Pour nous > l^sitiuition d'un lieu se détermine
{i) Les définitions placées en tête de chaque livre sont celles des termes techniques contenus dans son texte.
4 BBS CUMAT$9
eu ^ard à TélévatioD auH^essus du niyefta de la mer et à la con6guratip9JQcrçMi^*,\ .
4. Veajfo^ition est Tiodinaiisiçin ^'uu l<erraia viers un point d<HUiéd«iJ'|^Qçi^oj!j, .,j ,.,
S* Oi^ appelle tfiir^. végptale h^ cçmcjxe^ *Bpérieure du glob^pénAtwbJ^n^ raqtf^çftdiç^.pîajlitesj humm on Osrrem U, pai^lie 4^ i:^UjB,cpuche: formée Iiar le 4^(iis^4«&>matièreis^v^#^^^,^b9S^Q^^^^mpia3
décomposées^ .--ï.; : u > >\ i^p *';.-,.•; .- ; -:.;• o ■ *^ 6<.>LèsudHmse$t^0^N^|9m ^H}^j[jt«. 4ap^ sa
rents ^o& ou terrains. ..t ,
boargeoi» «i«»pl^^i«lit3g^HfnWil$9i^» /eit^flp
aux boisut Sowote tflTMff !jfes«î»<5?« vff^^^îf o»
9» On 4uatt6à4'ie9yàià JIIB9 «idlççtipii de v^^çlaipc
(1) Pour e^ dëâiA(iû»è» voyet la ïléof ie éMiMtilitne * la Botanique y par dd CaadoHe.
DES SOts^ MS BS9E5CBS. S
sëniklaMéâ'ènfré eixty èend>làble$ à leurs ptttents et dont les produits' iMfiëèsënibleilt
toL variété esVttùé légère altération de Pespèce dont les caractères ne ^ pér^tuent pas généralement par % gi^îriél Gependaht il est quelques variëtfe ëoïî^anïés'^peréfes races dont P^rigine est dite ^ îdès^tiflûence^ de sol e( de ellmat^: et doifti les éi¥à^êt'ès''^éfémtW se >)Mititi^iiàeiiti aussi longtemps que les causes qui les ont produites ' < ^ iS^^arià^ ^^s#âlMriyrt^6 0sf ime^ièodtf dé/^l^è^<^,^4lt^f»!i''iËi^btHâMti^ lAQin^'ttnmtanle que la variété. 6Vîiy^vy»i^ , ...,> . .;
'^ lœ ^ i>(^p(«^ê^«àl^i«^^^
]»i»^iëri^'i»i>Ûesef»«rï(^l^(M| t^ pwdesLimiffs.
""'IL^^^koW^^fels^^tièHëtÉfèÉt' «lompoîteide dëUK
'ià^Wift^M fSèi^ pt«iè|ert ^>^^peték^aMmn^ '
-^ÀïiSft 9ê ijteè diâlé^ et 5htipoUP>ihiBSianTdef6-
^1^'sëébUdsf^ mn-â^ièoi^piMbloïkctt^.
La floraison des 'âH^fe^i'Sii)]^kbeiile:>da»pI«iâu» MfarlVës^ ^le'^éâiqXfèrh)!^ deux
ë^es^^t>éuit^'iii# 'ta D$«më fleiir«r. monoï^ , l^MSUA^ nSùrs <Àfif&e%tïée^^ ^ntmârioEca sur le même individu ; dioïque , quan<13e9<fletaiB> égBiùûk^àïl onisetttées , sonl^i^éparées^ JMiiifaiit:le 8exe> sur des individus différents ; et euGn y polygame > lorsque les fleurs màles^ femelles ou hermaphrodites se irwkretA sur le même individu ou sinr des individus différents.
6 OBS CIAlUkTS^
il« Les racines se diviBent : .
