons à les distribuer à leur tour en plusieurs sections, et la structure de la graine nous foumiiâ une première division. L'embryon est à nu sous les téguments; ou bien il est entouré par un périsperme qu'il égale à peu près en longueur; ou bien, beaucoup ^lus court que lui, il est niché à son extrémité. Mais faisons remarquer que si ce dernier caractère a une valeur réelle, les deux autres semblent en avoir beaucoup moins. Le périsperme, lorsque sa masse n'est pas proportionnellement beaucoup plus considérable que l'embryon, paraît perdre . pour la classification une grande partie de son importance ; il passe par des dégradations insensibles du plus au moins, et même disparaît tout à fait dans des plantes évidemment assez voisines : aussi dans nos tableaux nous verrons-nous amenés quelquefois par deux chemins à la même famille, généralement, il est vriBii;à des tribus différentes.
(Voyez Tableau X, page 47S.)
§ S84. Renonenlacées (Ranunculaceœ). — Pour ceux qui veulent bien comprendre ce que c'est qu'une famille, c'est un excellent sujet d'étude que celle-ci, d'autant plus qu'elle a servi en quelque sorte de base à tous les travaux d'A.-L. de Jussieu, àquison examen fournit le premier aperçu sur la classification naturelle des plantes. Un calice composé dé cinq folioles, cinq pétales alternes, des étamines en nombre indéfini et libres sur un torus plane ou saillant (45) au bas duquel elles s'insèrent (fig. 586, e), plusieurs cai*pellcs indépendants (fig, 586, pi), tantôt indéhiscents et monospermes, tantôt déhiscents et polyspermes; des graines où le petit embryon est
llEhON-UI-ACÊKS. trt
niché du C&16 du hîle vers l'cxli-^miti^ d'un gros pcrispcrme comii (/îg. 591): tels sont ses caractères gtfniiraui, tel est le type dont on peut suivre les déviations dans un ceilain nombre de genres : les uns où le nombi'e quinaire des parties fait place au nombre ternaire, d'autres où les pétales cliangent de fonne, métaaiorptmsés en petites lames ou en cornets, ou même manquent tout h. fait. Us manquent, par exemple, et le calice prend ^rs les couleurs et l'apparence de la corolle, dans les CUmaiidéei, où sa préDoraison est valvaire, avec de^ feuilles opposées; daijs les Anémmées, oii sa préfloraiaon est imbriquée, avec des feuilles alternes. Les Ranoncw lées offrent le type décrit plus haut, avec des achaines renfei^nant une seule graine dressée {fig. 590, 691], tandis qu'elle était pendante dans les deux tiibus précédentes. Les Helléborées ont des rollicules polyspemies avec des pé- ' taks enroulés. Dans toutes ces plantes, les étamines se terminaient par des anthères adnées et eitrorses [/f^. 5S6);n]ais elles deviennent introrses dans les Paoniiea, dont le^fruit se oompose de plusieurs carpelles déhiscents ou non, et renrermant
plusieurs graines. On peut voir par des exemples convenablement choisis dans cette famille, en e.Taminant comparativement les pistils du Pied-d'alouetle (pelfhimwn Ajaeis), de l'Ancolie, du Nigella
Wn. DiiEnoiDie de 1i fleur.
tn. jlBllèn (ne du c6Lé tilérieuriiar lequel elle l'outre. Sag. U wMe, du ctti inUrleur.
EM SeeUooiertictled'onauirealaUHDtToirl'Ofiiltf. — •Sligmltl. StI.EeclioD lerlicited'uB carpelle ■nilr.—/Péri»rpe. — { téEunieql jclij — p PinipemiB. — t Embrjon.
/ . 47« WANIQUE.
