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int soin de placer une banr dure sur une b-.icre tcndrp. On inlienl ces Irousâcs avec des lenaitlos, on lescliaiilTe au blanc idant, puis on les élira de nouveau en barres. On ronçoit que la iihiB doive devenir de plua en plus homogène par ces corroyages déchet et la consommation de combustible augnt^it rapidement. La matière perd «ussi de plus en plus son rbone pendant les chuulTes, et elle Bnirait mémo par ?e convertir fer pur, si on ne recouvrait les trousses avec une couche d'argile e, qui , se fondant à la faveur d'une petite quantité d'oiyde do , préserve la matirro du contact direct de l'air. \ 8Si. On prépare l'acier de cémentation, on chmifTanl pendant jlllmnps le fer en barres minces au contact du charbon à une tpératurg élevée, mais toujours inférieure à celle qui détermine-
I ta fusion. Le carbone se combine d'abord avec, le for de la sura, mais bientôt il pénètre à l'intérieur et il se combine suocessinent avec les diverses couches. Il est évident que, par la nentation , il ne peut pas se fermer de combinaison homogène » toute l'épaisseur des barreaux. Les parties extérieuree sont ï aciér^, que le noyau est encore à l'état de fer ductile; elles
II déjà changées en acier dur, quand les parties intérieures comncent à devenir de l'acier mou ; enfin, les premières se rappro-
!nt de la composition de la fonte de fer , quand les parties cenpies deviennent de l'acier dur. La cémentation du fer se fait dans itangulairps C (lig. 513), en briques réfrac-
, disposées dans un four voûté M dont le foyer est en F'
tnamme et la fumée se dégagent par de petits carreaux i> . o , S la grande cheminée V Lc> cais.'^s reposent de di^ldnce eu ■ aur des pelits ponts en briques elle<4 «ont maintenues la-
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il() FER.
téralement par d'autres briques qui forment des espèces de canaux à travers lesquels la flamme circule autour des caisses. Les caûwg de cémentation ont de 2",5 à 5",0 de longueur , de 0",7 à 0",9de largeur, et autant de hauteur. On brûle, sur la grille, du bois ou de la houille.
Le cément est formé par du charbon de bois dur, pulvérisé, aoqoel on mêle souvent ^^^ de son poids de cendres et un peu de sel marin. Le rôle que ces deux dernières matières jouent dans la cémentatioD n'a pas encore été expliqué. Pour charger une caisse 'de cémentation , on répand d'abord sur son fond une couche de cément de 5 centimètres d'épaisseur fortement tassée; puis on y dispose un lit de barres de fer , placées de champ, et de manière à laissm* entre elles un intervalle de 4 centimètre environ. Ces barres ont une Ion- , gueur un peu plus petite que la caisse, afin qu'elles puissent se di- i later. librement; leur section est un rectangle qui a de 30 à 50 millimètres de longueur et 40 millimètres environ de hauteur. Entre ces barres et par-dessus , on tasse une couche de cément de 45 à 20 millimètres d'épaisseur; puis on place un second ht de banw de fer, et ain«i de suite jusqu'à ce que la caisse soit remplie à 45 cen« timètres environ au-dessous de ses bords. On la ferme alors hermétiquement avec des briques réfractaires , ou mieux, avec une couche de sable quartzeux. Les deux caisses d'un four renferment de 4 000 à 20 000 kilogr. de fer, suivant leur grandeur.
Chaque caisse porte plusieurs ouvertures correspondant à des ouvreaux ménagés dans le muraillement du four. Ces ouvertures permettent de retirer quelques-unes des barres soumises à la cémentation, et de juger, à leur aspect, de la marche de l'opération et du moment où il convient de l'arrêter. La température convenable est à peu près celle de la fusion du cuivre; elle est atteinte au bout de 24 heures; on la maintient ensuite pendant 7 à 8 jours. La cémentation marche plus rapidement à une température plus élevée, mais les produits sont alors encore moins homogènes, lorsque la cémentation est arrivée au point convenable , on laisse refroidir le fourneau pendant plusieurs jours, et l'on procède audéfournement. Les barres cémentées présentent à leur surface une foule de petites soufflures, ou d'ampoules ; c'est ce qui a fitit donner à l'acier de cémentation le nom d'acier poule. Cet acierne peut être employé qu'après avoir été rendu plus homogène par des corroyages ou par la fusion. On consomme environ 75 kilogr. de houille pour 4 00 kilogr. d'acier brut.
Le raffinage de l'acier de cémentation se fait à peu près, comme élu i de l'acver de forge On forme des trousses avec plusieurs barres