En pivotantes qui dfisc0Qdâi|f ^vertiealemcsÈt d^s le sol ;
Et en traçantes qqi s^éialqnt au contraire à la superficie. »
De là , la distinction à^e^einces pwotantçs ^t
a^essences traçantes»
Les racines sont obliques^ lorsqi^'elles suivejo} une direction intermédiaire entr^les deu^ précédentes.
L'ensemble des ramifications extrêmes^ fines et nombreuse» t dites 'mdà^^y '^^'iioïïahB^'dheP^u ; les spéngiQhs : tgsrmhçÊA' }e> 'obet^lÀ' éit 'icrtii les seots organes d'absorption. ^ -' lir'ar lîj :> ^ x ,
, 1 ^^ Oa ,pompïa M^o^éix^f^fmnca .oux seultaiéiat énn , Parbre qui pç<>^îwt;îiir^e*éiMie^ * me^c^ } rejfity .qelul^qiii^ffreiid Inaiasaneb ^suft une soudbe d^nt h4}^iik}élét)^(mpèfÈ^ idbffi^aii / oefa» i qui B^élè^éi ^r i^iraob»^ ist^^ui W sépainèifâturelie^ » \ ment ou artificielIemj^t^fhrjiJaedtmfibeiimiie^yJe^i suaçeptifcl^ deJo«iï^Cuiî)né«veliîo^^^ jî: ^ ^
.i3s Un .i«$^(9(9ltfIiig^)CfMft$klS^r&bl«^^^ > >de\
rejiçtà ail de,drig«>tiâiv)(seatolhméjir£bitk oli repeu^ ^ plemtnti T^iitffeài ,,^tid«tBiértslrii^&4éagike plus pai?tieuliér\eiiient un asssihbkge' de>brili% tandis cpie Fautre fii'applîqKe de |^réi^r6(ftei3 aux rejets et aux drageons;
14. Les produits des foréfs se rangent en diverses calégorie^et recourent différentes, dénominations, selon leS: emplois auxquels les bois sont propres*
DES SOLS^ BBS ES9BMCES. 7
. A. Bois de feu ou 0e chauffage. On le façonne de ^s^e. manière dffférenles^ satoir :
1^ En bois de quartier , ou bûches refendues ;
2^ En bots^âe rondin, ou bûches non fendues ^ moins grosses que les précédentes ;
t^ En /a^of^y ou {aîsceaux composés de ramilles, de branches et de <][uelque8 rondins ou quartiers ;
Éï V^'éhèn, en bourrées, ou faisceaux renfermant excl
usivemen
il au menu bols.
. B • Bo^ 0'oiH{?9R< r §oiis fi^H» s dénomioation , on coimprend 1^3 ^boî^ ^^Iqus IqsI. ea^lois atitreâ qi^e le chauffage* Us se divisent en : ■ * ^
i^-^Boiê-deser<>ite\^'qvLl'tomptenû^V^Ï^^^ bois de coD8truclidn& mtièi et ^navales t . ^ < ' .
^'jBo£s de^trmmilbtxi^oià^nmffe\ comptënanf'Tes bcns ealpfal]l^^par dîfféreiKs*hiéitiec^lds qUé lâ^nenidiisriej]AéiyénÎ9teiûe,'}Iei'ohatfronii^^ tmiÀellé^ri^«IafaInrioatidn<idessàb4itsii|$lo; ^^ i" *
Parmi les.bbiffiAeifibrvMtj'oti'' dâ^Iiigbè le^ èùiÉ de fenie ; ^n i iio«Km^cikisii)C6ncr) dfijsi^lil^emîploi' exigé le ppooéfclé de JalenteitiT«iBisDQlides>ifioùve9 de tOA^ neftiix^ de eiik^espeÉei;rlefié«haIs6y lea-kttej, ledoer^^ cbes ou planohetiesi* très^diiiHses ^(S .millimètres et moias d^épaîssear ) d(»it dn i&it les bordures des tamis y les boisseaux et autres mesures , etc. C'est encore avec des bais de fente que V<m fait des panneaux de soufflet, des pelles à four et autres, des attelles de collier , des bâts, dea arçons de selle , des
rames et desgournable$ oa chevilles employées pour fixer les bordages à la membrure des yaisseaux.
