DESCRIPTION DU CIEL
d'animaux, de héros ou d'objets inar imés que l'on Jessinait sur la sphère céleste. Ordi: airement, il n’y a aucun rapport entre ces figures, davs las li nites desquelles sont renfermées les étoiles, et la disposition de celles-ci, Les étoiles les plus brillantes d'une même constellation sont désignées par les premières lettres de Palphabet grec. Si les alphabets grec et romain ne suffisent pas, on représente les étoiles par des chiffres, ou par leurs coordonnées,
Les constellations connues des anciens et indiquées par Ptolémée étaient au nombre de 48, dont 21 boréales, 12 zodiacales, c’est-à-dire situées dans la zone par- ®urue annuellement par le Soleil, et 15 australes, De nos jours, grâce aux découvertes des télescopes,
1 grâce aussi à la connaissance plus parfaite des cons- 4 tellations australes, le nombre a été porté à 117.
‘ 86. Principales constellations, description du
ciel,—On peut étudier facilement les constellations sur
des globes ou des cartes célestes. Si l'on veut les trou-
À ver directement dans le ciel, on emploie la méthode des alignements, en partant d'étoiles connues.
+ Grande Ourse
Fig. 14.—Grande Ourse et Petite Ourse, GRANDE OURSE où CHarior DE DAVID. —On prend
- comme point de départ une belle constellation formée " 8
de sept étoiles de deuxième grandeur, à l'exception d’une qui est de 3° grandeur : c’est la Grande Ourse ou Chariot de David (fig. 14), toujours visible audessus de l’horizon, vers le nord. Quatre étoiles forment un trapèze (le corps de l’ourse ou les quatre roues), et trois autres une ligne brisée appelée la queue ou : timon ; « et ( sont les Gardes de la Grande Ourse.
LA PETITE OURSE.— Constellation plus petite que la précédente, moins brillante mais de même forme et inversement placée (fig. 14). L'étoile de deuxième grandeur, située à l’extrémité de la queue de la Petite ! Ourse, est l'étoile polaire, à 1°4 du pôle céleste boréal. ! On trouve facilement la Polaire en prolongeant de & fois sa longueur la ligne qui joint les Gardes de la Grande Ourse,
CasslopfE.—Cette constellation, en forme d’une M à jambages très ouverts, est toujours opposée à la Grande Ourse par rapport à la Polaire (fig. 14).
PÉGASE, ANDROMÈDE, PERSÉE.—La ligne qui a servi à déterminer la Polaire, suffisamment prolongée, rencontre la constellation de Péguse ; les trois principales étoiles, de deuxième grandeur, forment, avec æ d’Andromède, le Carré de Pégase. Andromède a la disposition d’une courbe qui commence à ÿ du Carré de Pégase et aboutit à « de Persée. Ces étoiles rappellent, avec de plus grandes dimensions, la forme de la Grande Ourse.— Dans la main de Persée est la Téte de Méduse dont l'étoile la plus brillante, Agol, est remar- |! quable par ses variations d'éclat.
LE Lion.—La constellation du Zion se trouve sur * le prolongement de la ligne des Gardes de la Grande Ourse, du côté opposé à la Polaire ; elle contient une belle étoile de première grandeur, Régulus.
Les GÉMEAUX.—Si l'on prolonge, du côté deg la | ligne $8 du rectangle de la Grande Ourse, cette ligne * passe par la constellation des Gémeaux qui renferme
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