ùrientalis et du Nigeîla damaseœnay comment on passe graduellement des carpelles libres à un ovaire unique et midtilocidaire. Elle nous montre de phis^ par tout ce qui précède^ comment certains caiactères peuvent se modifier dans un groupe très-natui*el, quels sont ceux au contraire qui se présentent le plus invariables; elle nous enseigne leur subordination^ démontrant l'importance de la graine et assignant un rang plus élevé aux rapports de situation ou d'adhérence des parties qu'à leur nombre. Les Risnonculacées sont pool^ la plupart des plantes herbacées^ quelques-unes des arbrisiéaux le plus souvent grimpants. Les feuilles^ dépourvues de stipules, sont quelquefois simples et réduites même à des phyllodes; mais leur limbe^ généralement^ se lobe plus ou moins profondément. Le suc^ d'apparence aqueuse, est extrêmement acre et caustique ; les principes auxquels il doit cette propriété paraissent fort volatils; aussi sont-ils beaucoup plus énergiques dans les racines que dans les parties extérieures, où il se dissipe dans l'air ou dans l'eau environnante, quoique sur certains points celles-ci les manifestent à un très-haut degré : comme les Aconits, poisons si connus et dans les fleurs desquels les abeilles, dit-on, ont été quelquefois chercher les matériaux d'un miel vénéneux; comme diverses espèces de Renoncules et d'Anémones dont les feuilles ont été dans certains temps et dans certains pays employées comme vésicatoires à cause de leur action sur la peau. De là le nom d'herbe aux gueux donné aux Clématites. dont les mendiants se frottent pour se développer sur leur corps des ulcères superficiels et passagers. L'Hellébore, si vanté dans l'antiquité, agit comme un violent purgatif. Dans les graines le principe acre existe, mais mélangé à un piincipe aromatique, ce qui les a fait quelquefois employer par le peuple comme condiment en guise de poivre, notamment celle, de la Staphisaigre (Delphinium staphisagria), où se trouve d'ailleurs un alcaloïde particulier, la delphine.
§ 585. Les Ampélidées» OU Tiiiifères> sont remarquables par l'opposition de leurs 4 ou 5 pétales à des étamines en nombre égal. Elle résulte de l'avortementd'un rang entier d'étamines, comme le prouve leur existence rudimentaire sous la forme de cinq lobes dans le Leea, L'ovaire, assis sur le miUeu d'nn gros disque glanduleux {fi^, 594) dont le pourtour porte les étamines, est surmonté d'un style et d'un stigmate simples, et creusé de deux à six loges, au bas desquelles se dressent un ou deux ovules (fig. 595). 11 devient une baie, et chacun connaît les graines ou petits pépins (fig. 597) qu'on trouve à leur intérieur, sous le tégument comme Ugneux desquels s'observe un périsperme dur, du double phis long que l'embryon lui occupe son axe, tourné vers le point d'attache (fig. 598). Les
AMPF'IJDfiK$i.
Ampélidc^cs sont des arbrisseaux le plus. souvent grimpants, à nœuds renflés et susceptibles de se désarticuler, à feuilles alternes, lobées, ou que composent plusieurs folioles pennées ou palmées. Nous avons vu comment les inflorescences opposées à ces
feuilles peuvent se changer en vriUes (§ 154, fig, 155). Nous avons signalé la grosseur des vaisseaux qu# transportent la sève, la force et Tabondance de cefle-Ci {§§ 192, 194) dans les tiges. Est-il besoin de rappeler les produits que Thomme tire du raisin ? Le sucre abondant associé dans la pulpe à un acide végétal, l'acide tartrique, donne au fruit frais son agréable saveur, «e concentre dans le fruit sec, et, communiquant aux sucs la propriété de fermenter, permet de les transformer dans la boisson la plus estimée entre tr)utes celles qu'on nomme alcooliques.
§ 586. Nous voyons dans lesMalvacéesun autre exemple de ces grands groupes naturels qui rétmissent plusieurs familles. Aussi celle qui portait primitivement ce nom comprend-elle maintenant
les mercaliacéefi, Byttnérincées, Bombacées et Multaeéeii
proprement dites. Ces dernières, celles qui nous sont les plus fa-
592-&09. Organes de la fructification de la Vigne [rUiê vini/era),