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toutes sortes de directions : on le verrait de môme, quoiqu avec un peu plus de difficulté, dans la courte tige d’un poireau ou de toute autre de nos plantes herbacées monocotylédonees, ou les
feuilles s’insèrent pressées sur une tige très-raccourcie.
Si l’on suit un de ces fais-
ceaux dans tout son trajet de haut en bas, c'est-à-dire depuis le point situé sur la surface de la lige où il s’en sépare pour entrer dans une feuille, on voit qu’il se dirige d’abord plus ou moins obliquement en dedans, et puis, arrivé plus ou moins près du centre, en bas. Lest ainsi qu’il parait sortir de la partie centrale ; et c’est pour ne pas l’avoir sui\ i plus loin que les observateurs ont été trompés sur son origine et ont admis les tiges endogènes. Mais, en le poursuivant plus bas, ils l’auraient vu se diriger très-obliquement en sens inverse de sa direction première, c’est-à-dire en dehors, et se rapprocher de plus en plus de la surface jusqu’à ce qu’il arrive sous l’écorce, où sa marche devient à peu près rectiligne.
Il a donc décrit un long arc tournant en dedans sa convexité, qui est beaucoup plus prononcée supérieurement.
Dans cette course il a dû croiser successivement tous les faisceaux situés au-dessous de lui, formés avant lui, puisqu’ils se rendaient à des feuilles inférieures et pai conséquent
un.
116. Rapport de quatre paires de faisceaux, abcd.-\. Dans le système de tic-es endogènes. — 2. Dans le système de M. Molli.