‹ Cours élémentaire de culture des bois. Complété et publiéChapitre 12 sur 147 · XXVI PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXVI PRÉFACE

répondre à l’appel que je faisais à mes confrères dans la préface de la troisième édition. Je leur adresse ici, au nom de la sylviculture, mes publics remerciements.

C’est que, en effet, ainsi que nous l’avons fait remarquer antérieurement, les sciences d'application, et la culture des bois en particulier, ne sauraient progresser sérieusement, désormais, sans ce concours soutenu de la pratique et de la théorie : la première recueillant soigneusement tous les faits dignes d'attention ; la deuxième les rattachant, après müûr examen, au trésor commun ; celle-ci se rappelant constamment le mot si profond et si vrai rapporté par DE CANDOLLE, que le point d’interrogation est la clef de toutes les sciences; l’autre reconnaissant, avec VARENNE DE FENILLE, « que l’étude des bois » est immense, et que, malgré tous les travaux dont elle » a été l’objet, l’histoire naturelle des arbres est encore » presque à faire. »

Ce sont donc des monographies forestières de plus en plus détaillées, de plus en plus complètes qu’il nous importe aujourd’hui d'obtenir des praticiens; elles seules feront faire à la théorie des pas rapides et assurés.

L'époque, éloignée déjà, à laquelle remonte l’apparition de notre livre, nous dispense sans doute de justifier ici, de nouveau, la forme élémentaire que nous avons cru devoir lui faire revêtir, tant dans l'intérêt de l’enseignement auquel il est spécialement destiné, que dans celui de la science elle-même, qu’il s'agissait alors, en quelque sorte, de constituer. L. :

Mais, si nous croyons superflu d’insister sur un point qui, d’ailleurs, ne semble avoir donné lieu à aucune objection grave, nous éprouvons, d’un autre côté, le besoin de répondre à quelques critiques qui, pour ne pas s'être produites par la presse, n’en sont pas moins dignes d’attention et méritent d'être examinées.

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