UT IUC U LES OU CELLULES
§ 3. Lorsque les utricules ne sont pas Serrés les uns contre les autres, lorsqu'ils se développent également par tout leur contour, sans trouver dans aucun sens un obstacle qui les arrête (fig. 8 j, leur surface est courbe, leur forme est celle d'une sphère (fig. 5),
ou d'un ellipsoïde (fig. 6). Quand, au contraire, ils se rencontrent en se développant et se [tressent mutuellement, les faces ainsi en contact s’aplatissent , et ils prennent la forme d un solide à plusieurs
angles ou polyèdre ( jUj . 7). C’est dans ce dernier cas que leur apparence, rappelant celle des alvéoles d’une ruche [fuj. I 4 et I 5), leur a fait donner le nom de cellules , qui est maintenant employé à peu près indifféremment avec celui d’utricules. Le tissu qui résulte de leur réunion est désigné par l’adjectif d’utriculaire ou cellulaire, ou bien par le seul nom substantif de parenchyme. Quelques auteurs ont proposé de réserver ce dernier nom au tissu serré où les cellules ont la forme angulaire ou polyédrique (fig. 7 )', et d’appeler merenchyme le tissu lâche formé par la réunion de cellules sphériques ou ellipsoïdes [fig. 8).
Les formes les plus ordinaires des cellules polyédriques sont les suivantes : 1° le cube ou dé [fig. 9) ; 2° la colonne prismatique à quatre pans, et dans laquelle la hauteur excède les autres dimensions [fig. I 0) ; 3° la forme tabulaire, c’est-à-dire celle d’un prisme où au contraire la hauteur n’égale pas les autres dimensions [fig. I I ) ; 4" le dodécaèdre [fig. 12 et 13). Sansvoir les cellules isolées, on peut