II-- A, I
I . ...I . j-ilrr. ')i] <!■•; l;i ils.ii-.'i l'.i-.n 'l-oiT.tr -ï dr-iefit . CQ -Iccermiiie .,.. h.Mii-tii. !'■ ri'jrr.brfî 'le rr.i.liemes 'i arren: ':■'; .ir 5-1 marin ty;i . ..,• ...1 hl.i'--. Or; rair a!r>i quHrll^r e-r la q':aL::v -i'eau ou de sel .....M. .|u il r.i'it h,-;=i-.i:t p''/:r retah:.r Le ti^.n■' de .-î ■iisioiiitivQ salee. \, .,,•.« ..:Uj- »ï'ld.ii'vri . '-n fa.: :jn no'ivel essai, e" . air.si de suite. ,„ . ,.i ô M- ijiir; i /-.n io!?: r.eran q-ie ia Uquear ne ï'e.oi^rne paà =en- ..i.i.-.mriii. 'lu i.:Te ri''.rTrial.
I'..iii |,f'-f,îir«:r ia liqneir ri^^:im»*. -.n rei;.,it un ieouitre «ie la dis- .. .i.ji'.t» f.'if'r.-ii'^r ''lar.i un flaron .r-ii ^a'i.e I litre, à une lijne de , ,..'.i.-. ir^Mrrr ^ .r \^ ool . e^. Ion a-.-hev^- de remplir le flacon deau
I A hjij'-'if n^'.r.m^, dardent se prépare, en dissjlvant I gr. dar- ..,..,» i»r» d/ïfis ."> O'i 6 ..;T. d'aoide azotique, et èteniant d'eau la i,.j.i« 'if .i-î^; i'** Cr; iTij'eile o«:rupe rijoureusement I lirre.
r*,i Jî'î if- ! ;ir.'er.t renf-^-rme du mercure, l'essai par voie humide il-.i.ii/: 'î'v. fr-j'i '■'■jN ir.e'îa«^\s. parce que le mercure, enseprecipii',,.> .1 !'■*''/. ''l'- •■.hlonjr-. 'irrcon.pose une p«:'rtion de sel marin. I /.. .V. .■- ; 'i! .'î-'T r-:ri.^Trr:e 'ine '[uan'iu- un peu notable de mer- . .ji' ^'. • '-ri <îp'r //it faci!-mt-nf parc»- «r:!- !a li^[ueur ne s'èclaircit ,.1'. f,.î.' . ;*/,*rf'.'>n .et'j'ie le pr^•n.i^•r de[ôt de chlorure dardent ne t,',.f... \>.\ 'j 1^ Irirr.i'^'r^î. L'n p^^ut c»*per;dant «.•l.aenir le titre exact •I- . '....i-.r- j»'ir ■.oi^: himid*- , »*n rerorarr^enrant l'essai sur une autre -.'.'.' '/'. 'i'- frM'.'':r'-. rn^i.s en aioutant préalablement à la dissolution i/i. .'; .•: .UK f.i-s* 'i'iTv 'fiantite d"ai:étate de soude, qui s'oppose à .» ',./.,:.. Si*.. on du rm-rcure.
Wjmml dm minemli» dTar^ent.
; 1 1 f*. L ♦•• '.iu '^1' ■! l'al'îHfs ari^entiferes se fait en is^-lant d'abord
.' !. -,?.'.;. \.-.t i'-. (,f'i':»":d»M quf; nous avons décrits .3 9S0), et pas-
*:;.'. '■..'. ',=i.''t '.<: plomb 'i Id coupella-ïon. On fond aussi quelquefois
/; y-:.' :.'■ 'j i'-'. i M i djxi«rrni-s de son poids de nitre : le soufre de
.^ .'/i. •■;.'■ :'•- '.r.'jf./'-. ':ri >j' •'!•; suifurique qui se combine avec la \)0-
i^j-.-.* ..j ', »'. /j^.ii''.'- \,iit':': du ploriib Se sépare à l'état métallique,
'I f */ t.^t.*. ..» ''/Uli'*: d<: I argent.
O'*'»''». '«">! »>«M'-/^i*» rui^reu.x argentifères, ils sont d"a bord esr-
sayés pour cuivre ; après quoi l'on passe le culot de cuivre à la coupelle, avec addition de 16 fois son poids de plomb.
