ESPACEMENT
bu. Le par carrés.
équilatéraux.
Nous n'avons pas fait figurer
10000 | Sur ce tableau la plantation en allées, parce que le nombre des
| plants à employer, par hectare, 5653 | dépend, à la fois, de leur espacement sur la même file et de la distance des files entre elles.
Mais on conçoit que ce nombre est tres facile à calculer, toutes 2,00 2888 2500 | les fois que le terrain est un carré ou qu'il peut être ramené à
cette forme; il suffit, en effet, de
1111 mulliplier le nombre de plants d'une file par le nombre de toutes
625 les files.
Quant au tracé par triangles iso-
cèles ou quinconces, qui ne figure
400 | pas non plus ici, il est évident qu'il admet le même nombre de
278 tiges que celui par carrés, pourvu,
e toutefois, que les côtés des carrés soient égaux aux petits côtés des
204 | triangles, ainsi que nous le montrent les figures 11 et 12.
290 DES REPEUPLEMENTS
ARTICLE V
De la confection des trous.
789. Les trous pour les plants doivent être proporlionnés à la grandeur des racines, c’est-à-dire. qu'il faut que celles-ci puissent y trouver place, tout en conservant leur position et leur direction naturelles. Dans les sols très compactes, il est bon même de faire les trous plus grands, afin que les racines puissent, pendant quelques années, se fortifier et se développer dans une terre ameublie, avant de pénétrer dans des couches plus rebelles. Au contraire, dans les sols humides, on ne doit donner au trou que peu de profondeur (').
‘ Si l’on avait à planter des parties aquatiques, on pourrait ne pas faire de trous du tout et se contenter de poser le plant, bien d’aplomb, sur le sol, en l’entourant d'une butte de terre assez large pour que ses racines soient entièrement couvertes, et assez élevée pour qu'il ait une assiette solide; autour de cette butte, qu'il est utile de gazonner à l'extérieur, on tracerait une petite rigole pour recevoir et éconduire les eaux. Ce mode de plantation, indiqué déjà par Duhamel (voy. Traité des semis et plantations, page 222) est rapporté par Cotta; il dit l'avoir pratiqué en grand et en avoir obtenu des résultats qui ont dépassé tout ce qu'on pouvait en attendre. Nous l’avons essayé aussi, en petit à la vérité, et l'expérience a parfaitement réussi. Dans une récente publication, spécialement consacrée à ce mode particulier de plantation, M. le baron de Manteuffel,
190. Pour creuser les trous, on procède de la mamère suivante : on enlève d’abord la superficie du sol, ordinairement gazonnée ou garnie de plantes quelconques, et on la place d’un côté du trou ; puis on met, du côté opposé, la couche de terre végétale immédiatement inférieure, et qui est la plus riche en terreau ; enfin, on entasse, sur un troisième point, les autres couches moins fertiles. Cette manière d’opérer contribue puissamment au succès des plantations, surtout de celles de hautes tiges ; nous verrons plus loin quel avantage on en retire.
191. Lorsque le sol est de bonne qualité, les trous ne doivent être ouverts que peu de temps avant de planter, non-seulement pour que la terre reste plus fraîche, mais encore pour que le terreau qu'elle renferme ne perde pas ses propriétés nutritives, par l’action de l'air et de la pluie. Ce n’est que dans les sols très compactes qu’il devient nécessaire de faire les trous quelque temps à l'avance, afin que la terre se divise : ainsi, quand on veut planter au printemps, les trous peuvent être faits en automne.
ARTICLE VI
De l'extraction des plants.