‹ Cours élémentaire de MécaniqueChapitre 157 sur 233 · PALIERS · texte numérisé non relu

PALIERS

La/igure 152 représente un palier avec chapeau et godet de graissage.

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Fig. 152.

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H, Palier ou coussinet.— K, Semelle. — F, F, Boulons pour fixer le palier. — L, Chapeau. — R, R, Boulons à tête noyée, pour serrer le chapeau contre le corps du palier. — M, Coquille supérieure (en cuivre). — M', Coquille inférieure. — A, Vide occupé par le tourillon de l'arbre. — N, Godet de graissage. — 0, 0, Rainures hélicoîdes pratiquées dans la surface de la coquille supérieure, pour répartir l'huile de graissage sur le pourtour du tourillon.

On peut quelquefois supprimer le chapeau et la coquille siipé-

/ il I ; \

Heure. Alors l'arbre repose simplement dans le coussinet. La figure 1 53 représente un appareil de ce genre.

Le collet de l'arbre ^^8^- 153- tournant plonge dans

le réservoir d'huile P, et fait refluer l'huile dans les rainures de graissage S creusées dans la coquille inférieure Q.

ARBRES \EEtTICArX.

Lorsque les arbres tournanls n'ont pas à supporter de grands efTorts, on réduit beaucoup le frottement des appuis en substituant des poinles coniques aoi tourillons; c'esLce qu'on iàitpour les arbres de tours (fig. 154).

"8- ^^- L'arbre A porte à ses eitrémi-

tés un renllement B dans lequel on engage uii goujon terminé en G par le tourilloc conique. La pointe du cône s'appuie contre un plan fixe, dans lequel elle s'enronc« d'une petite quantité.

114. Les arbres veiticaux sont terminés à leur partie supérieure par un tourillon qui s'engage dans un palier, et à leurbaseinférieure par un pivot, qui peut faire corps avec l'arbre, ou bien former une pièce rapportée.

Ce qu'il y a de particulier dans ce cas, p. ^„ c'est que l'atbre s'appuie non seulement

Arbre en fônie, — ^^'^ '" surface convexe du pivot, comme D, Pirot tenu de cela a lieu pour \es tourillons, mais encore (boie »ïec ''"^| sur sa surface terminale, h laquelle on remént sphérique donne généralement une forme légèrement terminant le pivol. bombée (fig. 155).

Dans la figure 1 56, le pivot est rapporté ; il est fné au corps de

Fig. 156.

l'arbre au moyen â'aaprismmierb; et on ménage dans l'arbre

CRAPAUDINES.

une ouverture c qui permet de chasser le pivot pour le remplacer. ' La crapandine est généralement formée d'un cylindre, ou collet en bronze, au dedans duquel glisse la surface convexe du pivot, et d'un qrain d'acier, ou cidot , sur lequel porte la surface terminale. On se ménage la possibilité de déplacer un peu, à laide de vis, la position de Tarbre, soit dans le plan horizontal , soit en hauteur.

La ligure 157 représente la crapaudine simple ; les vis butantes

Fig. 157.

A, Grain d'acier. — B, CoUet en bronze. — G, Botte de la crapaudine, fixée par les boulons M, M,— 0, Vide que vient occuper le pivot de l'arbre tournant. — E, Vis butantes.

permettent d'opérer de petits déplacements horizontaux de l'arbre sans déplacer la boite.

La figure 1 58 représente la crapaudine à arcade^ dans laquelle,

1S8 CRAPAUDIKES. ~ GALETS.

