Les angles de projection diffèrent des angles de tir
F.n comptuant l’aiiglo do projection, qui résulte du calcul avec l’angle ([ue fait l’axe du canon et la ligne de mire, on trouve gènéralomeiit une petite dilTéreiicc. Avec le fusil d’infanterie, l’angle de projection est moindre tjue l’angle de mire ; la diiïérence des tangentes des angles est de 0,0ÜÜ77 et correspond à une diflérence de 0"""77 sur une longueur île l’”000. C’est comme si, au moment où la halle (piitte le canon, le sommet du guidon était au-dessous du rayon visuel d’une quanlilé égale à 0"'“77. Cotte dill'érence pomrait provenir d’un mouvement dans l’arme imprimé par l’action du doigt sur la détente au moment du tir, ou être produite par un effet d’optique dans le pointage. (Tuelle qu’en soit la cause, il faut en tenir compte dans l’apitlication des formules de balistique tiii tir.
Le même effet se remai fjue avec le fusil de dragon et le luoustjueton de gendarmerie ; mais avec le mousqueton de cavalerie, qui est court et léger, le contraire a lieu, et l’angle de projection est plus grand que l’angle de mire. On trouve l’explication de ce relèvement de l’arme, dans ce fait que l’arme dans le recul tend à tourner autour de la crosse qui a son point d'appui à l’épaule, et que cette cause de mouvement, par suite de la faible longueur de l’anne, est plus considérable que la tendance à rabaisserhent que produit le doigt sur la détente.
Avec le pistolet, l’effet du relèvement de l’arnie est très-considérable, .\ussi, quoiipie la
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