Bromures. - Chauffés dans le chlore, ils donnent vape
rouges de brome. L’eau chlorée sépare des dissolutions de bio - , brome, reconnaissable par la coloration jaune de sa ®
peut enlever en agitant le liquide avec 1 élher. Avec azo ^ ^1^
mêmes réactions que pour les chlorures. Calcinés avec ‘ ^
soude, ils donnent du bromure de sodium sohibic, faci naissable aux caractères que nous venons d’indiquer.
CHIMIE INORCAMQIJE.
^ 6G7. l'odiircs. — L’acide azolique, chargé de vapeurs nitreuses, ou 1 eauchlorée, ajoutée goutte à goutte, séparent des iodures solubles, de 1 iode, reconnaissable à sa couleur noire, aux vapeurs violettes qu’il émet lorsqu’on le chauffe, ou à sa réaction sur l’empois d’amidon. L’azotate d’argent précipite des iodures solubles de l’iodure d’argent jaunâtre très-peu soluble dans l’ammoniaque. Avec l’azotate de plomb, ils donnent un précipité jaune, et un précipité rouge avec l’azotate de mercure. Mélangés et chauffés avec une dissolution de sulfate de cuivre dans l’acide sullureux, les iodures donnent un précipité blanc d’iodure cuivreux, qui, chauffé avec, du bioxyde de manganèse, dégage des vapeurs violettes d’iode. Les iodures insolubles, calcinés avec du carbonate de soude, donnent de l’iodure de sodium soluble, qu’on reconnaît aux caractères précédents.
668. Fluorures. Chauffés dans un creuset de platine avec de l’acide sulfuiique concentré, ils dégagent, en s’échauffant, des vapeurs diacide fluorhydrique avec lesquelles on peut graver sur le verre. Les fluorures solubles ne sont pas précipités par les sels d’argent. Mêlés à de la silice et chauffés avec de l’acide sulfurique, ils dégagent du fluorure de silicium gazeux que 1 eau décomposé en donnant de la silice gélatineuse (37'2).
^ 669. Cyanures.—- La plupart dégagent avec l’acide chlorhydrique de l’acide cyanhydrique reconnaissable à son odeur. Chauffés avec du salpêtre, ils brûlent et donnent du carbonate de potasse. Calcinés avec du carbonate de soude, ils donnent du cyanure de sodium soluble dans l’eau. On reconnaîtra ce sel en versant sa dissolution dans un mélange de sels de protoxyde et de sesquioxyde de fer; dissous dans l’acide chlorhydrique, il se produira un précipité bleu de Prusse. On peut encore saturer cette dissolution par l’acide azotique ; elle exhalera alors une odeur d’acide cyanhydrique et produira avec l’azotate d’argent un précipité floconneux de cyanure d’argent. Le cyanogène et l’acide cyanhydrique traités par une dissolution de potasse étendue donneront un cyanure qu’on reconnaîtra aux caractères précédents.
670. Carbures. Dissous dans les acides, ils abandonnent la plus grande pc^tie de leur carbone, sous forme de poudre noire ou de lamelles graphitoïdes. Les carbures des métaux qui décomposent l’eau dégagent, quand on les dissout dans l’acide chlorhydrique, du carbure d’hydrogène infect et laissent déposer du charbon.'