‹ Cours élémentaire d'histoire naturelleChapitre 105 sur 262 · Grain de pollen du Mimulus moschatus · texte numérisé non relu

Grain de pollen du Mimulus moschatus

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dans les monocotylédonées , par exemple dans les Graminées

( fig . 342), souvent trois, et cela dans les dico- . tvlédonées ; quelquefois deux, d’autres fois quatre ou davantage. Lors- 342. 343. 344. qu’il y en a ainsi plu-

sieurs, ils peuvent être rangés régulièrement en cercle, et ce cercle est celui de l’équateur (fig. 343); ou bien dispersés sur toute la surface avec une régularité sensible ou sans ordre bien apparent (fig. 344).

Les pores se dessinent extérieurement de différentes manières, mais bien mieux après qu’on a fait gonfler le grain en le mouillant. On voit alors le pore sous la forme d’un petit rond formé par une membrane transparente : soit l’extérieure, extrêmement amincie ; soit l’intérieure, se présentant à l’ouverture béante. La première opinion paraît la plus probable; du moins, dans quelques cas, il est évident que le pore est revêtu par la membrane externe, qui a conservé sa consistance et tous ses caractères , excepté dans un

pourtour circonscrit par une ligne très-fine (fig. 345, o).

Le cercle ainsi circonscrit finit par se détacher, poussé en dehors comme une sorte de couvercle (fig. 346, o) :

on a nommé operculés les pollens qui offraient ce modo de déhiscence. Le pore , d’antres fois, occupe l’extrémité d’une saillie qui se prononce d’autant plus que le pollen est plus humide : c’est ce qu’on voit particulièrement dans les grains trigones des Onagrariées (fig. 350, 351), où les trois angles s allongent dans l'eau à un degré remarquable.

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