Pourqa'un bois puisse servir à la fente , il faut qa^il ait une texture égale ^ipie ses fibres longitudinales soient parfaitement droites y apposées régulièrement les unes contre les autres^ et qu'il soit exempt de nœuds et de tout autre accident de croissance.
On appelle bois merrain le bois de fente destine plus particulièrement à la fabrication des douves.
15. On nonomfie partage le parcours des porcs dans les forêts pour ^y nourrir de glands ou de faînes. m
Certaines forêts sont grevées du droit de panage  titre onéreuK ou gra4ml«^
DES SOm, MS JKISENGES. 9
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Des études qa'il embrasse et de leur ordre naturels? '" • *
16. Une culture rai&Mriuéf)i$a^iH>iyQW9;pomi;ba9e Fétade des influences sous Faction desquelles elle doit s'exercer. Ces influences tiennent aux propriétés des objets mêmes auxquels s'applique cette culture et aux propriétés des objets extérieurs. L^étude qui doit servir de base à la culture des Bois , ne se borne donc pas aux Bois mêmes , c'est à dire y aux essences qui composent les Forêts ; elle doit embrasser encore les climats sous lesquels celles-ci végètent , et les sols qui les supportent. Toutefois, les essences forment Fobjet principal de cette étude, et ce sont elles y par conséquent , qui devraient nous occuper d'abord. Mais il est à remarquer que les climats et les sols sont entièrement indépendants des essences , tandis que la réciproque n'a évidemment pas lieu. Ce sera donc nous conformer
iO DBS CLIMATS^
à Tordre naturel que d'étudier d'abord les dimate et les sols, et de passer seulement ensuite aux essences.
ARTICLE II
De rélttde des Sols et des Climats.
1 7 • L'étudç des climats et des sols y ainsi que nous venons de le faire remarquer , n'est qu'accessoire pour nous , car elle ne nous importe qu'en raison de l'action immédiate qu'ils exercent sur la végétation ; nous nous bornerons donc à ce qui est indispensable pour faire connaître cette action*
18. Nous étudiçjçons d'abord tes climats en cherchant quqUes sont tes influences générales dont ils dépendent , et quelle action ils exercent à leur tour sur la végétation ; puis > les divisant en climats de pJaines et en climats de montagnes » nous appren* drons à connaître les phénomènes atmosphériques particuliers aux plaines, aux vallées, au^ versants et aux plajieaiix., et Finfluence de ces phénomènes sur la végétation. . Nous serons conduits de là à prendre en considération l'exposition et les caractères pro« près aux quatre principaux aspects du soleil.
19 4 Pour les sols, nous étudierons d'abord 1^ qualités qu'jils doivent présenter pour être favorables è la végétation , et la part qu'ils ont dans le phé« nomène de la nutrition. Nous examinerons ensuite
DES SOLS, DES ESSENCES. il
lear composition , et les propriétés particulières à
leurs principaux composants. Du sol lui-même , nous descendrons au gisement qui en est la base miiiéralogique ; puis nous nous occuperons de Tinclinaison. Ënfîn, nous terminerons par Pénumération des diverses catégories usitées de terrains, fondées sur la composition , ou sur le degré d^humidité , et nous ferons connaître leurs propriétés relatives à la végétation de§ bois. • '
ARttlSB lu.
De rétude des Essences.
20. L'étude des essences étant notre objet principal, nous examinerons, pour chacune en particulier, toutes les propriétés qui doivent avoir quelque influence sur la culture. '
Ainsi , nous décrirons chaque essence en commençant par faire connaître ses exigences sous le rapport des èlimats et du sol, puis, pour embrasser le végétal dans toutes les phases de son développe^ nient , nous nous occuperons d^abord delà floraison et de la fructification, puis dû jeune plant , enfin de Farbre dont nous considérerons successivement le feuillage , la tige et les racines , là croissance et la durée ; enfin , nous compléterons chacune de ces étades par Pappréciation des qualités du bois sous le rapport de son emploi et des ressources qu'il présente à l'industrie.
