‹ Cours élémentaire de chimie (volume 2)Chapitre 129 sur 130 · THEORIE ATOMIQUE · texte numérisé non relu

THEORIE ATOMIQUE

^^^^ el que rien ne s'oppose à ce que nous Its adoptions à la place di' I quenous avons d'ohoTd choiiis. On reconnallra, en effet, avec

I pmi d'attention, que les pon sidéra (ions développées (g l!Oû elsoi-

I vantB) ÉtabUsBent, Beulemcnt, une série de conditiims auxqutliaiii

I iquivalimU chimiques doivent satisfaire, el qu'il existe, le plu» sod-

I vent, plusieurs nombres, toujours multiples Irés-simptes lesnmàu

I autres, qui saliBfont également bien à ces conditions, La loi des

^^^^^ chaleurs spéciQques et celle de l'isomorphisme déterminent le theix ^^^^L entre ces nombres également possibles. Seulement les nombres, ^^^^B ainsi Hxés , ne peuvent être appelés équivalents dans le sens précis ^^^^Ê' que les chimistes ont altaché à ce mot; nous les appellerons ninii- ^^^H ' ires propordonmls thermiques.

^^^H TnËOniE ATOMIQVE.

^^^^F § 1343. Les équivalents chimiques expriment les rapports nunè- B^^^ riques des quantités pondérales suivant lesquelles les corps saoMir binent. La théorie des équivalents sera toujours exacte , quelle qiK

I soit l'idée que l'on adopte sur la constitution moléculaire des corps,

parce qu'elle est ('expression immédiate des faits constaléspar l'expérience. Mais les chimistes ont voulu aller plus loin; ilsont chrrdiè k remonter à la cause première de ces relations numériques , et à les exprimer sous une forme matérielle. C'est ce qui a donné noissonce à la théorie atomique.

Dons celte théorie, on admet que les molécules, ou atomei, àt> corps simples se combinent suivant des rapports très-simples : ainsi 1 atome d'un corps simple A se combine à 1, 3,3, i , S, 7...alainM d'un corps simple B ; ou S atomes de A se combinent à 3 , à 6 , ii 7 atomes de B. On explique ainsi la loi des proportions mu1ti[des, Dans les composés que l'on regarde comme formés do 1 atome ileA et de 1 atome de R, il est clair que les rapports pondérant desdeui corps simples sont ceux des poids de leurs atomes; en d'auUïat«mes, ce sont les rapports de leurs poids alomiqv^.

Les chimistes ont admis une autre hypotlièse, mais celle-ci csttti opposition avec les faits aujourd'hui connus ; c'est que {et gm nipies renferment , sous volume égal, et dans les mêmes àrconstaimt de température et de pression, le même nombre d'atomes. Aimi, ii 1 volume d'oxygène se combine avec 2 volumes d'hydrogène, cela tient à ce que 1 atome d'oxygène se combine à 2 atomes d'hydregènepour former de l'eau, qui, clans la théorie atomique, doit nécessairement prendre la notation H'O. 5 volumes d'azote se combinant aveci, 3, 3, i, S volumes d'oxygène, on dit que 3 atomes d'azote» combinent à 1 , 2, 3, i, 8 atomes d'oxygène pour donner deS'

I azuuiH: a

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