TEINTURE PAR IMPRESSION
I d36S. On colore les (issus imprimés de plusieurs manières :
I 1” On mprime, sur les endroits qu’on veut colorer, les couleurs épaisisies par de la gomme, de l’amidon, auxquels on ajoute quelquefois de la
me s’élendA î>h UoI' U ]*". j ï nière, que la couleur
Sani f des limites du dessin. L’étofle esimordancée ouïe mor-
t 1 mêle à la couleur. Le procédé s’applique aux tissusde laine ou de soie.
mordants convenables sur des points déterminés
del calicots)’ mordant (fabricatiM
a’’ Quelquefois on teint les étoffes comme à l’ordinaire, en recouvrant • ms poin s e eur surface de matières qui empêchent les couleurs e s y ^xer. es matières ont reçu le nom de réserves ou de résistes. Ainsi, me piece e ca icot, dont la surface sera imprégnée en certains points ac ate e cuivre convenablement épaissi, plongée dans une cuve à inigo, ne prendra point de couleur aux poinis recouverts, parce que l’incontact du sel de cuivre, passera immédialemenl à l’état
II’aT bleu et incapable, par conséquent, de se fixer sur
f 0 e aux points ou elle a le contact du sel de cuivre.
ÇQQ CHlMIli organique*
4» La pièce étant teinte d’une manière uniforme, on détruit la couleur en certaL points par des substances convenables, qui portent le nom de ZZants (9 9). Soit une étoffe teinte en indigo ; on la passe dans un bam de Trom te rouge de potasse, et quand l’étoffe est séchee, on imprime un rongeant composé d’acides tartrique, oxalique et ch orhydnque et siysamment épaissi, puis on lave à l’eau de craie et à l’eau courante, pour saturer les acides et enlever les sels formés. Il est facile de cornprendre que l’acide chromique mis en liberté, surtout en presence de 1 acide chlorhydrique, puisse oxyder l’indigo et le décolorer.
Application des couleurs ou des mordants, des réserves et des ronge As se fait par des procédés mécaniques d’une grande perfection, 0^0 nous ne poivons indiquer ici. Pour ces détails et pour ce qui concerne l’impression à la vapeur, nous renverrons le lecteur aux trai.es
spéciaux.