21 . Oq ne doit pas s'alleiidre à trouver dans nos descriptions d'arbres , Pénumération des caractères botaniques qui distinguent chaque espèce et la font reconnaître avec certitude (1), Nous n'indiquerons ici que celles des propriétés des arbres qui ont une Influence réelle sur la culture.
22« Nous passerons sous silence les bois qui sont sans importance sous le rapport de leurs produits matériels, tels que les arbrisseaux et les arbustes, et nous ne parlerons pas davantage de ceux qui ne se rencontrent que très - rarement dans les forêts. Parmi les essences exotiques acclimatées, quelquesunes seulement nous ont paru mériter d^être men • tioïmées ici, tant à cause de leur belle végétation que par rapport aiix qualités de leur bois.
23. Quaiit au classement des essences , nous n'entrerons encore à cet égard dans aucun détail de
(i) Ces connai$sances, qui (railleurs ne sont pas indispensables pour rinlelligence des règles de la Culture des bois, sont enseignées aux élèves de TEcole forestière dans un cours de botanique appliquée (dendrologie) , et les forestiers praiiciens les possèdent en général à un degré suffisant, soit qu'ils les aient acquises par une longue habitude , soit qu'ils les doivent à une étude approfondre. Ceux de nos lecteurs, au surplus, qui seraient eniièremenl étrangers à cet objet, pourront se l'approprier dans des traités spéciaux, tels que : Le nouveau Du" hamel, publié par Mirbel ; l'Histoire des arbres et arbrisseaux, par Desfontaines, etc.
classification botanique. Nous nous contenterons de ranger les essences forestières en deux groupes : Bois feuillus et Bois résineux. Cette division nous convient principalement en ce qu'elle se fonde sur des caractères pris dans la nature même du bois et de sa végétation.
Les arbres qui composent le premier groupe portent des feuilles qui meurent et tombent à chaque automne et sont renouvelées au printemps suivant , à l'exception cependant de quelques espèces, le chêne liège et le cfiéne yeuse entre autres, qui conservent leurs feuilles vertes pendant plus d'une ani^éç. Des bourgeons, dits axillaires , se trouvent à Paisselle de chacune de ces feuilles, d'où résulte une rapiification abondante, plus ou moins diffuse^ Les sucs qui circulent dans leurs tissus nç sont jamais j-ésineux, et ces. arbres, ont tous, plus ou oioins, la propriété de produire des rejets de souches et de racines, lorsque la tige est coupée par le pied.
Les bois résineux, aussi appelés arbres verts, ont des feuilles linéaires, acuminées, raides, qui persistent pendant plusieurs années ; le mélèze seul fait exception quant à la nature de ses feuilles j quoique linéaires et acuminées, elles sont tendres et tombent à chaque automne comme celles des bois feuillus. Les arbf es de ce groupe n'^ont pas de bourgeons à Paîsselle de chaque feuille ; ils n'ont généralement que des bourgeons terminaux entourés d'un seul vertîcille de bourgeons axillaires, de sorte que leur
14 DES CUMATS,'
ramification n'est pas diffuse comme celle des essences du groupe précédent^ elle est, au contraire^ plus ou moins régulière, et la tige a une disposition prononcée à croître ea banteor.
Les bois résineux ne possèdent point la faculté de se reproduire par rejets (1) de souches ou de racines ; leurs sucs sont résineux, et leurs semences se trouvent renfermées dans un fruit ligneux composé d^écailles superposées les unes aux autres autour d'un axe commun. Ce fruit a reçu le nom de slrobile ou cône.
