CHAPITRE PREMIER
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'ïfe' l^xpldîtabihlé en généraï.'" ' \'*^ ^
êiréobannsV 6t notis'rael à mèirie /ainsi qu^on la verra
prtehsqqelles'k)a4a défefhifiie.^^L^^ objets queI<on considère, ensemble ou séparément J pôuf' cette détermination sont : la longévité des essences, la plus grande production en liiatilêrè'/ la rente la plus élevée et les qualités les plus utile^ d^ bois.
Déterminée d'après ces bases, Texploitabilité peut être physique^ absolue^ relatiihs qn composée.
ti E'extdolts^tie^ Vari^ s^A fès* citîn&idératiops
ABTfCLE II.
De rExploitabilît^ J^I^^V^*^
368. Pour atteindre Vexploitabiltté physique, on laisse croître les bois jusqu^à ce qu'ils ne prennent plus quW 1rè^-l?i^o «aecroisseznent jet qu'ils aient acquis tout le développement dont ils sont susceptibles, en raison de la nature de Pessence^ du sol et du climat. Alors on ne considère les forêts que par rapport à la longévité mt eBsenwi y sans s'occuper de Fintérét du propriétaire » ni ^(^ bes^ns de la consommation. C'est assez dire que^ dans l'état actuel
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Ue'lTlxpioitabilit^ aBsoIue.
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369. Un bois est parvenu & stmexplùitcibîtUèabsolue lorsqu'il a atteint son plus grand accroissement moyen. C'est cette exploitabilité qu'il faut adopter lorsque, considérant la production en matière d'une