EXPOSITION DES FAMILLES. — ACOTYLÉDONÉES
tuation des graines, et particulièrement sur leur structure, dont les diverses modifications fournissent les caractères les plus importants et à plusieurs degrés.
§ 729. Rappelons bien enfin toute l’insuffisance de ces tableaux, destinés seulement à signaler les différences des familles par les principaux points de leur organisation, mais nullement à faire connaître cette organisation tout entière. Construits dans l’esprit de la méthode analytique (§ 690) , ils sont nécessairement plus ou moins systématiques, et n’ont pu, pour se prêter à des coupes nettes et claires, respecter toujours l’ordre naturel. Quelques familles se trouvent donc un peu hors de la place qu’elles devraient y occuper. Nous avons néanmoins cherché à les en éloigner dans ce cas le moins possible, et à les montrer au moins dans le groupe des familles avec lesquelles elles ont le plus d’affinités; 'h quoique cela même ne nous ait pas été toujours permis, par les concessions qu’entraînait l’établissement de certaines grandes divisions : de celle des Riclines, par exemple. Quelques notes, au nh reste, pourront signaler ces écarts à mesure qu’ils se présentefr ront.
Nous ne répéterons pas ici les caractères qui séparent les trois «4 grands embranchements du règne végétal, puisqu’ils ont été exposés aux différents chapitres de ce livre.
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VÉGÉTAUX ACOTYLÉDONÉS.
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§ 730. Nous avons déjà examiné en général les organes de leur vénal gétation (§ 101-109, 120, 152) et ceux de leur reproduction (§470, M 600-607). Il nous reste à voir comment ces organes diversement modifiés permettent d’établir plusieurs divisions dans ceUembran- Irtl cheinent.. Nous nous rappellerons que les uns plus simples n’offrent, dans leur structure que des cellules, que les autres offrent en ouirft tre des faisceaux fibro-vasculaires; que les uns ne présentent au- M cune distinction des organes fondamentaux (tige et feuilles) qui se , la montrent, dans les autres. Ces premières notions suffiront pour com- ;nf prendre en partie le tableau suivant, et quelques détails ultérieurs jim en compléteront l’explication.
(Tableau I, pag. 542.)
à § 731 . La plupart do ces groupes sont moins des familles que des classes, les nombreux végétaux qu’ils renferment pouvant se sub- ■¥ diviser en groupes secondaires et ceux-ci en tertiaires qui corres-
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