L'essai pour cuivre se fait de la manière suivante : si le minerai est sulfuré, on commence par le griller dans une petite capsule de terre en ménageant d'abord la chaleur, afin d'éviter une agglomération de la matière et en continuant le grillage jusqu'à ce qu'il ne se dégage plus d'acide sulfureux. On couvre alors la capsule avec un couvercle , et on élève la température au rouge blanc , pour décomposer les sulfates. La matière grillée est fondue dans un creuset de terre avec 3 ou 4 fois son poids de flux noir. La fusion se fait au feu de forge ; elle peut même avoir lieu dans un fourneau à calcination ordinaire, lorsque celui-ci tire bien. Après le refroidissement, on casse le creuset, et l'on y trouve un culot de cuivre malléable et une scorie alcaline qui ne renferme que des traces de cuivre. Les minerais cuivreux oxydés n'ont pas besoin de subir le grillage, et peuvent être fondus immédiatement avec le flux noir.
Les minerais d'argent oxydés sont mêlés avec 8 à i fois leur poids de litharge et le double de leur poids de flux noir ; on fond le mélange dans un creuset de terre. Une portion de la litharge se change, par le charbon du flux noir, en plomb métallique qui entraîne tout l'argent ; les gangues quartzeuses et terreuses se scori- Bent avec le reste de la litharge et avec la potasse du flux noir. Les minerais d'argent qui renferment des sulfures et des arséniures sont fpndus de même avec de la litharge ; mais , souvent , il n'est pas nécessaire d'ajouter du flux noir, parce que la réaction des sulfures et des arséniures sur la litharge fournit assez de plomb métallique pour enlever complètement l'argent.
Équivalents 1227,8.
% 1146. L'or des monnaies et de nos bijouteries n'est pas pur -,11 est allié avec une certaine quantité de cuivre et souvent d'argent, qui lui donnent plus de dureté. Pour préparer l'or pur, on dissout de la monnaie d'or dans l'eau régale, et l'on évapore à sec, à une très-douce chaleur, afin de chasser l'excès d'acide. On reprend par l'eau, et l'on sépare une petite quantité de chlorure d'argent qui reste souvent précipité j on verse ensuite dans la liqueur un excès de sulfate de protoxyde de fer qui précipite l'or à l'état métallique, sous forme d'une poudre brune. La réaction qui détermine cette précipitation est exprimée par l'équation suivante :
Au«Cl»+6(FeO.SO*)=2Au+2(Fe«0».3SO»)+Fe«CP.
On fait digérer.le précipité avec de l'acide chlorhydrique faible; et, après l'avoir bien lavé, on le fond dans un creuset de terre avec un peu de borax et de salpêtre. On peut remplacer le sulfate de protoxyde de fer par du sesquichlorure d'antimoine Sb*Gl* dissous dans un excès d'acide chlorhydrique ; le sesquichlorure d'antimoine se change en perchlorure Sb*CP, et l'or se précipite à l'état métalique.
L'or a une couleur jaune caractéristique ; sa densité est 19,5. Il ond à une forte chaleur blanche , dont la température est évaluéi» à \ 200° du thermomètre à air. A une température très-élevée , il donne des vapeurs sensibles. Un fil d'or se réduit en vapeur quand on le fait traverser par la décharge d'une forte batterie électrique. Si cette volatilisation a lieu au-dessus d'une feuille de papier maintenue à une petite distance, ce papier est coloré en brun pourpré par l'or, très-divisé, qui s'y précipite. Si l'on remplace la feuille de papier par une lame d'argent , celle-ci se dore. Un globule d'or donne aussi des vapeurs très-abondantes quand on le maintient entre les deux charbons qui terminent les conducteurs d'une pile galvanique puissante.
L'or est le plus malléable de tous les métaux {$ 295) ; réduit eu feuilles très-minces, il est transparent et laisse passer une lumière d'un beau vert. On peut faire cristalliser l'or par fusion ; il affecte alors la forme de cubes modifiés par d'autres faces du système régulier. L'or natif que l'on rencontre quelquefois en cristaux Ircsr nets présente les mêmes formes.