(I) Nom n'îgnfMTdos pas qse phi^urs plos d'Amérique» et Dounanent^le fkms ksia ei le pimvê rigida, se reprpdeisest par rejei^. Toutefois » ceue propriété ne parait que faiblement caractérisée en eux^ et d'ailleurs aucua bois résineux, indigène ou acclimaté en France, ne semble la partager. Le fait de la non-reproduction par rejets des bois résineux n'en demeure donc pas moins vrai pour nous, sous le rapport cnltaral.
DES SOLS, 1>E8 BS8ENCES.
iS
CHAPJTHÉ SECOND.
ABTICLB PREMIER.
Du Climat eo généraL
24« INoos ayonS' élaUi la dbtiaeiioii du diiàat géognpivique et du climat physiqae ou lociil. Ge^î le dimdt local qu'il importe surtout au forestier d^ëlndier , comme agissant principalement sur la végétation des bois.
En général y on peut admettre que^ dans les pays chauds^ la végétation est plus précoce et plus active, lorsque^ comme sur le littoral , Phumidité atmosphérique est abondante , ou lorsque , en raison de Pélévation , les chaleurs sont moins intenses» Dans ces régions, les bois sont plus durs, plus pesants et plus durables que dans les pays froids. Un climat doux hâte la croissance et la maturité des bois , un climat rigoureux les retarde.
25. La situation d'où dépend principalement le climat local influe par Télévation au-dessus du
i6 » D£S CLIMATS.
niveau de la mer, et surtout par la configuration terrestre.
26. L'élévation au*des»is du niveau de la mer se manifesf e, de même que Féloignement de Péquateur, par un abaissement dans la température dû à un rayonnemait plus actif et à la moindre capacité de Pair raréfié pour la chaleur (1 ) ; mais, tout en étant plus raréfié et plus sec. Pair des couches supérieures de Patmosphère est néanmoins chargé fréquemment, bien que seulement par des causes accidentelles , de grandes quantités d'humidité. En outre, les courants sont plus fréquents et ont plus de violence dans les situations^ élevées , sans doute , parce qu ils Y rei^coDlrcnt moins d'ol^tades que dans les régionsrbassesw
Mois cPefitk'OOnfigurationterreMre qui a la plus grande part datni les influences qui font varier le dimat Jocal , et. elle donné lieu à la distinction des cUma^ de plaities , éludes oUmats de montagnes.
(iJDans la plus grande partie de la France, 200 mètres d'éiétatîon'au-dessQs da niveau de la mer, équivalent à peu près à an degré de latitude. (Vdfr Cours complet de Météorologie, par KsefflUy tradttii par M. Ch. Marlios.)
Des SOI.S, DBS ESSENCES.
ARTICLE II
Des Climats de plaines.
27 • Les climajts de» plaines sont généralement plus doQx et moins variables qae les climats des montagnes; déterminés principalement par la latitude, ils sont aussi modifiés par la natare du terrain , Pétat de sa superficie, et par le plus ou moins grand éloîgaement des mers.
,28. Les eaux à la superficie terrestre, les lacs, les élangs> les rivières, en répandant de l'humidité dam Falmosphère, diminuant Tiatensité des chaleurs. Les niasses de foré(s< produisent des effets analogues, par les exhalaisons aqueuses des arbres et par leur OQureft qui empéobe le sol de se dessécher; mais , ihii autre oôté , elles rendent la température plus constsosbte, en mettant obstacle au rayonnement de la terre^^en favor^ant^ rinfiltralion des. eaux dans le sol que leurs racines pénètrent et divisent en tous sens , enfin , en arrêtant Faction des vents. Au contraire, Pabsence totale d'eaux augmente la sécheresse el la chaleur de Patmosphère en été ; le manque de forêts ou autres plantations se fait sentir de même, et en hiver, il ajoute encore à Pintensité du froid.
Il doit donc être de la plus haute importance pour Pétat climatérique d'un pays, que les forêts y soient réparties d'une manière convenable.