Dutreles vis bulant«s, une vis spéciale permet de soulever on d'abaisser légèrement l'arbre tournant.

palin. — A, Grain d'acier. — B, Collet :, Première bMIe. — É, yïs bul«nlei, pour déplac c la première boKe. ~ L, Seconde ! "~ "

Il Irawrse l'arcade et péi:he de tourner sur vis qui s'engage dans

u M, L'eilréntilé pfnttrs dans U

115. Les arbres) tournants verticaux, avons-nous dit, sont retenus à leur extrémité supérieure par un collier ou collet ; pour réduire le frottement de l'arbre contre cette pièce au dedans de laquelle il tourne, on interpose quelquefois entre les deux un collier à galets représenté par la figure

Grâcfi â cette disposition, le frottement de glissement est remplacé par un frotleraeut- de roulement de l'arbre contre les galets, lequel est beaucoup phis doux. Il Y a bien encore un frottement de glissement, celui des tourillon; des galets : mais la petitesse du diamètre des tourillons diminue notablement les in- '"■ " convénients d'une pareille résistance.

Les couronnes de galets sur lesquelles reposent lis plaqua

(itlIDES DU MOUVEMENT RECTILICHE. 189

loumantes (iig. 160) préseateDt une disposition analogue ; mais là le frottement peut être encore réduit, en laissant à la o

Fij 160

(le galels la liberté de rouler sur un rail circulaire, au lieu de

fixer d'une manière invariable les axes de chacun des galets. La

surfiice convexe des galets G appartient à un cône dont le sommet

est situé sur l'axe central de la plaque. Les galets roulent sur

uti rail circulaire, ttït, qu'on peut supposer dressé dans un plan

horizontal ; la plaque repose sur les galets par un second rail dont

tasurfacederoulementalaméme inclinaison que la génératrice la

plusélevéedes galets coniques. La couronne de galets roule donc

sur un rail fij.e, et la plaque roule sur la couronne de galets;

il est facile devoir que le déplacement angulaire de k plaque est

double du déplacemen t angu lai re

de la couronne autour de son axe

vertical.

il 6. Pour guider le mouvement rectiligne, on emploie les

Fig. lei.

AA, Chissis mobile. — iS, Hontonls

servant A guider le chissis. — mil,

LanguelWsou oreilles, engsgées dans

" ' "e long des

rainures et languettes {ûg. l&\),]es glissières (&^, 162), les on-

190 GUIDES DU HOUVEHENT RECTILIGNË.

Tteauxmobiles le long d'une lige fixe{fig. 165), les liges mobiles à travers des anneaux fixes (fig. 1 64), les rouletles mobiles sur des monlants fixes (fig. I65el166),les tiges mobiles roulantsurdescyliiidres fixes (fig.167).

Fig. 164. Fig. IBS.

4 17. Le mouvemenldans les machines peut être unt/brme.vartV, ou périodique; on dit qu'il est périodîqvemenluni forme {{mnd â certains intervalles- de temps Égaux entre eux, on retrouve toutes l^s pièces mobiles revcnue-s aux mêmes positions et animées des mêmes vitesses.

Comme ordinairement on se propose de faire exécuter par une machine un seul genre de travail, exigeant un déplacement défini de l'oulit, on assujettit les pièces mobiles à des liaisons qui, en rendant ce déplacement possible, empêchent la production de tout autre déplacement. C'est ce qu'on entend quand on dit que la machine est un système à liaisons complètes; dans un tel système, le mouvement d'uD point particulier n'est possible que sur une seule trajectoire et définit com- Fig. 166. ig.m. piéiement le mouvement de tout autre

point ; le problème cinémaiique que l'on doit se proposer de résoudre consiste alors à trouver la relation entre les mouvemenis des divers points. Nous allons en donner quelques exemples.

118. Les courroies servent à transformer un mouvement circulaire autour d'un axe en un mouvement circulaire autour d'un axe parallèle au premier,.

Soient et 0' la projection des axes parallèles ; soient &> et w' les vitesses de rotation ^

qui doivent avoir lieu respec- ^AW^ yV r -sX

tivement autour de ces axes. J [ \ ( \ \

Supposons-les d*abord de même ^\\ sens. ^^

Pour lier ces axes entre eux ^ ^

par une courroie, et assurer le ^'

rapport — des vitesses angulaires, on montera sur les deux axes

et 0' des tambours cylindriques, ayant des rayons OA, O'A', satisfaisant à la proportion

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