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On déduit de là rt\|uivalent du cadmium

* Dêix^uTen en iSiS par Hermaiin et Stroineyer.

CHLORURE DE CADMIUM.

Hets rorméH par I'ox;4e de cadmium.

ftS918. Les sels de cadmium sont incolares, !a plupart cristallisenL

lilemenl. Les alcalis fixes en précipitent de l'hydrate d'oxyde de

a gélatineux qui ne se redissout pus dans un excès de réao-

■. L'ammoDÎaque donne le même précipité, mais un excès d'am-

^iaque le redissout facilemenL. Les carbonates alcalins donnent

I précipité blanc , qui est un carbonate simple de cadmium ,

O.CO*; c* précipité ne se redissout pas dans un ^xoès de carbo-

a alcalin , ni même dans le carbonate d'ammoniaque. L'hydro-

i sulfuré produit, dans les sels de cadmium, même lorsque

ttdissolutiona renferment un assez grand excès d'acide, un prë-

1^ très- beau jaune. Les suirhydraUs alcalins font naître le

'dpité, qui ne se dissoui pas dans un eïcès de sulfljydrale.

b de zinc, plongée dans la dissolution d'un sel de cadmium,

'é le luétal sous Forme de paillettes cristallines.

jt'nifute de cadmium cristallise avec i équivalents d'eau.

COMBINAISON ne GAUHICM AVEC LE SODFRB,

L'Le sulfure de cadmium se rencontre cristallisé dans la nais c'est un minerai assez rare. On l'obtient artificiellement, Ht passer un courant d'hydrogène sulfuré à traversin disaoa se! de cadmium. Le précipité d'un beau jaune , qui se , est employé dans la peinture. Le sulfure de cadmium peut «préparé également par voie sèche, en chauffant de l'oxyde de bnnm avec du soufre. Ce sulfure n'est pas attaqué par l'acide Horfaydrique étendu, mais il se dissout dans l'acide concentré !c dégagement de gaz hydrogène.

COltBINAISO.V DU CAnuICSl AVEC LE CHLORE.

1$ 930. Le chlorure de cadmium s'obtient en chauffant le métal n courant de chlore; il se forme une matière fusible, blanche, [tsiiblime quand on chauffe davantage. En dissolvant le cad- B l'acide chlorhydrique , ou dans l'eau régale avec excès lâorhydrique , on obtient une dissolution de chlorure hy- ■i cristallise facilement, et perd son eau pur la chaleur, sans

m CADMIUM.

Doaiase du cadmlmii; «a séparation des métaiix précédeminenl

étudiés.

§ 931 . Le cadmium se dose à l'état d'oxyde de cadmium calciné. Quand il se trouve dans une dissolution, on le précipite par le carbonate de soude à la température de l'ébuUition. La précipitation est complète, lors même que la liqueur renferme des sels ammoniacaux.

On sépare facilement le cadmium de tous les métaux que nous avons étudiés jusqu'ici , en faisant passer un courant de gaz suifhydrique à travers les dissolutions , légèrement acidulées par un acide minéral. Le cadmium se précipite seul à l'état de sulfure. On lave ce précipité avec de l'eau renfermant un peu d'acide sulfhydrique ; on le redissout dans de l'acide azotique, et on précipite la dissolution à chaud par du carbonate de soude.

EiLtractlon du cadmium.

§ 932.' Le cadmium existe dans la nature à l'état d'oxyde, ou de carbonate, disséminé en petite quantité dans la calamine. La calamine exploitée dans la Silésie est celle qui en renferme le plus. Lorsqu'on traite le minerai pour en extraire le zinc, le cadmium se réduit en même temps; et, comme il est beaucoup plus volatil que le zinc , il se dégage le premier et vient brûler à l'air avec les premières portions de zinc qui deviennent libres. Il se forme ainsi une poussière, plus ou moins brunâtre, composée d'oxyde de zinc et de 5 à 6 pour -100 d'oxyde de cadmium. Cet oxyde est mélangé avec le quart de son poids de charbon, puis chauffé dans des tuyaux en fer jusqu'au rouge. La plus grande partie du zinc reste dans le résidu, parce que la température n'est pas suffisamment élevée ; mais le cadmium distille avec une portion de zinc, et se condense dans un second tube de tôle qui sert de récipient. En soumettant le produit à une seconde opération toute semblable, on obtient du cadmium qui ne renferme plus que quelques centièmes de zinc. Pour constater son degré de pureté , on le frappe à coups de marteau; il suffit d'une petite quantité de zinc pour lui ôter sa malléabililé. On achève de purifier le métal en le dissolvant dans l'acide chlorhydrique, et en le précipitant ensuite par une lame de zinc.

&iNiïoleni = Tîs.a.

'33. L'étain du commerce n'esl jamais absolument pur, il renterme toujours de petites quantités d'arsenic et de quelques métaux .étrangers ; cependant, l'étain de Halacca approche de la pureté parlùLe. Pour obtenir l'étain chimiquement pur, on attaque le métal du commerce par l'acide azotique, qui le transforme en une poudre blandie insoluble, formée d'acide stannique, et qui oxyde les matiÉrea étrangères. On lave l'acide staanique par l'acide chlorhydcique bible, pourenleverplussùremcntlesmatiêres étrangères; puison le réduit à l'état métallique, en le chautfunt dans un creuset brasqué. L'étain est un roélal blanc, qui se rapproche do l'argent par son iispect et son éclat. Il est doué d'une certaine saveur et d'une odeur caractéristique, sensible surtout quand on a tenu pendgnt quelque temps le métal entre les doigts. L'étain est très-mal léable ; on peut le réduire par le battage en feuilles très-minces ; sa malléabilité est encore plus grande à 1 00" qu'à la température ordinaire ; mais il a peu de ténacité, car un fil de 2 millimétrés rompt sous une charge de 24 tdlogr. Lorsqu'on courbe une tige d'étain, nn entend un bruit particulier, un craquement, que l'on appelle cri de l'étain. Ce bruit &nt S ce que le métal présente à l'intérieur une texture cristalline, leB parties cristallines frottent les unes sur les autres , quand on courbe la tige ; celle-ci s'échauffe noi abiement à l'endroit où a lieu . friction intérieure, et , ai l'on répète la courbure un certain nombre de fois dans le même point, le dégagement de chaleur devient Irès-sensible à la main.

L'étain fond à iiS"; il produit des vapeurs sensibles à la chaleur blanche, mais c«s vapeurs n'ont qu'une faible tension, car le métal a'éprouve qu'une perte de poids très-légère à la température du feu defoi^e. L'étain a une grande tendance à la cristal h sat ion ; on met bellement sa texture cristalline en évidence , en attaquant sa surface parun acide qui enlève la pellicule extérieure. Cette surface du [ métal parait alors moirée, par suite des réOexions inégales et dans ' divers sens que la lumière subit sur les tranches des feuillets cristallins mises à nu par l'acide. On peut faire cristalliser l'étain par fusion, en fondant dans un vase plusieurs kilc^jammes de métal , et laissant ce vase refroidir lentement dans un bain de sable chauffé. Lorsqu'il s'est formé une croule solide à la surface, on la perce avec un charbon incandescent , et l'on fait écouler le métal resté

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