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PRËPARATION DES MINERAIS. 17
d'abord, puis successivement de plus gros; ces grains dassés sont regus dans des cases particulières. Enlin les plus volumineux parcourent tout le cylindre, sans trouver d'ouverturps a^sez grandes pour les laisser passer; ils tombent au bout de l'aiipareil sur un plan incliné et de là sur la table de cassageau marteau, où ils subissent un triage â la main.
Les nouveaux procédés de lavage au crible sont fondas sur les mêmes principes phy.-iques que les anciens : mais le crible est fixe, et l'eau est poussée alternativement à travers les mailles du fond, de manière à mettre le minerai en suspension dans le liquide. Les nouveaux cribles se composent : i' d'une caisse rectangulaire A ';. i71 i)ts)ayant O",? de côté et (".O de hauteur. Une grille fixe nji est disposée dans cette caisse ; c'est sur cette grille que l'on plac
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seconde caisse rectangulaire B, accolée à la première et communiquant avec celle*ci. Un piston plein en bois P, se meut dans cette caisse 6 qu'il nt? bouche pas hermétîqifement. Le minerai à laier étant chargé sur la grflle ab, en épaisseur variant de
deux caisses A et B étant remplies d'eau, on fait fdire au piston des oscillations dont l'amplitude est telle, que l'eau soulève convenablement le minerai et le laisse ensuite retomber lentement sur la grille. Lorsque le piston est revenu au plus haut de sa course, le niveau de l'éau dans la caisse A ne doit être descendu que jusqu'à la surface supérieure du minerai. I^ mouvement du piston est donné soit à bras d'homme, soit par la machine motrice.
Sur le devant de la caisse A, se trouvent deux ouvertures, a des hauteurs différentes : l'ouverture supérieure sert à faire écouler de temps en temps l'eau de la caisse ; l'ouverture intérieure est destinée à enlever les schlamms déposés au fond.
Le même piston fonctionne ordinairement pour deux cribles.
§7t6. On obtient le manganèse* en réduisant un de se8 oxydes pif le charbon à une haute température. A cet effet, on calcine torteraHit du carlxinate de manganèse dans un creuset fermé, et !e produitet du protoxydede manganèse pur et très-dense. On mélange intimement c« protoxyde avec ï^de son poids de charbon rfe bois, et ^ I de lïorax fondu. On place le mélange dans un creuset brasqué, que n chaufTe dans un feu de forge, à la plus haute température que n puisse produire. L'addition du borax a pour but de faciliter b * Fig. ^^Q. réunion des grenailles métalliques en un seul culot. Le métal ainsi obtenu est combiné avec unecerlaioe luanljté de carbone il est au manganèse pur ce |ue ia fonte est au fer duclile On purifie I manganèse en le fondant une seconde fois arec irn petite quantité de carbonate de manganèse jma un petit rreuset de porcelaine bien fermé, placé lui même dans un creuset en terre luU (Dg 47î) Le manganèse ainsi purifié pjssede une certaine ductilité il se laisse limer mais il casse BOUS le choc du marteau , sd cassure est grise et ressemble bean- I coup à cellede cerlaines fontes de fer. Sa densité est de 8,0 environ. II est aussi diSicilemcnt fusible que le fer. Le maoganèse est très-avide d'oxygène ; sa surface se («rnilpromp- I tement au contact de l'air humide, et se couvre d'une rouille brun \ foncé. Il décompose lentement l'eau à la température ordinaire, I avec d^agement d'hydrogène. Si l'on souffle sur un fragment de I manganèse, on sent cette odeur nauséabonde parlicutière quisedè- I veloppe quand on dissout un métal carburé dans un acide étendn. I Le manganèse décompose rapidement l'eau è la température de lOO'. I Pour conserver ce métal, il faut le préserver du contact de l'air. I On le met ordinairement dansde l'huile de naphle, comme le pol tassium ; mais il vaut mieux placer le culot dans un tube de verre, I que l'on ferme ensuite hermétiquement à la lampe.
' Le peroxyde de manganèse eal conni:
en mi que Scheele Hl vuir que ce corps para, la méial quelques années plus lard.
depnie longlemps, m