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Partie de la feuille du Laserpitium hirsutum

145. Feuille de V Acacia heleropkylla. — p Phyllode ou pétiole élargi qu forme souvent seul la feuille. — t Partie limbaire composée de folioles bipinnées , qui manque entièrement dans un grand nombre de feuilles.

1 1 8 liOTAMQUK.

bi-ln-palmulum). Les nervures secondaires, tertiaires, sont devenues elles-mêmes autant de rachis ou pétioles partiels.

§ 136. Nous ne nous arrêterons pas davantage sur les formes des feuilles, dont la diversité est si grande. L’explication des principaux termes que la botanique emploie pour peindre toutes ces modifications connues , que nous n’avons pu citer ici, et qui, d ailleurs, ne s’appliquent pas seulement aux feuilles, mais à tout organe composé végétal d’une forme définie, fera l'objet d'un chapitre à part. Leur connaissance est nécessaire pour l'intelligence des livres destinés à décrire et distinguer les diverses espèces de plantes, mais superflue lorsqu’on étudie la plante en général. 11 nous suffirait de faire comprendre comment la distribution de ces éléments constitutifs de la feuille, les ner\ ures qui en sont le squelette , le parenchyme qui en est la partie molle et essentielle, détermine ces apparences si variées ; comment au fond il n’y a de différences que dans le degré de développement relatif des unes par rapport à l’autre, et comment la feuille la plus composée n olfre pas un plus grand nombre de parties, mais seulement la même partie répétée un plus grand nombre de fois

§ 137 Pétiole. — -Nous avons déjà signalé la forme la plus ordinaire du pétiole, celle qui résulte de la réunion des faisceaux fibro-vasculaires partiels qui , se détachant de la tige pour former l’expansion latérale de la feuille, restent, dans une étendue plus ou moins longue, rapprochés en un faisceau unique, et figurent ainsi une sorte de petit rameau interposé entre celte tige et le limbe. Le faisceau est accompagné de parenchyme , dont la majeure partie lui forme une enveloppe revêtue elle-même par l'épiderme dépourvu là de stomates, de même qu’il l'est sur la surface des nervures, continuation du pétiole (§ 1 "26 ).

§ 138. Nous avons dit autre part (§ 12) que les vaisseaux, à l’origine d'un organe naissant d’un autre sous un angle qui change leur direction primitive , présentent quelques changements dans la forme de leurs éléments, cellules ou fibres, qui se raccourcissent et s’unissent bout à bout par des surfaces moins larges. 11 résulte de cette union moins intime une tendance à se désunir plus facilement; tendance à laquelle contribue aussi le parenchyme dont les cellules présentent aux mêmes endroits des modifications analogues. Aussi arrive-t-il fréquemment qu’à une certaine époque du développement l’adhérence de ces parties peut se trouver assez affaiblie pour qu’elles finissent par se disjoindre, soit spontanément, soit par le plus léger effort. C’est ce qu’on nomme une articulation , et ce qu’on observe souvent au point de juxtaposition de deux or-

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